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Message  Admin le Jeu 14 Aoû - 12:39

Ces femmes au travail dans la région du Rajasthan, en Inde, vivent dans l’un des pays les plus peuplés au monde. Avec 1,1 milliard d’habitants en 2006, l’Inde talonne la Chine dans la course démographique mondiale. La démographie galopante pèse très lourd dans la balance écologique. C’est pourquoi il est nécessaire de mettre en place une gestion optimale des ressources naturelles, notamment de l’eau et des forêts, pour subvenir aux besoins des habitants.




A Madagascar, des habitants vendent des fruits et des légumes à la périphérie de la capitale, Antananarivo. Conservation International et ses partenaires proposent des alternatives à l’agriculture sur brûlis dans le but d’améliorer les apports nutritionnels des familles et de préserver davantage les forêts. En plus du riz, ils encouragent les fermiers malgaches à mettre en place d’autres cultures comme les haricots, les fruits ou encore les pommes de terre.





CI/Russell Mittermeier

Au Pérou, une femme quechua, son enfant et son alpaga dominent la ville de Cuzco devant la forteresse inca de Sacsahuayman. Avec l’aide des communautés quechua locales, Conservation International participe à la revalorisation d’une forêt sérieusement menacée en lisière du parc national de Huascaran.


En Afrique du Sud,
des femmes tissent dans un village de l’écorégion du Succulent Karoo, qui concentre certaines des espèces de végétaux les plus riches au monde. Ici, les habitants ont réussi à créer une aire protégée où ils gèrent leurs terres avec l’aide de Conservation International et de ses partenaires.


Au Libéria, près du parc national de Sapo, une femme porte une petite bassine. Outre une meilleure gestion du parc, Conservation International a mis en place en novembre 2006 un projet visant à créer des emplois et à encourager les opportunités économiques dans les domaines de l’agriculture et de l’élevage de bétails pour six communautés vivant à proximité du parc



Au Cambodge,
une femme s’occupe d’un petit gibbon à mains blanches (Hylobates lar). Conservation International s’est rendu dans ce pays pour mettre en place un programme d’aménagement forestier durable dans le but de protéger cette espèce de singe, ainsi qu’un programme d’action en matière de planification familiale et d’hygiène sexuelle.
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Re: FEMMES DU MONDE

Message  Admin le Jeu 14 Aoû - 12:41

Au Sri Lanka, une femme ramasse des feuilles dans l’écorégion de Western Ghats qui est soumise à une énorme pression démographique. Après avoir été déboisée dans un premier temps pour cultiver des plantes médicinales et le café, cette région est devenue plus tard une terre très recherchée pour la culture du thé et du caoutchouc. Aujourd’hui, il ne reste plus qu’1,5 % de la forêt d’origine.



A Choco, en Colombie, une femme est en train de travailler des fibres de Pita. L’artisanat traditionnel contribue souvent à la préservation de la biodiversité tout en favorisant le bien-être de la communauté locale. Quand ils sont utilisés de manière écologique, les fibres, les minéraux, les médicaments, les aliments et l’eau constituent tous des avantages naturels fournis par un écosystème sain.



Au Surinam, Conservation International aide les habitants à rechercher des alternatives économiques viables à l’exploitation forestière. Dans le village de Kwamala, une indigène de la communauté Trio nous montre des produits artisanaux. Au lieu de vendre son bois à des sociétés forestières en 1998, le gouvernement du Suriname s’est engagé dans une politique visant à préserver ses forêts et à étudier les retombées économiques à long terme du développement durable

Des femmes de la communauté Aymara s’affairent à trier le poisson frais sur l’une des îles Uros du lac Titicaca, le plus grand d’Amérique du Sud. L’eau douce constitue un berceau écologique beaucoup plus riche que les océans et le milieu terrestre. C’est pourquoi Conservation International milite contre la pêche intensive afin d’assurer la subsistance des habitants au lieu de servir une cause exclusivement commerciale.


A Madagascar, une femme de la communauté Antandroy. Ici aussi, Conservation International s’efforce de rapprocher les besoins humains et écologiques. En plus de proposer divers services de santé comme des programmes d’action en matière de planification familiale et d’hygiène sexuelle, l’organisme forme également les communautés malgaches aux techniques agricoles et agroforestières durables.


A Madagascar, des femmes marchent aux alentours de Daraima. Ici, les fermiers continuent à défricher les terres en brûlant les arbres pour planter du riz malgré l’interdiction de l’agriculture sur brûlis. Conservation International aide les communautés à développer d’autres techniques pour subvenir aux besoins de leurs familles qui ne cessent de s’agrandir. A l’est du corridor Zahamena, l’organisme a également aidé ses partenaires malgaches à instaurer des équipes de nutrition. Aujourd’hui, 55 femmes aident les familles à améliorer leur hygiène et à promouvoir de meilleurs soins et services de santé.

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Re: FEMMES DU MONDE

Message  Admin le Ven 15 Aoû - 13:25

LONDRES n'exigera pas de certificats médicaux des mannequins

LONDRES (AFP) - Le Conseil de la mode britannique (BFC), qui organise la semaine de la mode de Londres, a abandonné son projet d'exiger des certificats médicaux des mannequins, une mesure qui devait encourager la lutte contre l'anorexie, a-t-il indiqué mercredi.
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Dans une lettre ouverte au secteur de la mode, Hillary Riva, la directrice exécutive du BFC, a annoncé l'échec de cette initiative visant à interdire les mannequins "taille zéro" dans les défilés britanniques, qui sont accusés d'encourager l'anorexie.

Hillary Riva a expliqué cette décision par la difficulté de mettre en pratique un règlement qui aurait demandé aux mannequins de prouver qu'ils ne souffrent pas de troubles nutritionnels avant de défiler à Londres, alors que New York, Paris ou Milan ne veulent pas imiter cette mesure.

"Cela marchera seulement si c'est une solution internationale", a-t-elle souligné dans cette lettre publiée dans le Times, et dont le BFC a confirmé la teneur à l'AFP.

Le BFC s'était précédemment inquiété que des mannequins étrangers puissent refuser de défiler à Londres et que certains couturiers ne préfèrent montrer leurs collections ailleurs.

Les certificats médicaux pour les mannequins avaient été recommandés par un rapport britannique de 2007 sur la santé des mannequins, à la suite du décès l'année précédente de plusieurs mannequins qui ne s'alimentaient quasiment plus, lançant un débat au niveau international sur l'extrême maigreur des jeunes filles et jeunes hommes, sur les podiums.

La Chambre syndicale de la mode de Paris argue qu'il n'est pas de son ressort d'exiger des certificats médicaux des mannequins, la Chambre nationale de la mode de Milan privilégie l'autorégulation, tandis que le Conseil des couturiers américain a estimés que de telles régulations seraient contraires au droit du travail.
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Re: FEMMES DU MONDE

Message  Admin le Dim 14 Sep - 20:35

FEMMES DANS NOTRE HISTOIRE DE FRANCE :



Aliénor d'Aquitaine et Jean sans Terre Chapelle Sainte Radegonde de Poitiers © L'Archipel

Toutes les images sont tirées du livre "Elles ont fait la France" de P. Valode, aux éditions de l'Archipel. Le livre





Un mariage arrangé

En 1137, après la mort de son père, Guillaume X d'Aquitaine, le roi Louis VI la marie à son propre fils. Femme de pouvoir, elle révolutionne la cour, soustrayant son mari à l'influence de Bernard de Clairveaux et brisant l'ascendance de l'abbé Suger.

Pour le meilleur et pour le pire...

En 1152, le couple se sépare et le mariage est annulé. Aliénor épouse alors Henri Plantagenêt. En 1154, Henri devient roi d'Angleterre. A partir de 1170, elle gouverne l'Aquitaine : son fils, Richard, futur Richard Cœur de Lion, est proclamé duc en Aquitaine, mais c'est elle qui assure la régence.

Emprisonnée jusqu'en 1189 pour avoir fomenté un complot contre son mari infidèle, elle reprend le pouvoir à la montée de Richard sur le trône d'Angleterre, gouvernant le royaume pendant son absence (3e croisade) et résistant aux manœuvres de son autre fils, Jean sans Terre, qui veut usurper le trône. Après une fin de règne agitée, pendant laquelle elle fait tout pour sauver la monarchie anglo-normande, elle meurt à l'âge de 82 ans.




Blanche de Castille

Blanche de Castille et son fils, Saint Louis © Editions de l'Archipel
Mariée à 12 ans





Petite fille d'Aliénor d'Aquitaine, elle est mariée par sa grand-mère à Louis, futur roi et fils de Philippe Auguste, en 1200 : elle n'a alors que 12 ans. A la mort de Philippe Auguste, en 1223, le dauphin monte sur le trône sous le nom de Louis VIII. Il meurt trois ans plus tard, sur le chemin du retour de sa croisade, laissant le pouvoir à son fils, Louis IX, futur Saint Louis, et la régence à Blanche.

Une tacticienne hors-pair

Six mois plus tard, elle doit faire face à des soulèvements de seigneurs qu'elle n'aura de cesse de repousser, avec succès, jusqu'à la fin de sa régence. Grande tacticienne, elle parvient, en concluant plusieurs mariages, à adjoindre le Poitou et la Provence au Royaume de France. Lorsque Louis IX se croise en 1248 (7e croisade), elle tient fermement en main les rênes du pouvoir et parvient à rassembler une énorme rançon lorsqu'il est fait prisonnier. Après avoir fait face à une révolte de pastoureaux, elle s'éteint en 1252, à l'âge de 64 ans, sans avoir pu revoir son fils, alors en Syrie ou en Palestine.





Jeanne de Bourbon

La reine Jeanne de Bourbon Gravure, 1830 © Editions de l'Archipel




Un couple très uni

Fille de Pierre Ier de Bourbon et d'Isabelle de Valois, elle se marie à l'âge de 12 ans avec son cousin, Charles de Valois, futur Charles V. Au sein de ce couple très uni, Charles V demande très fréquemment son avis à son épouse, aussi bien en matière politique que dans les arts ou les lettres.

Associée au pouvoir

Prenant très activement part au gouvernement, elle s'enquiert fréquemment des questions politiques auprès des ministres et des ambassadeurs. Ainsi aide-t-elle Charles V à relever le royaume. Appuyés sur de redoutables capitaines, tels que Du Guesclin ou l'amiral Jean de Vienne, ils parviennent à donner des coups décisifs à leurs adversaires, le roi de Navarre Charles le Mauvais ou encore, les Anglais, boutés hors du territoire. Correspondant beaucoup, envoyant des missives de très haute importance, la reine possédait un cachet personnel très respecté. Morte en couche, alors qu'elle donnait naissance à son neuvième enfant, elle fut extrêmement pleurée par Charles V, qui ne lui survécut que trois ans.




Anne de Bretagne

Anne de Bretagne, en prière avec ses saintes Tableau de J. Bourdichon, XVIe siècle © Editions de l'Archipel




Une épouse effacée

Héritière du duché de Bretagne, elle épouse en premier mariage et par procuration Maximilien Ier, futur empereur romain germanique, avant d'être mariée de force à Charles VIII en 1491. En effet, ce dernier a fait le siège de Rennes, dans l'unique but de s'emparer de la Bretagne. Jusqu'à la mort de Charles VIII, elle n'a aucun rôle politique, doit résider où on l'y oblige et accepter d'être séparée de ses enfants en bas âge.

Une souveraine puissante

Devenue veuve en 1498, elle épouse Louis XII, qui a succédé à son époux à la tête du royaume. Pendant qu'il fait annuler son précédent mariage pour pouvoir l'épouser, elle rentre en Bretagne administrer son duché, où elle impose à la fois un gouvernement et une armée. Elle devient alors l'héroïne d'un peuple. Pendant son mariage, elle domine radicalement son époux. Reine douairière, duchesse souveraine, elle dirige le royaume pendant l'absence de son mari, parti guerroyer en Italie. Elle meurt à 35 ans, alors que le pays, en pleine débâcle italienne, est attaqué de toute part.



Louise de Savoie

Louise de Savoie, régente de France Tableau du XVIe siècle © Editions de l'Archipel











Une mère dévouée

Fille de Philippe, duc de Savoie et de Marguerite de Bourbon, elle épouse le comte Charles d'Angoulême alors qu'elle n'a que 12 ans. Mère de Marguerite de Navarre et de François Ier, elle se consacre à l'éducation de ses enfants, surtout celle de François, qui est destiné au trône. Elle devient veuve très jeune, à l'âge de 19 ans.

Une régente féroce

Après l'accession de son fils au trône, elle régente le royaume pendant que ce dernier part pour la première conquête de l'Italie. Femme féroce, elle punit tous ceux qui lui résistent. Par exemple, Charles de Montpensier, qui l'a éconduite, et qu'elle dépouille de ses biens. Lors de la seconde campagne d'Italie, à nouveau régente, elle impose sa loi au Parlement et parvient à rapatrier les débris de l'armée en déroute. Avec l'aide de son amie, Marguerite d'Autriche, elle négocie la "Paix des Dames" qui permet de réconcilier Charles Quint et François Ier. En 1531, elle meurt de la peste, sans que son fils, dont elle a pourtant souvent rattrapé les erreurs, ne se dérange pour assister à sa fin.





Catherine de Médicis

Catherine de Médicis Portrait de Catherine de Médicis par François Clouet (XVIe siècle, Musée Carnavalet) © Editions de l'Archipel





La "gouvernante du royaume"

Très effacée pendant le début du règne d'Henri II, en raison de la toute puissance de la maîtresse de ce dernier, Diane de Poitiers, elle reprend du pouvoir à partir de 1544, en donnant naissance aux enfants royaux. Plusieurs fois régente pendant les campagnes militaires d'Henri II, elle devient réellement la "gouvernante du royaume" en 1559, après la mort du roi et en raison du jeune âge de son fils aîné, François II. Elle prône une politique équilibrée, préservant la paix civile en accordant, par exemple, la liberté de culte aux protestants par l'Edit de Romorantin.

Le mythe de la veuve noire

Après la mort de François II, en 1560, c'est son frère, Charles IX qui monte sur le trône. Le roi, âgé de 11 ans, est dominé par sa mère. Cette dernière consacre tous ses efforts à garantir la paix religieuse : elle montre ainsi sa bonne volonté en mariant sa fille, Marguerite de Valois au protestant Henri de Navarre. Mais le mariage entraîne la pire des tueries : le 24 août 1572, le massacre de la Saint-Barthélémy tue des milliers de protestants. De cet événement naît l'image d'une reine noire, un mythe qui perdure encore aujourd'hui. Ecartée du pouvoir par Henri III, elle meurt d'une pneumonie en 1589.




Marie de Médicis

Marie de Médicis, reine de France et épouse d'Henri II Tableau de Franz Pourbus, Musée du Louvre © Editions de l'Archipel







Une régente autoritaire

Mariée sans amour à Henri IV, elle devient régente au nom de Louis XIII, après la mort de son mari, assassiné par Ravaillac en 1610. Après avoir renvoyé les ministres de son époux, elle dirige fermement le pays, secondée par Concini, qui est unanimement détesté, en raison de sa provocante ascension. Menant une politique de rapprochement avec l'Espagne, la régente marie Louis XIII à Anne d'Autriche (la fille du roi d'Espagne, Philippe III) et sa fille Elisabeth au futur Philippe IV.

La déchéance

A sa majorité, Louis XIII, supportant mal cette double tutelle, fait exécuter Concini ainsi que sa femme. Il assigne sa mère à résidence, à Blois, et rappelle les ministres de son père. En 1620, ne pouvant supporter la perte du pouvoir, Marie de Médicis tente un coup de force : c'est la fameuse "drôlerie des Ponts-de-Cé". Retrouvant sa place au conseil grâce à Richelieu, elle se fait finalement évincer par ce dernier. Après une fin de vie en exil, en Hollande, en Angleterre, en Toscane, elle meurt en 1642, sans avoir revu, ni son fils, ni la France.




Anne d'Autriche

Anne d'Autriche et son fils, le futur Louis XIV XVIIe siècle, Château de Chambord © éditions de l'Archipel





Une épouse peu aimée

Sœur du roi Philippe IV d'Espagne, Anne d'Autriche est longtemps peu aimée de son époux, Louis XIII, qui éprouve de la méfiance envers elle. En effet, alors que la France vient d'entrer en conflit avec l'Espagne (Guerre de trente ans), elle soutient les intérêts de son pays natal. Mais après la naissance de Louis XIV, en 1638, après 23 ans de mariage, elle se voit pleinement réhabilitée.

Une main de fer

A la mort de Louis XIII, elle n'accepte aucune limite à son pouvoir de régente et surmonte deux épreuves : la guerre avec l'Espagne et la Fronde, révolte des nobles qui entendent bien profiter de la régence pour imposer leurs vues. De cet épisode, elle retient des principes qu'elle enseigne à son fils : elle incite ainsi Louis XIV à domestiquer la noblesse et à donner une grande majesté à son règne. Elle s'éteint en 1666, après avoir été longuement veillée par son fils, qui la qualifie, à sa mort, de "plus grand de nos rois".





Madame de Maintenon

Madame de Maintenon © Editions de l'Archipel




Venue de rien

Née Françoise d'Aubigné, Madame de Maintenon connaît la pauvreté dans sa jeunesse. Mariée à Scarron, poète génial mais difforme, elle fait alors la connaissance des plus grands esprits de son temps. Veuve en 1160, elle se lie à Madame de Montespan qui lui confie la garde des bâtards royaux : ces derniers reçoivent souvent la visite de leur père, Louis XIV. Après la disgrâce de Madame de Montespan, elle devient la maîtresse du roi.

Femme influente et épouse de roi

En 1683, après la mort de Marie-Thérèse, Louis XIV l'épouse secrètement. Très austère, elle fait régner la morale et la religion sur Versailles, louant Colbert pour sa grande piété. Bien que son influence sur le roi ait certainement été non négligeable, on a souvent exagéré son rôle : elle n'a pas poussé à la révocation de l'Edit de Nantes comme beaucoup l'affirment. Après avoir fondé l'internat pour jeunes filles de Saint-Cyr, elle s'éteint en 1719, quatre ans après la mort de Louis XIV.




Madame de Pompadour

Jeanne Antoinette Poisson, Marquise de Pompadour Atelier de J. M Nattier, Musée de Versailles © Credit Editions de l'Archipel




Une favorite venue de loin...

Présentée à Louis XV en 1745, Madame de Pompadour, née Jeanne-Antoinette Poisson, devient rapidement sa maîtresse. Roturière et décriée par certains, elle est soutenue par le puissant clan des financiers et notamment par les frères Pâris. Favorite du roi, elle sait le distraire : elle organise des fêtes et dirige même sa vie amoureuse, en le fournissant en demoiselles de petite vertu. Ayant obtenu le marquisat de Pompadour, elle mène un grand train de vie, aménageant de nombreuses résidences (l'hôtel d'Evreux, actuel Palais de l'Elysée, le château de Crécy,…) et devenant la mécène des plus grands artistes de son temps (Boucher, La Tour…).

Une femme politique

Femme de pouvoir, elle intervient beaucoup dans les affaires politiques, en particulier dans les nominations et le renvoi des ministres. En politique étrangère, elle pousse le roi à se rapprocher de l'Autriche. Elle meurt en 1764, à la suite d'une longue pneumonie. Louis XV la pleure beaucoup et bien qu'il ne puisse assister aux obsèques, en raison de son rang, lui organise des obsèques ducales.


Marie-Antoinette d'Autriche, femme de Louis XVI, Reine de France




Dernière édition par Admin le Mer 8 Oct - 13:24, édité 1 fois
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Message  Admin le Mer 8 Oct - 13:21

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Message  Admin le Dim 12 Oct - 14:58

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Message  Admin le Dim 19 Oct - 18:56

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Re: FEMMES DU MONDE

Message  Admin le Lun 20 Oct - 11:26

SOEUR EMMANUELLE VIENT DE NOUS QUITTER : 99 ANS ET 11 MOIS

Sœur Emmanuelle (née Madeleine Cinquin le 16 novembre 1908 à Bruxelles, décédée le 20 octobre 2008 à Callian) était une religieuse et écrivain belge. Elle est notamment connue pour ses œuvres caritatives en Égypte auprès des enfants.



Biographie

Elle partage ses années d'enfance et de jeunesse entre Paris, Londres et Bruxelles, lesquelles sont marquées par la mort de son père, noyé sous ses yeux sur la côte d'Ostende lorsqu’elle a 6 ans. C'est à 20 ans que Madeleine Cinquin décide de rentrer au couvent malgré l'opposition de sa mère. A 23 ans, après des études de sciences philosophiques et religieuses, elle prononce ses vœux de religieuse dans la congrégation Notre-Dame de Sion et devient Sœur Emmanuelle.

Sœur Emmanuelle enseigne les lettres au Lycée Notre-Dame de Sion à Istanbul en Turquie et ensuite en Tunisie. Tout au long de ces années, elle ressent le désir de se mettre au service des exclus. Elle sensibilise ses élèves, de condition aisée, aux difficultés des populations démunies de leur pays. Elle enseigne à Alexandrie et s’attache beaucoup à l’Égypte.

En 1971, à l’âge de la retraite, elle décide de partager la vie des plus pauvres, les chiffonniers du Caire, en Égypte. Guidée par ses valeurs : la foi en l'Homme, le Respect de l'autre et la Justice, elle parvient à s'intégrer dans leur communauté.
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Re: FEMMES DU MONDE

Message  Admin le Jeu 4 Déc - 16:02

Femmes, médecins, sous-off...
Les soldats méconnus de 14-18
Par Nouvel Obs

La machine à commémorer a encore frappé. On nous bombarde de livres sur la Grande Guerre. Même la mythique collection «Terre humaine» s'y est mise, et c'est tant mieux: les «Carnets de guerre» tenus au jour le jour, du 8 août 1914 au 25 mars 1919, par l'adjudant Edouard Coeurdevey sont un témoignage de premier ordre sur les coulisses du conflit (Plon, 938 p., 27 euros).


http://bibliobs.nouvelobs.com/20081106/8368/les-soldats-meconnus-de-14-18
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