FAUNE du monde entier et d'ailleurs

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FAUNE du monde entier et d'ailleurs

Message  Admin le Mer 13 Aoû - 14:55





LES GRANDS SINGES - LES LEMURIENS - LES GRANDS SINGES - LES LEMURIENS - LES GRANDS SINGES


Dramatique : le constat dressé dans la liste rouge de l'Union mondiale pour la nature (UICN) est sans appel. D’après la dernière liste établie, un mammifère sur quatre, un oiseau sur huit et 70% des plantes sont menacés. L’homme, directement responsable de cette situation, en est également victime. Selon James Leape, directeur général du WWF, la "réduction de la biodiversité mondiale se traduit par moins de nouveaux médicaments, une plus grande vulnérabilité aux catastrophes naturelles et des effets accrus du réchauffement climatique". Panorama des espèces animales les plus menacées de la planète.

La dégradation de l'environnement contribue aux catastrophes naturelles
Ouverture à Bonn de la conférence de l'ONU sur la biodiversité
La destruction de la nature coûterait 2.000 milliards d'euros par an au monde


Le gorille de l'Ouest, en danger d'extinction






Selon l'UICN, "depuis 20 à 25 ans, la population [des gorilles de l'Ouest] a diminué de plus de 60 % et environ un tiers de la population totale présente dans les aires protégées a succombé au virus Ebola depuis 15 ans."

Congo : même les gorilles protègent la planète



Les orangs-outangs de Sumatra en danger d'extinction




En 75 ans, les orangs-outangs de Sumatra, actuellement en danger d'extinction, ont perdu 80% de leur population. Les orangs-outangs de Bornéo sont également en danger. Tous deux ont pâti du défrichage, parfois illégal, des forêts.





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Re: FAUNE du monde entier et d'ailleurs

Message  Admin le Mer 13 Aoû - 15:00

LA PLANETE EN GRAND DANGER

La Forêt de Nuages de Monteverde, au Costa Rica, est en pleine mutation. En effet, les nuages remontent plus haut sur les flancs de la montagne et le climat s’assèche. L'une des espèces d'amphibiens de cet endroit, bufo periglens, a déjà disparu. Les populations de nombreux autres amphibiens sont décimées. Les oiseaux migrent vers les hauteurs. Les toucans, qui vivaient à une altitude inférieure, poussent les quetzals à s’installer toujours plus en hauteur parce qu’ils pillent leurs nids.




Les Andes - les populations de grenouilles et d’amphibiens diminuent dans le monde entier à cause d’une mystérieuse épidémie de mycoses. Dans les montagnes andines, les scientifiques ont constaté l’extinction de 67 % de l’espèce tropicale atelopus varius. Les preuves indiquent que les changements climatiques ont augmenté l’apparition de mycoses tuant ces grenouilles. Comme le dit Alan Pounds, chercheur en chef sur le déclin des populations d’amphibiens : “Le champignon est la balle qui a tué les amphibiens, mais ce sont les changements climatiques qui ont appuyé sur la gâchette.”



Les milieux marins de l’archipel des Raja Ampat subissent naturellement les plus grandes variations de température de l’océan dans cette région. Jusqu’à présent, ils avaient fait preuve d’une extraordinaire adaptation aux changements climatiques. Ces milieux marins, notamment les récifs coralliens, seront sans doute les plus résistants d’Indonésie. Ils abritent une diversité d’espèces importante et seront essentiels à la repopulation de zones voisines dont les espèces sont moins adaptées au réchauffement climatique.



Golfe de Chiriqui, PanamaMenaces - L’hydrocorail a été déclaré espèce éteinte avant même que les scientifiques ne lui donnent un nom. En 1991, on pensait que l’espèce avait complètement disparu à cause du réchauffement important de l’océan en 1982-83. Une petite colonie a été découverte en 1993, mais elle n’a pas survécu à une seconde phase de réchauffement des eaux océaniques. Le statut de cette espèce reste incertain à ce jour.




Le requin chabot se déplace en « rampant » sur les fonds à l’aide de ses nageoires pectorales. Cet habitant racé des fonds marins est l’une des quelque 50 nouvelles espèces et plus découvertes par les scientifiques au large de cette région indonésienne de Papouasie occidentale.


Même si la région jouit d’une densité de population humaine assez faible, les habitants côtiers de la péninsule de la région indonésienne de Papouasie occidentale s’appuient beaucoup sur la mer pour subvenir à leurs besoins. Le Pseudochromis sp fait partie des 50 nouvelles espèces découvertes par les scientifiques lors de cette expédition.


Des iguanes marins (Amblyrhynchus cristatus), espèce menacée, sont morts en masse lors du phénomène El Niño de 1997-1998.


Si personne n’intervient, le changement climatique pourrait accélérer l’extinction de plus d’un million d’espèces en à peine 50 ans.
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Message  Admin le Mer 13 Aoû - 15:06

Le Panda, en danger





Le panda demeure une espèce menacée. Les politiques menées par la Chine pour améliorer l'habitat de ces animaux n'aurait pas encore permis d'améliorer suffisamment leur situation.


La mer surexploitée






Selon l'Organisation mondiale pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), la moitié des stocks halieutiques mondiaux sont exploités au maximum de leur potentiel, un quart est surexploité ou déjà épuisé et un quart seulement est modérément exploité.

La surexploitation des mers, menace pour les poissons et les pêcheurs


Le poisson-perroquet, vulnérable


Le poisson-perroquet, victime de la pêche, est relativement rare. Selon l'UICN, il est désormais "vulnérable".



Le dauphin du Yangtze, en danger critique d'extinction (Peut-être éteint)





En Chine, le dauphin d'eau douce du Yangtze pourrrait avoir disparu en raison de "la pêche, le transport fluvial, la pollution et la dégradation de l'habitat" , selon l’UICN.


Le glavial, un crocodile en danger d'extinction





Le glavial, crocodile de l'Inde et du Népal, a été classé "en danger critique d'extinction" dans la liste rouge de l'UICN. Cette espèce comportait environ 436 adultes en 1997, contre 182 en 2006.


Le tigre de Sumatra en danger d'extinction

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Message  Admin le Mar 19 Aoû - 17:38

LIEN VERS SITE : LES OISEAUX D'AUSTRALIE : UN TRAVAIL DIGNE DE LA PLUS HAUTE ESTIME

http://www.oiseaux.net/oiseaux/australie.html


LIEN VERS SITE : OISEAUX D'AUSTRALIE :
PASSEREAUX :

http://www.baladeornithologique.com/php/frgalerie2-1.html




NON PASSEREAUX





http://www.baladeornithologique.com/php/frgalerie2-2.html


VIDEO : PARADISIER FAISANT SA PARADE NUPTIALE






http://www.weshow.com/fr/videos/post/show?postId=ca4dd2f4133592db01133bff15be0092


VIDEO OISEAU LYRE : MAGNIFIQUE




http://video.google.com/videoplay?docid=3433507052114896375

Lien vers un site parlant de cet oiseau : qui fait un nid immense rien qu'avec tout ce qu'il trouve de bleu et dont parle Simone de Beauvoir dans :

Extrait de "mémoire d'une jeune fille rangée"

Et sans prévenir, l'oiseau bleu se met à carillonner, des trilles montent et descendent, une harmonie toute en triple croche, trtvitt, trtvitt, trtvitt, une conversation, comme s'il s'adressait à elle. La petite relève la tête et éclate de rire. Elle n'est plus seule. Elle reconnaît le visiteur. Elle a lu quelque part qu'un oiseau bleu d'Australie collectionne les objets bleus, les bouchons, les pinces à linge, les petits morceaux de ficelle, tout ce qu'il peut récupérer en bleu. Puis il les sème un à un le long d'un chemin qui mène à la belle, à laquelle il fait la cour. Quand il construit le nid, il compose une teinture et d'un petit morceau de bois trempé dans l'eau teintée par les pigments de fleurs, il peint son nid couleur azur. La petite se met à alors à rêver qu'un oiseau bleu venu des mille et une nuits sème le sol d'iris et l'enveloppe d'un voile nuptial de soie blanche, brodée de fils bleus, pour s'envoler avec elle.

http://www.oiseaux.net/oiseaux/jardinier.a.nuque.rose.html
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Re: FAUNE du monde entier et d'ailleurs

Message  Admin le Mar 19 Aoû - 17:43

lIEN vers : LES TOUCANS : ne volons rien, il suffit de cliquer, et tout est là :

http://solene.ledantec.free.fr/Animaux/Toucans2.htm

LES PARADISIERS

http://solene.ledantec.free.fr/Animaux/Paradisiers.htm
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Re: FAUNE du monde entier et d'ailleurs

Message  Admin le Mar 19 Aoû - 17:47

LIEN Vers LES CARNIVORES : ne volons rien : tout est là, il suffit de cliquer. Respectons l'immense travail de la personne qui a créé ce site, son immense générosité :

http://solene.ledantec.free.fr/Animaux/Carnivores2.htm
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Re: FAUNE du monde entier et d'ailleurs

Message  Admin le Mar 19 Aoû - 18:11

les OISEAUX, par ordre : Ne volons rien.

http://solene.ledantec.free.fr/Animaux/Classoizo3.htm
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Re: FAUNE du monde entier et d'ailleurs

Message  Admin le Mer 20 Aoû - 12:26

PARIS
Les populations d'oiseaux en retard sur le réchauffement climatique
AFP
Les populations d'oiseaux, en France, ne déplacent pas leur aire d'habitat vers le nord aussi rapidement que le réchauffement climatique, révèle une étude française à paraître mercredi dans la revue britannique des Proceedings of the Royal Society.

Au cours des 18 dernières années, la température moyenne a augmenté de 0,068 degrés Celsius par an, c'est-à-dire qu'une température donnée s'est déplacée de 273 km vers le nord. Or les populations d'oiseaux ont vu leur aire de distribution bouger de seulement 91 km vers le nord, ont constaté des chercheurs du Muséum national d'Histoire naturelle (MNHN) et de l'université de Montpellier.

Des études spécifiques avaient déjà indiqué que certaines espèces d'oiseaux ne suivaient pas le réchauffement climatique dans leur déplacement. "Ce qui est nouveau c'est que l'on a montré ces résultats pour tout un groupe, tous les oiseaux en général de la France", a déclaré à l'AFP le principal auteur de l'étude, Vincent Devictor, de l'Université de Montpellier.

Les chercheurs ont suivi pendant ces 18 ans l'évolution des aires de distribution de 105 espèces d'oiseaux, sur quelque 1.500 sites.

"On ne s'attendait pas à trouver cette valeur-là" dans le retard du déplacement des oiseaux par rapport au réchauffement (182 km), a reconnu Vincent Devictor en évoquant un risque de conséquences dramatiques pour la biodiversité.

"On s'attend à ce qu'il y ait des conséquences assez graves dans le sens où il est très peu probable que toutes les espèces répondent de la même façon au réchauffement : si les oiseaux accumulent un retard face au réchauffement climatique, il est très probable qu'il ne soit pas le même pour les insectes, les plantes, les mammifères...", a-t-il noté.

Alors il sera "fort possible de voir une désynchronisation des interactions entre les espèces: si par exemple les insectes et les oiseaux qui les mangent ne répondent pas de la même façon dans leur déplacement vers le nord, on va vers un bouleversement de ces interactions entre espèces", a-t-il ajouté.

Jusqu'à présent, les études sur le comportement des oiseaux face au réchauffement climatique étaient des "photos" de certaines espèces, à des moments donnés. "On suivait seulement le recul ou l'avancée de la limite de l'aire de distribution", a encore expliqué Vincent Devictor. "Ici, nous avons pris toute la distribution spatiale de l'espèce, (...) en continu sur une vingtaine d'années, en quantifiant tout ce qui se passait à la limite, mais également au centre de l'aire de l'espèce".

En suivant seulement les limites atteintes par les populations (ancienne méthode), a souligné le chercheur, la rapidité de déplacement observée était 8 fois moins importante que celle constatée avec la méthode prenant en compte la population dans son ensemble.
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Re: FAUNE du monde entier et d'ailleurs

Message  Admin le Sam 23 Aoû - 12:24

Et un de ses cousins, toujours trouvé par Katyab.





Il s'appelle le coq de roche orange.



seul le coq mâle est orange!!
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Re: FAUNE du monde entier et d'ailleurs

Message  Admin le Lun 25 Aoû - 13:22

Un bébé hippopotame survécut aux vagues du tsunami sur la côte kenyane.
Il se prit d'une extraordinaire affection pour une tortue géante mâle vieille d'un siècle, dans un refuge pour animaux du port de la ville de Mombassa.







Coup de gueule

Avoir davantage pitié des bêtes que des hommes, c'est pas très bien vu chez les hommes.
C'est considéré comme une sorte de désertion, de trahison, voire de perversion ou d'infirmité mentale. mais bon dieu, nous sommes hommes par hasard.
Tant mieux, j'aime bien comprendre le monde.
Et c'est justement parce que je suis homme que je puis transcender cet instinct grégaire, irréfléchi, purement animal qui fait se serrer les coudes aux hommes, les incite à diviniser l'homme par-dessus toute créature.
Réflexe spontané, réflexe normal.
Normal chez une oie, chez un phoque, chez un hareng. Un homme devrait aller plus loin.
C'est parce que j'essaie d'être vraiment, pleinement homme, c'est-à-dire une bête avec un petit quelque chose en plus, que je mets sur un pied d'égalité ce qui est homme et ce qui ne l'est pas.
M'emmerdez pas avec votre st François d'assise, j'ai pas de paradis à gagner.
Mon amour des bêtes est bien autre chose qu'un attendrissement devant le mignon minet, bien autre chose qu'une lamentation devant les espèces, j'm'en fous, je ne suis pas collectionneur d'espèces, des millions d'espèces ont disparu depuis que la première lave s'est figée.
Seuls m'intéressent les individus. Mon horreur du meurtre, de la souffrance, du saccage, de la peur infligée fait de ma tranche de vie une descente aux enfers. Nous tous, les vivants, ne sommes-nous donc pas des passagers de la même planète?
L'homme n'a pas besoin de ma pitié : il a largement assez de la sienne propre.
S'aime-t-il le bougre! la littérature, la religion, la philosophie, la politique, l'art, la publicité, la science même n'intéressent les hommes que lorsqu'ils les mettent au premier plan, tous ne sont qu'exaltation de l'homme, incitations à aimer l'homme, déification de l'homme.
Les bêtes n'ont pas, si j'ose dire, la parole. Elles n'ont pas d'avocat chez les hommes. Elles ne sont que tolérées.
Tolérées dans la mesure où elles sont utiles, ou jolies, ou attendrissantes. Ou comestibles.
Les hommes les ont ingénieusement classées en animaux « utiles » et animaux « nuisibles ». utiles ou nuisibles pour les hommes, ça va de soi.
Les chinois ont patiemment détruit les oiseaux parce qu’ils mangeaient une partie du riz destiné aux chinois.
De quel droit les chinois sont-ils si nombreux qu'il n'y a plus de place pour les oiseaux? Du droit du plus fort, hé oui ! voilà qui est net!
Ne venez plus m'emmerder avec votre supériorité morale. Ni avec vos bons dieux, faits à l'image des hommes, par les hommes, pour les hommes.
Si les petits cochons atomiques ne mangent pas l’humanité en route, il n'existera bientôt plus la moindre bête ni la moindre plante « nuisible » ou « inutile ». le travail est déjà bien avancé et le mouvement s'accélère.
La mécanisation libèrera (peut-être) l'homme du travail « servile ». elle a déjà libéré le cheval : il a disparu.
On n'a plus besoin de lui pour tirer la charrue, il n'existe quasiment plus à l'état sauvage, adieu le cheval. Oui, on en gardera quelques-uns, pour jouer au dada, pour le tiercé, pour le ciné, pour la nostalgie.
L'insémination artificielle a déjà réduit l'espèce « bœuf » à ses seules femelles. Un taureau féconde -par la poste- des millions de vaches.
Oui, on s’en garde quelques-uns pour les corridas, spectacle d'une « bouleversante grandeur » où l’homme, intelligence « sublime », affronte la bête, les yeux dans les yeux … Oui, on se garde quelques faisans, quelques lapins, quelques cerfs … pour la chasse.
On se garde quelques éléphants pour que les petits merdeux aillent les voir dans les zoos, et quelques autres dans des bouts de savane pour que les papas des merdeux aillent y faire des safaris-photos après le déjeuner d'affaires.
Pourquoi je m'énerve comme ça? Parce que je les voudrais semblables à ce qu'ils se vantent d'être, ces tas : un peu plus, un peu mieux que les autres bêtes. Mais non, ils le sont, certes, mais pas assez. Pas autant qu'ils croient.
A mi-chemin. Et à mi-chemin entre ce qu'est la bête et ce que devrait être l'homme, il y a le con.
Et le con s'octroie sans problème la propriété absolue de la Terre et de tout ce qui vit dessus, et même l'univers entier, tant qu'une espèce plus forte ou plus avancée techniquement mais tout aussi con ne l'aura traité lui-même comme il traite ce qui lui est « inférieur ».« Inférieur ».
Rien que ce mot! Il y a même toute une hiérarchie.

François Cavanna


Moi je dis : MOnsieur CAVANNA :


Preuves d'animaux plus tolérants que des humains








Une tigresse dans un zoo met bas trois petits qui meurent presqu'aussitôt.
Ses soigneurs s'aperçoivent qu'elle déprime et se laisse mourir.
L'un d'eux a l'idée de lui présenter des cochonnets qu'elle adopte immédiatement.
Que j'aime ces histoires.
Si vous en avez aussi, je suis preneuse d'images extraordinaires, mises dans ce topic....
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Message  Admin le Lun 25 Aoû - 13:25











PHOTOS DE TANJA ASKANI (CANADA)
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Message  Admin le Lun 25 Aoû - 13:28

La stratégie de conquête des fourmis
NOUVELOBS.COM | 03.07.2008 | 17:10
Les colonies de fourmis sont capables de réguler la qualité et le nombre de leurs reines en fonction des conditions environnementales.


Faible différence de taille entre une reine (haut) et une ouvrière (bas) de R. confusa. © Derek Smith
Pour assurer leur survie, les fourmis ont une stratégie d’expansion fondée sur la création de nouvelles colonies. Après fécondation, durant le vol nuptial, les reines se mettent à la recherche d’un nid pour la nouvelle fourmilière et une fois en place commencent à pondre. Une partie des œufs sera alors sacrifiée pour servir de nourriture jusqu’au moment ou les ouvrières pourront ramener de quoi survivre. Chez certaines espèces, les reines peuvent quitter leur colonie initiale en étant accompagnées d’un groupe d’ouvrières, cette méthode améliore la survie des reines puisqu’elles ne sont jamais seules mais les nids doivent être proches de la fourmilière mère, les ouvrières n'ont pas d'ailes et se déplacent moins loin.

En étudiant un groupe de fourmis carnivores Rhytidoponera impressa, vivant en Australie, des chercheurs du CNRS ont montré que ces insectes étaient capables de moduler la qualité et la quantité de reines produites dans une fourmilière. Quand l’environnement est favorable, la fourmilière produit de nombreuses reines de « faible qualité », dépourvues de réserves métaboliques. C’est le cas dans les colonies de forêts tropicales du Nord de l’Australie. Au contraire, dans les forêts tempérées du Sud de l’Australie, les colonies produisent moins de reines mais avec plus de réserves. Elles peuvent ainsi affronter les hivers plus rigoureux.

Quand cette première stratégie d’adaptation devient inefficace, les colonies peuvent se reproduire en se scindant. Elles ne produisent alors plus de reines et les ouvrières assurent la reproduction en s'accouplant. Les modèles mathématiques ont montré que les paramètres environnementaux tels que la quantité de nourriture et les fluctuations environnementales provoquent ces changements dans la reproduction coloniale.


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Comment les fourmis sans reine régulent leurs conflits

Thibaud Monnin, chercheur au laboratoire Fonctionnement et évolution des systèmes écologiques (CNRS - Université Paris VI -ENS), a montré qu'un mécanisme complexe régule la reproduction chez les fourmis sans reine Dinoponera quadriceps. La fourmi reproductrice de la colonie utilise un signal chimique pour déclencher l'attaque de toute fourmi qui tenterait de prendre sa place. Ces recherches, menée en collaboration avec une équipe de l'Université de Sheffield , sont publiées dans Nature .
Une centaine d'espèces de fourmis n'ont pas de reine. Dans ces espèces toutes les ouvrières ont la capacité de s'accoupler et de se reproduire, ce qui contraste fortement avec les espèces avec reines (5), où les ouvrières sont morphologiquement incapables de s'accoupler et où seules les reines peuvent se reproduire. Chez la fourmi sans reine Dinoponera quadriceps un conflit important se développe entre les ouvrières d'une même colonie : il n'y a qu'une seule ouvrière reproductrice et chaque ouvrière gagnerait à être celle-ci. Les ouvrières sont organisées en une hiérarchie de dominance. En haut de la hiérarchie se trouve l'ouvrière reproductrice. Immédiatement dessous se trouvent quelques ouvrières dominantes, qui pourraient devenir reproductrices en prenant la place de l'actuelle reproductrice. Les autres ouvrières, dites dominées, ne peuvent jamais se reproduire. Quand une ouvrière dominante défie la reproductrice cette dernière la marque chimiquement, ce qui induit les ouvrières dominées à immobiliser l'ouvrière dominante en mordant ses pattes et antennes pendant plusieurs heures, voir plusieurs jours, jusqu'à ce qu'elle cesse de menacer la reproductrice. Seule la reproductrice produit le signal chimique, qui est déposé avec l'aiguillon. Les ouvrières dominées coopèrent avec la reproductrice car elles augmentent ainsi leur reproduction indirecte. L'étude montre en outre que les individus dominés, souvent négligés dans l'étude des sociétés animales, ont un rôle important dans cette espèce. Les ouvrières dominées ne peuvent pas devenir la reproductrice, mais, dans une certaine mesure, elles choisissent celle-ci. Les dominées aident généralement la reproductrice, mais si celle-ci est âgée ou en mauvaise santé elles peuvent au contraire aider la dominante. Elles immobilisent alors la vieille reproductrice, permettant ainsi à la jeune dominante de s'établir comme la nouvelle reproductrice
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Re: FAUNE du monde entier et d'ailleurs

Message  Admin le Lun 25 Aoû - 13:30

COUP DE GUEULE :

ne pas oublier comment sont traités nos amis les bêtes dans certains pays
(ne pas oublier aussi LA SUISSE)


Quand vous achetez des nucheries en cuir "Made in China" , pensez à ceci : < ... âmes sensibles s'abstenir >
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Re: FAUNE du monde entier et d'ailleurs

Message  Admin le Mer 27 Aoû - 18:22

SITE SUR NOS AMIES LES CIGOGNES : ATENTION NE RIEN PRENDRE. MERCI

http://www.pbase.com/fabi123/les_cigognes
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Re: FAUNE du monde entier et d'ailleurs

Message  Admin le Lun 8 Sep - 11:41



Quelque chose de rare est arrivée cette semaine dans le centre-ville de Spokane aux États-Unis,
et je voulais partager cette merveilleuse histoire avec vous.

Joël, est un banquier responsable des prêts à la Banque Sterling au centre-ville de Spokane.
Il travaille au premier étage d'un immeuble sur l'avenue Riverside.

Il y a quelques semaines, il aperçut une cane colvert qui faisait son nid sur le bord
de la fenêtre de son bureau, à plus de 3 mètres au-dessus du trottoir.

La cane a pondu 10 oeufs dans la jardinière qui lui servait de nid,
et couva ses oeufs pendant quelques semaines.

Lundi dernier, les 10 oeufs avaient fait place à 10 canetons !...









Joël se demandait comment la cane allait se débrouiller pour amener ses canetons
à l'eau dans cet environnement urbain, car cette action se produit généralement pendant
les premières 48 heures qui suivent l'éclosion.

Mardi matin, en arrivant au bureau, Joël remarqua la cane qui était sur le bord de la fenêtre et
qui encourageait ses canetons à la rejoindre, puis elle s'envola jusqu'au trottoir 3 mètres plus bas.

Elle continuait de caqueter afin d'encourager ses canetons à faire le saut.








Joël ne pouvait imaginer ces petites créatures plongeant dans le vide !...

Et pourtant, le premier caneton fit le saut et tomba sur le trottoir de ciment.

Joël sortit du bureau et se plaça directement sous la fenêtre,
voyant le petit caneton qui se remettait de sa chute presque fatale.





Joël regarda vers le haut, car le 2ème caneton se préparait à sauter.
Il se cacha sous le porche, pendant que la cane continuait d'appeler ses petits,
et quand le caneton sauta, Joël sortit de son abri juste à temps pour l'attraper au vol.
Il le déposa à côté de la cane et du premier caneton encore un peu ''groggy''.



1 par 1, les canetons continuèrent de sauter et Joël les cueillit 1 à 1.

Les passants s'étaient tous arrêtés sur le trottoir et regardèrent les canetons
sauter jusqu'au dernier. Finalement, la petite famille était de nouveau réunie,
au grand plaisir de la cane.






Joël réalisa alors que la petite famille n'avait pas encore terminé son périple.

Il lui restait à traverser 2 pâtés de maisons, quelques rues et ruelles, et la foule
du centre-ville de Spokane, avant d'arriver au premier plan d'eau, soit la rivière Spokane.

Les secrétaires, qui observaient le tout depuis l'étage, se joignirent à Joël en
lui apportant une boîte de carton pour y placer les canetons. Ils placèrent les 10 petits
dans la boîte sous le regard observateur de la cane.

Joël tenait la boîte assez bas pour que la cane puissent voir ses petits.

Il se dirigea alors doucement vers la rivière Spokane à travers les rues du centre-ville,
alors que la cane le suivait à courte distance.






Quand ils arrivèrent à la rivière, la cane dépassa Joël pour aller à l'eau
et se mit à caqueter de nouveau. Les employés de la banque Sterling
penchèrent la boîte en la posant au sol, afin d'aider les canetons à sortir
pour rejoindre aussitôt la cane dans l'eau.






Les 10 canetons nageaient maintenant en formation serrée autour de la cane.

Joël raconte que la cane fit quelques cercles devant eux en caquetant
comme pour les remercier de leur aide précieuse .





Merci pour ces instants de bonheur, pour ces magnifiques photos prises sur le vif.
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Re: FAUNE du monde entier et d'ailleurs

Message  Admin le Dim 28 Sep - 10:42

Le cirque Médrano épinglé pour maltraitance envers ses animaux :

http://www.code-animal.com/cirques/medrano.htm

Je n'ai jamais aimé que l'on se serve des animaux pour faire des tours dans les cirques.
J'ai beau entendre Gruss, et autres forains, ils ne me convainquent pas que les animaux sont
heureux. Un animal est heureux libre...... il vaut mieux vivre moins longtemps dans sa jungle,
que je ne sais combien d'années dans de telles conditions.
Quant aux zoos, je n'en parle pas.... Heureusement, il y a de grosses améliorations. Pas partout.
Ma fille avait 12 ans, donc en 1976, je l'avais aidée à faire une rédaction sur ce sujet. Vous
voyez, mes convictions sont tenaces.
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Re: FAUNE du monde entier et d'ailleurs

Message  Admin le Lun 29 Sep - 10:31

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Re: FAUNE du monde entier et d'ailleurs

Message  Admin le Mer 8 Oct - 12:07

(Continentalnews)

Sur le total de 188 espèces de mammifères qui sont en "danger critique d’extinction", dernier stade avant l'extinction de l'espèce, se trouvent notamment les quelques 84 à 143 adultes du lynx ibérique, selon le dernier rapport de l’UICN. Si rien n'est fait, un quart des espèces de mammifères pourraient disparaitre.

La Liste rouge de l'Union mondiale pour la nature (UICN) des espèces menacées dresse régulièrement le bilan de l’état des plantes et des animaux de la planète. Cette Liste, la plus exhaustive à ce jour, menée par 1700 chercheurs, fait autorité dans le monde.

L’édition 2008 renouvelle l’appel à la mobilisation face à la crise mondiale de l'extinction des espèces sauvages : la vie sur Terre disparaît rapidement et continuera de disparaître si des mesures ne sont pas prises de toute urgence.

La Liste rouge de l'UICN répertorie désormais 5487 espèces dont 1141 sont "menacées d'extinction". Le nombre total d'espèces éteintes a atteint l'an dernier le chiffre de 785 et 65 autres n'existent qu'en captivité ou en culture.

La Liste rouge de l'UICN répertorie désormais 41 415 espèces dont 16 306 sont menacées d'extinction (contre 16 118 l'an dernier). Le nombre total d'espèces éteintes a atteint le chiffre de 785 et 65 autres n'existent qu'en captivité ou en culture.

Un mammifère sur quatre, un oiseau sur huit, un tiers de tous les amphibiens et 70% de toutes les plantes évaluées dans la Liste rouge de l'UICN sont en péril.

Julia Marton-Lefèvre, Directrice Générale de l'Union mondiale pour la nature (UICN), déclare : « La Liste rouge de l'UICN de cette année démontre que les efforts inappréciables déployés à ce jour pour protéger les espèces sont insuffisants. Le rythme de l'érosion de la biodiversité s'accélère et nous devons agir sans plus attendre pour le réduire de manière significative et pour mettre un terme à cette crise mondiale de l'extinction. Nous pouvons le faire mais uniquement dans le cadre d'un effort concerté à tous les niveaux de la société. »

La Liste rouge de l'UICN des espèces menacées est largement reconnue comme l'évaluation la plus fiable du statut des espèces de la planète. Elles y sont classées selon le risque d'extinction et la Liste met clairement en lumière le déclin continu de la diversité biologique mondiale et les impacts de l'humanité sur la vie sur Terre.

Jane Smart, Chef du Programme de l'UICN pour les espèces, explique : « Nous devons connaître l'état précis des espèces pour pouvoir prendre les mesures qui s'imposent. C'est ce que fait la Liste rouge de l'UICN en mesurant l'état de la diversité biologique à l'échelon mondial, le rythme auquel elle disparaît et les causes du déclin.

« Nos vies sont intimement liées au sort de la diversité biologique et, au bout du compte, sa protection est essentielle à notre propre survie. Le monde commence à réagir à la crise actuelle de perte de la diversité biologique et a besoin de l'information donnée par la Liste rouge de l'UICN pour concevoir et appliquer des stratégies de conservation efficaces – dans l'intérêt de l'homme et de la nature. »

Quelques instantanés de la Liste rouge de l'UICN de cette année

Le déclin des grands singes

Une nouvelle évaluation de nos parents les plus proches, les grands singes, révèle un tableau plutôt sombre. Le gorille de l’ouest (Gorilla gorilla) est passé de la catégorie 'En danger' à 'En danger critique d'extinction'. On a, en effet, découvert que la principale sous-espèce, le gorille de plaine occidental (Gorilla gorilla gorilla), a été décimée par le commerce de la viande de brousse et le virus Ebola. Depuis 20 à 25 ans, la population a diminué de plus de 60 % et environ un tiers de la population totale présente dans les aires protégées a succombé au virus Ebola depuis 15 ans.

L'orang-outan de Sumatra (Pongo abelii) reste dans la catégorie 'En danger critique d'extinction' et l'orang-outan de Bornéo (Pongo pygmaeus) dans la catégorie 'En danger'. Tous deux sont menacés par la perte d'habitat due à l'exploitation licite et illicite du bois et au défrichage des forêts pour faire place à des plantations de palmiers à huile. À Bornéo, la superficie des plantations de palmiers à huile est passée de 2000 km² à 27 000 km² entre 1984 et 2003 ce qui ne laisse que 86 000 km² d'habitat disponible pour l'espèce dans toute l'île.

Première apparition des coraux sur la Liste rouge de l'UICN

Pour la première fois, des coraux ont été évalués et inscrits sur la Liste rouge de l'UICN. Dix espèces des Galápagos ont fait leur entrée sur la Liste dont deux dans la catégorie 'En danger critique d'extinction' et une dans la catégorie 'Vulnérable'. Rhizopsammia wellingtoni a été classé 'En danger critique d'extinction' (Peut-être éteint). Pour ces espèces, les menaces principales sont les effets du phénomène El Niño et des changements climatiques.
Par ailleurs, 74 algues des îles Galápagos ont été inscrites sur la Liste rouge de l'UICN. Dix sont jugées 'En danger critique d'extinction' et six d'entre elles 'Peut-être éteintes'. Les espèces d'eau froide sont menacées par les changements climatiques et l'augmentation de la température des mers qui caractérise El Niño. Les algues sont aussi indirectement affectées par la surpêche qui élimine les prédateurs de la chaîne alimentaire et favorise ainsi la prolifération des oursins et d'autres herbivores consommateurs d'algues.

Le dauphin d'eau douce du Yangtze En danger critique d'extinction (Peut-être éteint)

Après une recherche intensive, mais infructueuse, en novembre et décembre de l'année dernière, le dauphin d'eau douce du Yangtze, ou Baiji (Lipotes vexillifer) a été inscrit dans la catégorie 'En danger critique d'extinction' (Peut-être éteint). Si le dauphin n'a pas été placé dans la catégorie supérieure, c'est qu'il faudra mener d'autres études avant de le classer définitivement 'Éteint'. Une observation possible, signalée fin août 2007, est en train d’être vérifiée par des experts scientifiques chinois. Pour cette espèce, les principales menaces sont la pêche, le transport fluvial, la pollution et la dégradation de l'habitat.

Le gavial (Gavialis gangeticus), crocodile de l'Inde et du Népal, est aussi confronté aux menaces de la dégradation de son habitat et a été déplacé de la catégorie 'En danger' à 'En danger critique d'extinction'. Récemment, sa population a chuté de 58 % – de 436 adultes reproducteurs en 1997 à 182 en 2006. Les barrages, les projets d'irrigation, l'exploitation du sable et les digues artificielles ont envahi son habitat, le réduisant à 2 % de l'aire de répartition d'origine.

Les vautours en crise

Cette année, le nombre total d'oiseaux répertoriés dans la Liste rouge de l'UICN s'élève à 9956 dont 1217 sont menacés. En Afrique et en Asie, les vautours sont sur le déclin et le classement de cinq espèces dans la Liste rouge a été modifié. En Asie, le vautour royal (Sarcogyps calvus) est passé de 'Quasi menacé' à 'En danger critique d'extinction' tandis que le vautour percnoptère (Neophron percnopterus) est passé de 'Préoccupation mineure' à 'En danger'. Depuis huit ans, le déclin rapide des oiseaux est poussé par l'utilisation d'un médicament, le diclofenac, pour traiter le bétail.

En Afrique, trois espèces de vautours ont fait l'objet d'une nouvelle classification, notamment le vautour à tête blanche (Trigonoceps occipitalis), passé de 'Préoccupation mineure' à 'Vulnérable', le vautour africain (Gyps africanus) et le vautour de Rüppell (Gyps rueppellii), tous deux passés de 'Préoccupation mineure' à 'Quasi menacé'. Le déclin des oiseaux est dû au manque de nourriture, avec la réduction du nombre de mammifères sauvages herbivores, à la perte d'habitat et à la collision avec les lignes à haute tension. Ils ont également été empoisonnés par des carcasses délibérément aspergées d'insecticide pour éliminer les prédateurs du bétail tels que les hyènes, les chacals et les grands félins. Malheureusement ces carcasses tuent aussi les vautours.

Des reptiles nord-américains ajoutés à la Liste rouge de l'UICN

Suite à une vaste évaluation, 723 reptiles mexicains et nord-américains ont été ajoutés à la Liste rouge de l'UICN ce qui porte le total à 738 reptiles inscrits pour la région. Parmi eux, 90 sont menacés d'extinction. Deux tortues d'eau douce mexicaines, Trachemys taylori et Trachemys ornata, sont inscrites dans les catégories 'En danger' et 'Vulnérable', respectivement. Toutes deux sont menacées par la perte d'habitat. Le crotale mexicain Crotalus catalinensis, persécuté par les collectionneurs qui le chassent illégalement, a également rejoint la Liste dans la catégorie 'En danger critique d'extinction'.

Plantes en péril

Sur la Liste rouge de l'UICN, il y a maintenant 12 043 plantes dont 8447 sont menacées. Le bégonia Begonia eiromischa est la seule espèce à avoir été déclarée 'Éteinte' cette année. Cette plante de Malaisie n'est connue que par des prélèvements réalisés en 1886 et 1898 sur l'île de Penang. Des activités de recherche intenses, dans les forêts voisines, n'ont permis de trouver aucun spécimen depuis 100 ans.

L'abricot sauvage Armeniaca vulgaris d'Asie centrale a été évalué et fait son entrée dans la Liste rouge de l'UICN pour la première fois dans la catégorie 'En danger'. L'espèce est l'ancêtre direct de plantes largement cultivées dans de nombreux pays dans le monde mais sa population diminue à mesure que son habitat fait place à des infrastructures touristiques et à l'exploitation pour le bois, l'alimentation et le matériel génétique.

Le poisson-cardinal de l’île de Banggai victime du commerce pour les aquariums

La surpêche maintient la pression sur de nombreuses espèces de poissons, tout comme la demande du commerce pour les aquariums. Le poisson-cardinal de l’île de Banggai ou apogon de Kaudern (Pterapogon kauderni), très recherché par les amateurs d'aquariums, est inscrit pour la première fois sur la Liste rouge de l'UICN, dans la catégorie 'En danger'. Ce poisson que l'on ne trouve que dans l'archipel de Banggai, près des Célèbes, en Indonésie, est très lourdement exploité : on en prélève environ 900 000 par an. Les spécialistes de la conservation prônent l'élevage de ce poisson en captivité pour les aquariums afin que les populations sauvages aient une chance de se reconstituer.

Ces instantanés de la Liste rouge de l'UICN 2007 ne sont que quelques exemples illustrant la disparition rapide de la diversité biologique à l'échelle du Globe. La disparition des espèces a une incidence directe sur notre vie. La diminution du nombre de poissons d’eau douce, par exemple, prive les communautés rurales pauvres non seulement de leur principale source alimentaire mais aussi de leurs moyens d'existence.

La perte des espèces est notre propre perte

Il arrive que les mesures de conservation puissent ralentir la perte de diversité biologique mais il reste de nombreuses espèces auxquelles il faudrait consacrer plus d'attention. Cette année, une seule espèce a été transférée vers une catégorie de menace inférieure. La perruche de Maurice (Psittacula eques) qui, il y a 15 ans, était un des perroquets les plus rares au monde, est passée de la catégorie 'En danger critique d’extinction' à 'En danger'. Cette amélioration est le résultat de bonnes mesures de conservation, notamment la surveillance étroite des sites de nidification et l'apport de nourriture supplémentaire, associées à un programme d’élevage en captivité et de lâcher.

Jean-Christophe Vié, Chef adjoint du Programme de l’UICN pour les espèces, déclare : « Notre expérience nous montre que les programmes de conservation peuvent donner de bons résultats mais, malheureusement, cette année, nous n'annonçons d'amélioration que pour une seule espèce. C'est très inquiétant compte tenu des engagements pris par les gouvernements, par exemple l'objectif 2010 de réduction du taux de perte de la biodiversité. Cela montre, à l'évidence, que nous devons redoubler d'efforts pour soutenir les travaux des milliers de personnes enthousiastes qui luttent, chaque jour, dans le monde entier, pour préserver la diversité de la vie sur cette planète.»

Holly Dublin, Présidente de la Commission de la sauvegarde des espèces de l'UICN, ajoute : « les réseaux de la conservation qui consacrent leurs efforts à la lutte contre la crise de l'extinction, comme la Commission de la sauvegarde des espèces, sont efficaces. Ils ont cependant besoin qu'on les aide et qu'on les appuie financièrement bien davantage car tous seuls, ils sont impuissants. Le défi que représente la crise de l'extinction doit aussi retenir l'attention du grand public, du secteur privé, des gouvernements et des décideurs politiques si l'on veut que la diversité biologique mondiale soit transmise intacte aux générations à venir. »

Les principales conclusions

- Dans presque tous les grands groupes taxonomiques, le nombre d'espèces menacées augmente.

- Les indices Liste rouge, un nouvel outil de mesure des tendances du risque d'extinction sont importants pour le suivi des progrès vers l'objectif 2010 de réduction de la perte de biodiversité. Ils sont disponibles pour les oiseaux et les amphibiens et montrent que leur état s'est constamment détérioré depuis les années 1980. Un indice Liste rouge de l’UICN peut être calculé pour tout groupe ayant été évalué au moins deux fois.

- La plupart des oiseaux, mammifères et amphibiens menacés se trouvent dans les régions tropicales continentales – là où l'on trouve des forêts tropicales caducifoliées qui abriteraient la majorité des espèces terrestres et d'eau douce de la planète.

- Parmi les pays évalués, l’Australie, le Brésil, la Chine et le Mexique possèdent un nombre d'espèces menacées particulièrement élevé.

- Les estimations varient fortement mais le taux d'extinction actuel est au moins 100 à 1000 fois supérieur au taux naturel.

- Depuis 1500 de notre ère, la vaste majorité des extinctions s'est produite sur les îles océaniques mais depuis 20 ans, les extinctions continentales sont devenues aussi communes que les extinctions insulaires.
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Re: FAUNE du monde entier et d'ailleurs

Message  Admin le Mer 8 Oct - 12:19

Une liste rouge de 15 600 espèces
La "liste rouge" de l'IUCN (Union mondiale pour la Nature) des animaux menacés compte plus de 15 600 espèces. Elle distingue en autre les espèces dépendantes de la conservation, les espèces vulnérables, les espèces en danger (canard bleu de Nouvelle-Zélande) et celles en danger critique d'extinction (vison européen, esturgeon), et enfin les espèces éteintes à l'état sauvage, notamment certaines espèces végétales.

La disparition de ces espèces est profondemment liée à la détérioration de l'environnement, et ce déboisement aggrave une situation déjà très préoccupante : ainsi, la disparition des ramins, arbres tropicaux de Malaisie et d'Indonésie utilisés pour la fabrication de queues de billard, nuit à l'équilibre naturel des tigres et des orangs-outans.
Des raisons d'espérer
www.iucn.org
La conciliation des intérêts commerciaux et écologiques semble maintenant difficile. Cependant, les efforts des organisations ne sont pas sans résultats : le nombre de pandas vivant dans la nature en Chine a par exemple augmenté de plus de 40% entre 1980 et aujourd'hui.

LE TIGRE DU BENGALE

Le tigre fait partie de la grande famille des félidés. Il existe 5 sous-espèces, dont la plupart sont menacées de disparition, comme le tigre de Sumatra ou le tigre de Sibérie, le plus grand félin au monde.
Où vit-il ?
En Asie, dans les forêts, les prairies et les marécages de l'Inde, du Népal, du Bengladesh, du Myanmar et du Bhoutan, dans le sud de la Chine.

Combien en reste-il aujourd'hui ?
Entre 3000 et 4500 individus subsistent. Le tigre blanc, qui appartient à la même sous-espèce, aurait disparu à l'état sauvage. Le tigre de Java a disparu dans les années 1980.

Des vertus médicales réputées exceptionnelles
Leur fourrure a une très grande valeur marchande en Asie et certains organes sont réputés pour leurs vertus curatives miraculeuses, comme les os et les dents, le sang et les yeux. Le déboisement massif est l'autre cause de leur progressive disparition, ainsi que la disparition de leurs proies.

A savoir
Dans le sanctuaire de Sundarbans, une région du delta du Gange, constituée de petites îles et de marécages. Les tigres sont y maîtres de leur territoire. C'est le seul lieu connu aujourd'hui où le tigre s'attaque à l'homme de façon instinctive



LE GRAND REQUIN BLANC
Le grand requin blanc appartient à l'ordre des lamniformes, c'est le plus grand poisson du monde et le plus redoutable des prédateurs, au sommet de la chaîne alimentaire des mers.

Où vit-il ?
Dans toutes les mers tempérées, jusqu'en Alaska. On le retrouve sur les côtes de Californie, d'Australie méridionale, de Nouvelle-Zélande et d'Afrique du Sud.

Combien en reste-il aujourd'hui ?
Depuis 15 ans, la population des grands requins blancs a diminué de presque 80%. Chaque année, toute espèce confondue (plus de 380 espèces en tout), plus de 100 millions de requins sont tués, mais ce chiffre est certainement sous-estimé.

Son seul prédateur, l'homme
La chair du requin est appréciée et utilisée pour les engrais et les fertilisants ; les ailerons, la peau, les dents, les cartilages sont également vendus car ils sont utilisés dans la fabrication de médicaments. La pollution perturbe les cycles de reproduction. Sa capture est devenue un véritable exploit depuis 1975, date de sortie du premier volet des "Dents de la mer", de Steven Spielberg.

A savoir
Le grand requin blanc est capable de détecter une goutte de sang dans 4 600 000 litres d'eau ! Cependant, sa réputation de "mangeur d'hommes" est usurpée : le grand requin blanc, comme les autres espèces, n'apprécie guère la chair humaine, et il confond souvent les phoques et les planches des surfeurs !

LE NAPOLEON
qui est également appelé labre géant ou " Mara " en Polynésie, est l'un des plus grands poissons de récifs. A cause de ses origines très anciennes, c'est un véritable fossile vivant.

Où vit-il ?
Il fréquente les massifs de coraux du Pacifique et de l'océan Indien, dans des eaux généralement peu profondes.

Combien en reste-il aujourd'hui ?
Il resterait 320 000 poissons dans les eaux indonésiennes aujourd'hui, ce qui représente environ 3 à 4 poissons au km2.

Un mets apprécié
Denrée rare et coûteuse, ce poisson exotique est très recherché dans les restaurants asiatiques et on estime que sa population a diminué de près de 90%. Ce poisson peut vivre une trentaine d'années. Sa lenteur de développement en fait une espèce naturellement rare. Il possède une dentition impressionnante, et ses mâchoires peuvent se vendre jusqu'à 40 000 euros et sa chair jusqu'à 150 dollars le kilo.

A savoir
Le napoléon est hermaphrodite. Il naît femelle et se transforme au cours de sa vie en mâle, mais ce processus est encore mal expliqué. Très curieux, ce poisson s'approche naturellement des plongeurs.




L'ELEPHANT D'ASIE
L'éléphant d'Asie, de la famille des pachydermes (animaux à peau épaisse) est plus petit que son cousin d'Afrique, et son dos est rond. Les éléphants d'Asie sont domestiqués depuis près de 5000 ans.

Où vit-il ?
Il vit dans une vaste région de l'Asie méridionale habitant les forêts et les plaines herbeuses de la Chine, de l'Inde, du Sri Lanka, de la Birmanie, de la Thaïlande, de la Malaisie de Sumatra et du Nord de Bornéo, du Laos, Cambodge, Népal, Bangladesh et Vietnam.

Combien en reste-il aujourd'hui ?
Il en reste environ 50 000. Plus de la moitié a été exterminée en un siècle.

Un état sauvage compromis
La déforestation et la fragmentation de l'habitat, le braconnage, la capture pour les zoos sont responsables de cette diminution. En Thaïlande, par exemple, les forêts naturelles n'occupent plus que 15 % du pays contre 90 % au début du XXème siècle. En Asie, les éléphants sont également utilisés somme bêtes de somme, et donc domestiqués dès leur plus jeune âge. Même s'ils sont parfois relâchés, ils sont dans ces conditions incapables de se défendre. Le trafic d'ivoire perdure, et le Japon est d'ailleurs montré du doigt car il en est grand consommateur.

A savoir
Les éléphants meurent souvent de faim à 50 ou 60 ans : leurs dents sont usées et ils ne peuvent plus avaler que des plantes des marais.


LE CACATOES A HUPPE JAUNE
Il appartient à la famille des "psittacidés" qui compte 200 espèces. On le reconnaît à sa crête érectile. Très populaire, il peut apprendre à parler. Sa voix est très puissante.



Où vit-il ?
C'est un oiseau tropical, il est donc introuvable en Europe à l'état sauvage. Le cacatoès vit aux Philippines et en Australie, ainsi qu'en Nouvelle-Zélande où il a été introduit dans les années 20 ; il est également présent sur l'île de Sulawesi, à l'est de Bornéo, en Indonésie.

Combien en reste-il aujourd'hui ?
La population dans la nature ne dépasserait pas 1000 individus. L'espèce, déjà disparue de plusieurs grandes îles telles que Luzon, Panay, Cebu et Leyte, ne survit plus en nombre significatif que sur l'île de Palawan, aux Philippines. En captivité, les effectifs s'élèveraient à une dizaine de milliers.

Un animal domestique de plus en plus apprécié
Tout comme les perruches et les perroquets, ils sont recherchés pour tenir compagnie ! Leur domestication entraîne une diminution des effectifs vivant à l'état sauvage. La déforestation de leur habitat naturel, ajouté au commerce excessif, rend la situation particulièrement critique.

A savoir
Oiseau bruyant et très visible, le cacatoès utilise sa crête comme signal de communication ou afin d'attirer l'attention. C'est aussi sa manière de séduire.


LE GORILLE DES MONTAGNES
Le gorille des montagnes est la sous-espèce de gorille la plus rare. Le gorille des plaines orientales et le gorille des plaines occidentales constituent les deux autres sous-espèces. C'est le plus grand des primates.

Où vit-il ?
Il vit dans la forêt tropicale humide qui couvre les monts Virunga à la frontière de l'Ouganda et du Rwanda, les pentes des montagnes boisées de l'Est du Zaïre. On peut l'observer au parc national des Virunga et dans la forêt de Bwindi.

Combien en reste-il aujourd'hui ? Combien en reste-il aujourd'hui ?
Il ne reste que 110 000 gorilles, répartis dans le Gabon et ses alentours, dont seulement 700 gorilles des montagnes.

De multiples dangers
La déforestation et le braconnage sont les principales causes de sa disparition progressive, y compris dans les réserves protégées. Les conséquences des guerres au Rwanda ont été aussi très graves pour cette espèce. De plus, les mineurs exploitent le coltan, un minerai utilisé pour les puces des téléphones mobiles, dans des territoires où se concentrent certaines espèces. Popularisé par l'œuvre de Diane Fossey, le gorille des montagnes reste l'espèce de gorille la plus menacée au monde.

A savoir
Au cours des deux dernières années, l'Agence spatiale européenne (ESA) et l'Organisation des Nations Unies pour l'Éducation, la Science et la Culture (UNESCO) ont utilisé des satellites dans leur combat contre le braconnage, afin de réaliser des cartes des zones inaccessibles protégées, où la nourriture serait suffisante.
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Re: FAUNE du monde entier et d'ailleurs

Message  Admin le Lun 17 Nov - 20:37








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Re: FAUNE du monde entier et d'ailleurs

Message  Admin le Mer 26 Nov - 17:46











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Message  Admin le Sam 27 Déc - 13:14

Le coq-de-roche orange (Rupicola rupicola) est l'une des deux espèces du genre Rupicola. C'est un étrange oiseau de la famille tropicale américaine des cotigindés.
Son aire de répartition s'étend sur le nord de l'Amérique du Sud : Amazonie brésilienne, Guyane française, Guyana, Suriname, Venezuela et Colombie.
Le régime alimentaire de ces deux espèces est frugivore. Elles nichent dans les falaises, sur les gros rochers, les grottes ou les gorges. La femelle coq de roche construit le nid de boue et de fibres végétales qui adhèrent à une surface rocheuse, et élève les jeunes sans l’aide du mâle. Une couvée normale comprend généralement deux œufs.
Le coq de roche adulte mâle dépense son énergie dans les sites communs de cour, appelés leks. Dans ces sites, ils défendent leur zone et paradent sur leur branche. De là, ils courtisent les femelles qui visitent le lek. Ces dernières choisiront le mâle qui les fécondera. On ignore pratiquement tout du rôle des femelles. Un aspect particulier de la parade est l'adoption de positions immobiles, comme si l'animal entrait en transe, et ce, pendant plusieurs minutes. Les mâles peuvent aussi produire des bonds prodigieux. En général peu connues, ces manifestations sont familières aux indiens jivaros qui s'en sont inspirés pour l'une de leurs danses.


Lorsque que le coq de roche se nourrit de fruits, il disperse nombre de graines, bien souvent encore intactes au sortir du système digestif de l’oiseau. Dès lors, ces graines sont capables de germer après que le coq de roche les ait évacuées ou régurgitées à une distance considérable des arbres parents. C’est pourquoi le coq de roche joue un rôle considérable de disperseur de graines pour de nombreuses espèces d’arbres.
Le coq-de-roche est oiseau parmi les plus spectaculaires au monde. Son merveilleux plumage et son habit de parade rivalisent de beauté avec ceux des plus beaux oiseaux de paradis
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Message  Admin le Dim 15 Fév - 20:18

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Re: FAUNE du monde entier et d'ailleurs

Message  Admin le Dim 31 Mai - 12:41

UNE GRENOUILLE QUI CHANGE DE COULEUR VIENT D'ETRE DECOUVERTE

http://lachaineverte.fr.msn.com/actualites/article.aspx?cp-documentid=147605220
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