philosophie , sociologie, psychologie

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Message  GAMINEDEPARIS le Ven 9 Mai - 21:38


Celui qui parle ne sait pas, celui qui se tait sait.
La communication instantanée d'esprit à esprit est la seule compréhensible.

Vivre une expérience est la seule manière de connaitre une chose réellement.
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GAMINEDEPARIS

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Re: philosophie , sociologie, psychologie

Message  Admin le Mar 23 Sep - 19:37

Ephéméride de Caute@Lautre.net
Publié le 8 juillet 2004, mise à jour le 2 mars 2008
par Derrien, Jean-Luc



« Qui se propose d’aider à être le meilleur, l’égal ou leur conjonction doit d’abord en imiter les figures. » (Jacques Rancière, Le philosophe et ses pauves, Flammarion, Champs, 2007, p.307).


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« L’homme ne peut apparaître sur terre qu’à l’intérieur d’un troupeau. »


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« la vie, elle, regarde en avant » (Bergson, L’énergie spirituelle, « L’âme et le corps »).


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« Ce qui est le produit de la forme de la pensée libre et non de l’autorité est du ressort de la philosophie. La philosophie s’en tient à ce principe - forme de la pensée, reproduction de la pensée - à la différence de la religion ou par opposition à elle. » (Hegel, Leçons sur l’histoire de la philosophie,t.1, p.221).


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« Le "monde intérieur" est plein de mirages et de feux follets. » (Niestzsche, Le Crépuscule des idoles, "Les quatre grandes erreurs", §3).


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« Suprême scepticisme. - Quelles sont donc, en dernière analyse, les vérités de l’homme ? Ce sont ses erreurs irréfutables. » (Nietzsche, Le gai savoir, §265)


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Le Jeudi 6 Janvier 2005 :

« Que dit ta conscience ? - "Tu dois devenir l’homme que tu es." » (Nietzsche, Le gai savoir, §270).


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« Il n’est de joie véritable que si elle est en même temps contrariée. » (Clément Rosset, La force majeure, Minuit, 1997, p.25)


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« Si la philosophie a eu lieu - ce qu’on peut toujours contester - c’est seulement dans la mesure où elle a formé le dessein de penser au-delà de l’abri fini. » (Jacque Derrida, L’écriture et la différence, Seuil (1967), coll. Points, p. 90 note 1).


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« Comme la vraie vie, le maître est peut-être toujours absent. » (Jacques Derrida, L’écriture et la différence, Seuil (1967), coll. Points, p.52).


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« Nous sommes une liberté qui choisit, mais nous ne choisissons pas d’être libres : nous sommes condamnés à la liberté ». (Sartre, L’être et le néant, Gallimard, coll. TEL, P. 541)


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« Assurément, il existe des possibilités pour moi, mais sous quelle pierre sont-elles cachées ? » (F. Kafka, Journal, 12 janvier 1914, B. Grasset, Libre de Poche, 1984).


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« La pensée commence avant les hommes. » ( Claude Lévi-Strauss in Esprit, n° 11, 1963.)


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« Moins on se connaît, mieux on se porte. » (Clément Rosset, Loin de moi, Minuit, 1999, p.86)


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« ils croient combattre pour leur salut en combattant pour leur esclavage » (Spinoza, Préface du Traité théologico-politique).


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« Nous ne pouvons nous empêcher d’envier cette plénitude de la nature, des moissons qui poussent, des saisons qui se succèdent selon leur loi perpétuelle. En regard de cet "ordre", l’homme est celui qui n’est jamais achevé, et comme un défaut dans la paix du monde ». (Merleau-Ponty, "La querelle de l’existentialisme", in Sens et Non-sens, Nagel, 1961, p.127).


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« La mort naturelle de l’Esprit d’un peuple peut se manifester par la nullité politique. C’est ce que nous appelons l’habitude. L’horloge est remontée et marche d’elle-même. L’habitude est une activité qui ne rencontre pas d’opposition - une activité qui se déploie dans une durée formelle et où la plénitude et la profondeur du but ne sont plus senties. » (Hegel, La raison dans l’histoire, 10/18,1979, pp.90-91)


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« Je voudrais bien savoir s’il y a dans l’Esprit deux genres de décrets, les Oniriques, et les Libres ? » (Spinoza, Éthique, Troisième partie, Proposition 2, Scolie)


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« Que dit ta conscience ? - "Tu dois devenir l’homme que tu es." » (Nietzsche, Le gai savoir, §270)


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« On n’explique rien par l’homme, puisqu’il n’est pas une force, mais une faiblesse au cœur de l’être, un facteur cosmologique, mais le lieu où tous les facteurs cosmologiques, par une mutation qui n’est jamais finie, changent de sens et deviennent histoire. » (M. Merleau-Ponty, Éloge de la philosophie, p. 52)


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« La société est l’achèvement de l’unité essentielle de l’homme avec la nature, la vraie résurrection de la nature, le naturalisme accompli de l’homme et l’humanisme accompli de la nature » (Marx, Manuscrits de 1844, éd. sociale, p. 89).


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« Je ne connais pas d’autre manière d’être occupé à une grande tâche que le jeu : comme signe de grandeur c’est une condition fondamentale » (Nietzsche, Ecce homo, « Pourquoi je suis si avisé », 10, folio, p.128).


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« Oui, la bêtise consiste à vouloir conclure. Nous sommes un fil et nous voulons savoir la trame. » (Flaubert a 28 ans lorsqu’il se confie à son ami Louis Bouilhet).


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: « Concrètement prise, la liberté est toujours une rencontre de l’extérieur et de l’intérieur. » (Merleau-Ponty, , Phénoménologie de la perception, Galimard, TEL, p. 518)


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« L’art est moral dans la mesure où il éveille. » (Thomas Mann, La montagne magique, t.1, p.173)


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« Dans l’exercice de cet art (de vivre), l’homme est à la fois artiste et objet ; il est le sculpteur et il est le marbre, il est le médecin et le malade. » (E. Fromm, Un homme pour lui-même, Ed. Sociales Françaises, 1967, p.22)


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« Ce ne sont pas les idées qui mènent le monde. Mais c’est parce que le monde a des idées (et parce qu’il en produit continuellement) qu’il n’est pas mené passivement par ceux qui le dirigent ou ceux qui voudraient lui enseigner ce qu’il faut penser une fois pour toutes. »(Michel Foucault, « A quoi rêvent les Iraniens », Le nouvel Observateur, 16/10/1978)


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« La constitution de notre nature est telle, que notre esprit a besoin de beaucoup de relâche, afin qu’il puisse employer utilement quelques moments en la recherche de la vérité, et qu’il s’assoupirait, au lieu de se polir, s’il s’appliquait trop à l’étude. » (R. Descartes, Lettre à Elizabeth, 6 octobre 1645)


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« Le rire est le saut du possible dans l’impossible - et de l’impossible dans le possible. Mais ce n’est qu’un saut. » (G. Bataille, Le coupable, O.C. V p.346)


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« Compagnons pathétiques qui murmurez à peine, allez la lampe éteinte et rendez les bijoux. Un mystère nouveau chante dans vos os. Développez votre étrangeté légitime. » ( R. Char, "Partage formel", in Fureur et mystère)


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« Il est certain que l’égalité, dont la perte entraîne nécessairement la perte de la liberté, ne peut être nullement conservée sitôt qu’on décerne, par un décret publique, des distinctions honorifiques particulières à un homme qui se distingue par son mérite. » (Spinoza, Traité politique, chap. 10, art. Cool
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Re: philosophie , sociologie, psychologie

Message  Admin le Mar 23 Sep - 19:58

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Re: philosophie , sociologie, psychologie

Message  Admin le Sam 4 Oct - 17:32

Livre : 1er tome d'une série de quatre



Ce premier d'une série de quatre volumes De l'Art des fous a l'œuvre d'art est un préalable à la présentation raisonnée de la Collection Sainte-Anne.
Il pose la question des liens entre folie et création - même si cette discussion remonte à la nuit des temps. Cet ouvrage expose les outils, qu'ils soient philosophiques, psychiatriques, psychanalytiques ou artistiques, qui permettent d'avancer dans cette recherche de liens ou d'absence de liens entre maladie et génie. Quoiqu'il en soit, si les liens entre création et folie intéressent de façon permanente les acteurs du monde culturel et artistique, les œuvres issues des collections hospitalières et les artistes qui en sont les auteurs sont diversement perçus - parfois stigmatisés - selon les époques et selon les idéologies dominantes.
Un des objectifs de cet ouvrage est de redonner à ces œuvres comme à ces artistes une place qui leur est souvent interdite. L'autre objectif est de raconter l'histoire singulière de la constitution de la Collection Sainte-Anne. Cette Collection hospitalière, tout à fait remarquable par son nombre, sa diversité et sa qualité, sera par la suite présentée chronologiquement dans trois autres ouvrages. Ce repérage historique montrera à quel point certaines œuvres de la Collection s'inscrivent non pas dans une histoire marginale, mais bien dans l'histoire de l'art contemporain.
C'est peut-être ce que Jean Dubuffet voulait dire en déclarant : "Le vrai art, est toujours là où on ne l'attend pas".


Voir le musée de tous les arts, ici même.
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Re: philosophie , sociologie, psychologie

Message  Admin le Sam 4 Oct - 17:39


Psychologie et connaissance de soi. .

Ce n'est qu'après de nombreux et douloureux échecs, ressentis comme un mal-être récurrent, à moins qu'il ne soit permanent, s'ajoutant à une forte résistance aux changements et à de multiples tergiversations, que nous arrivons un jour - presque contre notre gré - à renoncer à notre projet le plus cher : changer les autres et le monde. C'est parce que nous avons dû reconnaître que c'est à nous seul qu'il revient de changer notre perception des autres et du monde, comme de l'interprétation que nous faisons des situations et des évènements de notre quotidien.

Néanmoins, le processus intérieur qui conduit à une perception nouvelle du monde, des autres et de soi-même répond à une quête bien plus vaste et bien plus profonde que tous les symptômes dépressifs de mal-être le laissaient supposer. Car le mal-être est la manifestation d'un questionnement impératif et répété, concernant l'identité de l'être et de sa relation avec tout ce qui fait son monde. Ce mal-être se manifeste toujours par des réactions d'intolérance, de frustration ou de colère face aux comportements et aux agissements des autres et aux situations imprévues qui interfèrent avec les habitudes confortables du statu quo. C'est l'impossibilité d'assouvir la rage ressentie contre le monde qui fait qu'elle change d'objet ; elle se retourne alors contre le corps, et l'impuissance et la faiblesse trouvent leur accomplissement dans la maladie. Mais comme changer sa réaction à sa propre interprétation de ce qui est perçu requiert un élargissement des limites que l'esprit s'est imposé à lui-même, il devra donc commencer par une remise en question du système de croyances tout entier.


Suite du lien :

http://www.psycho-ressources.com/bibli/soi.html
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Re: philosophie , sociologie, psychologie

Message  Admin le Sam 4 Oct - 17:40


La philosophie juive est une forme de pensée juive, examinant les rapports entre le legs du judaïsme, la révélation et la tradition, et celui de l'hellénisme, la raison (logos).

Les sujets qu'elle couvre peuvent porter sur :

des questions philosophiques générales, comme le sens de la vie, la place de l'homme par rapport à lui-même ;
des questions communes à toutes les philosophies religieuses, comme le rapport d'autrui à Dieu, la nature de Dieu, les « preuves » et « démonstrations » de Son existence, mais aussi de préoccupations plus spécifiquement juives, comme le sens des mitzvot (prescriptions bibliques dans une moindre mesure, rabbiniques), la place du dogme, la croyance ou de la certitude, la nature des temps messianiques.
des questions, surtout chez les philosophes post-spinozistes, portant davantage sur un questionnement identitaire et la place du Juif dans le monde et l'histoire.
Cette entité est controversée par les tenants du judaïsme traditionnel comme par les philosophes: pour les premiers, elle amène les Juifs à formuler les questions à la manière des non-Juifs, et les conduit donc rapidement et directement à l'hérésie; pour les seconds, elle part d'un postulat pré-établi, la vérité de la révélation, ce qui est contraire à une démarche philosophique authentique, et conduit des philosophes comme Leo Strauss à affirmer que les « classiques » de la philosophie juive comme le Guide des Égarés ou le Kuzari ne sont pas des œuvres philosophiques.
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Re: philosophie , sociologie, psychologie

Message  Admin le Sam 4 Oct - 17:41


Le terme philosophie islamique (arabe : الفلسفة الإسلامية) désigne l'ensemble des savoirs, réflexions et questionnements philosophiques dont les auteurs sont des penseurs musulmans. Elle est tout à la fois la grande héritière de la philosophie grecque et romaine et de la tradition coranique. Elle a également influencée les philosophies occidentales médiévale et moderne.



Origines et influences
Les sources de la philosophie islamique proviennent à la fois de l'islam en lui-même (Coran et Sunna) ainsi que de la philosophie grecque, iranienne pré-islamique et indienne.

C'est en cherchant à affiner la doctrine de l'islam et à interpréter correctement les hadith, tout en extrapolant sur les questions religieuses qui n'avaient pas été explicitement tranchées dans le Coran qu'avec la méthode de l'ijtihad s'ouvrent les premiers débats philosophiques et théologiques en Islam, notamment entre les partisans du libre arbitre ou Qadar (de l'arabe : qadara, qui a le pouvoir), et les djabarites (de djabar force, contrainte), partisans du fatalisme.

La théologie en islam doit répondre à des interrogations concernant la Théodicée, l'eschatologie, l'anthropologie, la théologie négative et de Religion comparée.

La philosophie hellénistique de l’islam (falsafa)
La théologie dialectique (kalâm)
Le soufisme, théorie ésotérique de l’islam.
Les écoles littéralistes (Atharisme comme pour le madhhab Hanbalisme)
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Re: philosophie , sociologie, psychologie

Message  Admin le Sam 4 Oct - 17:42


La Chine a une pensée riche et originale, sa culture le manifeste évidemment. Y appliquer le mot d'origine grecque « philosophie » demande, pour le moins, une définition. Cicéron et Diogène Laërce rapportent que Pythagore appelait philosophoi, ceux qui ne s'intéressent qu'à la nature des choses.
En ce sens, la Chine a donné de nombreux philosophes, consacrant leur vie aux premiers principes. La civilisation a dégagé de grands moments de liberté intellectuelle, matériellement et culturellement, si bien que l'on peut préciser avec Platon que cette recherche ne s'exprime pas seulement en mythes irréfutables, mais s'est ouverte au dialogue, ou au moins, à des discussions très animées entre écoles. Toutefois, la langue chinoise n'est pas le logos. Elle a des formes linguistiques très différentes, et les genres littéraires qui en résultent. Les chemins se séparent dès l'origine, et se rejoignent tout juste, au XXe siècle. L'exégèse des présocratiques grecs aide la philosophie à s'ouvrir aux penseurs chinois, le travail de la sinologie offre désormais des analyses accessibles au public non spécialistes. Confucius ou Zhuangzi méritent d'être étudiés, ils apportent des perspectives originales, inconnues de la philosophie occidentale.

LIEN VERS WIKIPEDIA

http://fr.wikipedia.org/wiki/Philosophie_chinoise
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Re: philosophie , sociologie, psychologie

Message  Admin le Sam 4 Oct - 17:43

On définit classiquement deux sortes de philosophies indiennes :

les philosophies āstika, (आस्तिक en devanāgarī) ce terme sanskrit signifie qui reconnaît l'autorité des Veda, tel l'hindouisme...
les philosophies nāstika, (नास्तिक) qui rejettent l'autorité des Veda. Ces hétérodoxies hindoues, appartenant néanmoins de plein droit à la spiritualité indienne,[1] sont le chârvâka, les Âjîvika, le jaïnisme et le bouddhisme. Pour ces dernières, on se reportera aux articles qui les concernent.

Les différentes écoles āstika

Le Nyâya

Sadou à KathmandouL'école de Nyâya (en sanskrit न्याय, nyāya) de spéculation philosophique est basée sur un texte appelé le Nyâya Sûtra. Il a été composé par Gautama Aksapada (à ne pas confondre avec Siddhârtha Gautama, le fondateur du bouddhisme), vers le IVe ou Ve siècle av. J.-C.. La contribution importante apportée par cette école est sa méthodologie. Elle est basée sur un système de logique qui a été plus tard adoptée par la plupart des autres écoles indiennes (orthodoxes ou pas), de la même manière qu'on peut dire que la science, la religion et la philosophie occidentales sont en grande partie basées sur la logique aristotélicienne.

Mais le Nyâya n'est pas simplement une logique à son propre service. Ses sectateurs ont cru que l'obtention d'une connaissance valide était la seule manière d'obtenir la libération de la souffrance. Selon l'école du Nyâya, il y a exactement quatre sources de connaissance (pramanas) : la perception, l'inférence, la comparaison et le témoignage. Cependant, la connaissance obtenue par chacun d'eux peut naturellement toujours être valide ou invalide. Dans un sens, le Nyâya est probablement ce qui s'approche le plus, dans le monde indien, de la philosophie épistémologique occidentale contemporaine. Mais il ne faut jamais perdre de vue le fait que les sages du Nyâya ont effectué leurs travaux dans un but spécifiquement religieux.


Le Vaiçeshika
Le système de Vaiçeshika (en sanskrit वैशेषिक, vaiśeṣika), fondé par la sage Kanada, postule un pluralisme atomique. Suivant les préceptes de cette école de pensée, tous les objets de l'univers physique, les substances matérielles, sont réductibles à un certain nombre d'atomes, sauf les cinq substances immatérielles : le temps, l'espace, l'éther (âkâsha) l'esprit et l'âme. Les atomes constitutifs des substances matérielles sont les atomes de feu, de terre, d'air et d'eau. Le Vaiçeshika considère qu'un dieu a créé le monde, non pas ex nihilo, mais en organisant les substances préexistantes.

Bien que le système de Vaiçeshika se soit développé indépendamment du système Nyâya, les deux ont par la suite fusionné en raison de leurs théories métaphysiques étroitement liées.

Sous sa forme classique, cependant, l'école de Vaiçeshika diffère du Nyâya sur un point crucial : là où Nyâya accepte quatre sources de connaissance valides, le Vaiçeshika n'accepte seulement que la perception et l'inférence. L'atomisme (anu) du Vaiçeshika diffère également de la théorie atomique de la science moderne, en effet, selon le Vaiçeshika, le fonctionnement des atomes est dirigé par la volonté de l'Être suprême. C'est donc une forme théistique de l'atomisme.

LIEN VERS WIKIPEDIA

http://fr.wikipedia.org/wiki/Philosophie_indienne
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Re: philosophie , sociologie, psychologie

Message  Admin le Sam 4 Oct - 17:44


Il est possible de définir la philosophie japonaise (日本哲学, Nihon tetsugaku?) de différentes manières.

La première consiste à dire qu'il s'agit de la pratique de la philosophie occidentale par des universitaires après la modernisation de l'Ère Meiji (période durant laquelle le Japon a importé la philosophie occidentale). Le mot tetsugaku (哲学, tetsugaku?), qui signifie philosophie en japonais, a été créé par Nishi Amane.
La deuxième consiste à dire qu'il s'agit de tout élément proprement philosophique (en fonction de la définition que l'on donne de la philosophie) que l'on peut trouver dans la pensée nippone, et cela même avant l'Ère Meiji (moment où le Japon s'ouvre aux sciences et à la philosophie occidentale).
Enfin, la troisième consiste à dire qu'il existe une philosophie typiquement japonaise, liée à une façon de penser proprement nippone, et c'est ce que l'on désignerait alors comme philosophie japonaise (voir à ce propos les considérations des représentants de l'École de Kyoto).
La philosophie japonaise se situe dans le prolongement de la philosophie chinoise, le plus généralement par l'importation, via la Corée, de la culture chinoise durant le Moyen-âge. Le Japon s'est en effet approprié le Bouddhisme et le Confucianisme. La religion traditionnelle nippone, le Shintoïsme, est entré en dialogue avec ces différentes traditions importées
.
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Re: philosophie , sociologie, psychologie

Message  Admin le Sam 4 Oct - 17:44


Vivre simplement !

Un homme de 92 ans, petit, très fier, habillé et bien rasé tous les matins à 8h, avec ses cheveux parfaitement coiffés, malgré qu’il est légalement aveugle, déménage dans un foyer pour personnes âgées aujourd’hui même. Sa femme de 70 ans est décédée récemment, ce qui l’oblige à quitter sa maison. Après plusieurs heures d’attente dans le lobby du foyer, il sourit gentiment lorsqu’on lui dit que sa chambre est prête.

Comme il se rendait jusqu’à l’ascenseur avec sa marchette, je lui fis une description visuelle de sa petite chambre, incluant le drap suspendu à sa fenêtre servant de rideau. Je l’aime beaucoup dit-il, avec l’enthousiasme d’un petit garçon de 8 ans qui vient d’avoir un nouveau petit chien. M. Gagné, vous n’avez pas encore vu la chambre, attendez un peu.

Cela n’a rien à voir, a-t-il répondu. “Le bonheur est quelque chose que tu décides à l’avance. Que j’aime ma chambre ou pas ne dépend pas des meubles ou de la décoration - ça dépend plutôt de la façon dont moi je les perçois. C’est déjà décidé dans ma tête que j’aime ma chambre. C’est une décision que je prends tous les matins à mon réveil.

J’ai le choix, je peux passer la journée au lit en comptant les difficultés que j’ai avec les parties de mon corps qui ne fonctionnent plus, ou me lever et remercier le ciel pour celles qui fonctionnent encore. Chaque jour est un cadeau, et aussi longtemps que je pourrai ouvrir mes yeux je ferai un focus sur le nouveau jour et tous les souvenirs heureux que j’ai amassé tout au long de ma vie.

La vieillesse est comme un compte de banque. Tu retires de ce que tu as amassé. Donc, mon conseil pour vous, serait de déposer beaucoup de bonheur dans votre compte de banque des souvenirs. Merci de votre participation à remplir mon compte de banque, car je dépose encore.

Souvenez-vous de ces simples règles pour être heureux.
1. Libérez votre coeur de la haine
2. Libérez votre tête des soucis
3. Vivez simplement
4. Donnez plus
5. Attendez-vous à moins.

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Re: philosophie , sociologie, psychologie

Message  Admin le Sam 4 Oct - 17:45

Époussetage !

"Une maison devient un foyer quand on peut écrire "Je vous aime" sur les meubles."

Je ne peux vous dire combien d'heures j'ai passées à FAIRE LE MÉNAGE !

J'avais l'habitude d'y consacrer au moins 8 heures chaque fin de semaine m'assurant que tout était parfait « au cas où quelqu'un viendrait. » Puis un jour, j'ai réalisé que personne ne viendrait. Tout le monde était dehors à vivre sa vie et à avoir du plaisir !

Maintenant, lorsque les gens me rendent visite, je n'éprouve plus le besoin de récurer ma maison de fond en comble. Ils sont davantage intéressés à m'écouter leur raconter ce que j'ai fait pendant que j'étais dehors à jouir de ma vie et à avoir du plaisir. Et si vous n'avez jamais pensé faire pareil, laissez-moi vous donner ce conseil : la vie est courte. Jouissez-en !

Époussetez si vous le devez, mais ne vaudrait-il pas mieux peindre un portrait ou écrire une lettre, préparer un gâteau ou planter une semence, méditer sur la différence entre volonté et nécessité ?

Époussetez si vous le devez, mais en avez-vous le temps, avec tous ces appels provenant de ces rivières qui vous invitent à nager, de ces montagnes à grimper, de cette musique à écouter et de ces livres à lire, de ces amis à chérir et de la vie à vivre ?

Époussetez si vous le devez, mais le monde vous attend dehors vous offrant le soleil qui brillera dans vos yeux, le vent qui caressera vos cheveux, un flocon de neige, une douce ondée. Ce jour à jamais passera et ne reviendra plus.

Époussetez si vous le devez, mais gardez à l'esprit que la vieillesse arrivera à son heure et que vous ne lui échapperez pas. Et que lorsque vous partirez, et vous devrez partir, rien ne l'empêchera, vous, et à vous seul, vous générerez tellement de poussière !

Partagez ceci avec toutes les merveilleuses femmes du monde ! JE VIENS TOUT JUSTE DE LE FAIRE.

Ce n'est pas ce que vous amassez mais bien ce que vous éparpillez qui témoignera de la vie que vous avez vécue.

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Re: philosophie , sociologie, psychologie

Message  Admin le Sam 4 Oct - 17:46



M o n p a p a . . .

Ce que les enfants pensent de leur papa !

à 6 ans: "papa sait tout!"

à 10 ans: "papa sait beaucoup de choses!"

à 15 ans: "j'en sais autant que papa!"

à 18 ans: "décidément, papa ne sait pas grand chose!"

à 30 ans: "nous pourrions tout de même demander l'avis de papa!"

à 40 ans: "papa sait quand même quelque chose!"

à 50 ans: "papa a raison!"

à 60 ans: "ah! si nous pouvions encore le demander à papa!"
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Re: philosophie , sociologie, psychologie

Message  Admin le Mer 8 Oct - 12:30

10 ASTUCES POUR SE LEVER DU BON PIED
Pas toujours facile de se réveiller de bonne humeur le matin, surtout lorsqu'une longue journée d'automne et de travail s'annonce. Voici quelques techniques pour rendre votre réveil plus agréable et passer ainsi une journée toute en légèreté.


On va jouer les rabat-joies mais il nous faut bien rappeler cette règle de base : pour vous lever en forme, il faut que vous ayez votre compte de sommeil. Alors si vous devez vous lever tôt... Il vous faut vous coucher tôt. Selon le temps de sommeil dont vous avez besoin et l'heure à laquelle vous devez vous lever, il ne vous reste plus qu'à calculer quand vous devez vous mettre au lit.




Réveillez-vous grâce à une lumière progressive. De nombreux réveils sont aujourd'hui conçus pour divulguer une lueur de plus en plus intense, qui simule le lever du soleil. Réveil en douceur assuré.

Dans le même ordre d'idée, évitez les sonneries de réveil stridentes ou en fanfare, au son du dernier bulletin d'informations, rarement très optimiste. Préférez, par exemple, les réveils en douceur et en musique. Il paraît que ça adoucit les mœurs.

Encore dans votre lit, pas très bien réveillée, prenez quelques minutes pour sortir doucement de vos rêves et vous étirer. Cela va remettre votre corps d'aplomb et faciliter grandement la transition couché-debout.

Vous hésitez toujours devant le miroir, essayant une tenue, puis une autre, avant de vous changer encore ? Résultat, vous êtes souvent en retard ! Une astuce : préparez la veille au soir les vêtements que vous porterez le lendemain. Et ne changez d'avis que si la météo l'impose.

Préparez tout pour votre café du lendemain, afin que vous n'ayez plus qu'à appuyer sur le bouton. Au sortir de la douche, vous pourrez ainsi humer l'odeur du café tout frais et vous verser une tasse bien chaude de votre breuvage préféré. Ca marche aussi avec le thé.

Ca y est, vous avez posé un pied par terre (le bon !). Premier geste, avant même de vous précipiter sous la douche : le grand verre d'eau. Il vous permet de vous réhydrater et d'éliminer les toxines de la nuit.







Il est temps de passer à la douche : bien longue et bien chaude, pour réveiller le corps. Profitez de ce moment privilégié pour penser aux choses positives qui vous attendent dans la journée : déjeuner avec votre amoureux, soirée entre copines... Au besoin, chantez sous la douche, il parait que ça défoule pour la journée.

Avant de passer à la phase petit déjeuner, octroyez-vous une dizaine de minutes d'exercices : étirements, abdos... Ce que vous voulez, pourvu que vous mettiez votre corps en route. Cela présente également l'avantage de lui ouvrir l'appétit.
Pour accéder à la phase finale de ce programme bonne humeur : le petit déjeuner. C'est le meilleur moment de la journée pour vous lâcher côté calories. La majorité des graisses absorbées à ce moment-là seront éliminées par l'organisme au cours de la journée, alors profitez-en. N'oubliez d'inclure des fruits, du jus d'orange par exemple, pour faire le plein de vitamines. Partir travailler le ventre plein, c'est s'assurer une journée qui commence bien
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Re: philosophie , sociologie, psychologie

Message  Admin le Dim 12 Oct - 13:10

Trois pilliers qui constituent les bases d’un mariage solide


Ce n'est pas compliqué. Ce que veulent vraiment les hommes, c'est de l'appréciation, de l'amour et du respect.

" Il veut être son héros. Quand elle est déçue et malheureuse, il sent qu'il a échoué, " nous dit l'expert relationnel John Gray. " Aujourd'hui, bien peu de femmes comprennent à quel point les hommes sont vulnérables et à quel point ils ont besoin d'amour. "

Ce concept est confirmé par la tradition juive. Rav Yisroel Miller parle dans son livre, In Search of the Jewish Woman, de " trois secrets extrêmement pratiques " qui sont connus de tous les hommes mais de pratiquement aucune femme. Les voici :

A. Les compliments qu'une femme fait à son mari le touchent profondément.
B. L'opinion qu'une femme a de son mari, est d'importance vitale pour lui.
C. Un mari désire ardemment rendre sa femme heureuse.

Appréciation, amour et respect. Votre mari reçoit-il à la place harcèlement, critiques et rancœur?


APPRECIATION

Accueillez-vous votre mari agréablement à la fin de sa journée ou bien par un tas de complaintes ?
" Tu as oublié de sortir la poubelle. " " Occupe-toi des enfants - je n'en peux plus. "

Vous répond-il : " Tu n'as pas amené mon costume au pressing ? " " Le repas n'est pas prêt ? " ?

L'important n'est pas de déterminer à qui reviennent ces différentes tâches, mais quelle est notre attitude. " Si tu le traites comme un roi, il te traitera comme une reine. " (Menorat HaMaor)

Pourquoi ne pas dire plutôt : " Merci d'avoir baigné les enfants ce soir ", " Acheter un repas ce soir était vraiment une bonne idée " ?

Ne considérez pas que ces tâches lui reviennent et qu'il est de son devoir de les faire.

Et (ce qui est le plus difficile !) essayez de vous focaliser sur ce qu'il a fait et non sur tout ce qui reste encore à faire.

Combien d'histoires n'ai-je pas entendu de femmes qui grâce à leur mari, ont la possibilité de rester à la maison, mais qui l'accueillent fréquemment avec amertume !

Toutes les frustrations que nous rencontrons au cours de la journée sont-elles dues à nos maris ? Votre mari n'est ni une source d'irritation, ni un fardeau de plus pour votre emploi du temps.

Lui montrer votre appréciation signifie lui accorder toute votre attention, pendant un certain temps chaque jour, même s'il s'agit seulement de 20 minutes.


RESPECT

Exprimez à votre mari combien vous êtes fière de lui.

" Tu t'es occupé de ce client de manière très habile ", " Tu t'es montré tellement patient avec Jérémie aujourd'hui " (alors que j'étais prête à le mettre au lit dès qu'il est rentré de l'école), " Tu as fait face à ce problème scolaire avec beaucoup de diplomatie ".

Tellement d'hommes peinent jour après jour, pourtant rien de ce qu'ils font n'est jamais assez bien. Leur souffrance est palpable. Ils veulent cet amour et ce respect à tel point, qu'ils persévèrent en dépit du manque d'encouragement. Ils agissent comme des serviteurs et ne sont certainement pas traités comme des rois...

Bien sûr, il existe des situations où c'est l'inverse. Je connais des femmes qui tiennent bon en l'absence de toute réaction positive, des femmes victimes de critiques et d'abus répétés.
Comprenez-moi bien, je ne cherche pas à minimiser cela. Mais là n'est pas la question.
Nous parlons ici de notre responsabilité envers nos maris, l'assumons-nous vraiment ?

Comme il est dit lors des cours de préparation au mariage, le mariage n'est pas donner et prendre, ce n'est pas 50/50, ce n'est pas une répartition égale des tâches (comme à l'usine Ford) ; c'est un don ininterrompu.

Le respect est la base de tout amour. Vous pouvez commencer par de petites choses : raccrocher le téléphone quand il arrive, éviter les paroles humiliantes en public.

Il existe une règle très simple pour traiter son mari avec dignité : traitez-le de la façon dont vous aimeriez être traitée. (Et cela inclut certainement le traiter avec le même respect que vous témoignez envers votre patron, votre coiffeuse ou la caissière du supermarché).


AMOUR

" Je t'aime ! "

Dîtes ces trois mots très simples souvent. Sans qu'on vous le demande.

Un homme a besoin de les entendre autant que nous.

Exprimez aussi votre amour par des actes, de même que nous l'attendons de nos maris.

Nous sommes tellement habituées à nous focaliser sur nos propres besoins affectifs que nous oublions facilement ceux des autres.

" Si je fais ce que tu suggères, " gémit mon amie, " je vais devenir une femme de Stepford !"

" Je ne dis pas qu'il faille agir comme un robot, " ai-je répondu. " Au contraire. Se comporter de manière appropriée et aimante demande beaucoup plus d'efforts et de réflexion que de harceler l'autre ou de se plaindre. Crier sur son mari n'est pas une solution. Seule l'intelligence et la réflexion peuvent nous mener à une approche vraiment raisonnée et productive. "

Le mariage est l'histoire d'un homme et d'une femme qui travaillent côte à côte. Nous avons tous les deux besoin l'un de l'autre. Le dicton " Une femme a besoin d'un homme autant qu'un poisson a besoin d'un vélo " a donné de jolis t-shirt, mais des mariages plutôt boiteux.

Apprécier votre mari, lui donner du respect et l'inonder d'amour sont les bases d'un mariage solide.

Traduction et adaptation de Tsiporah Trom


Emuna Braverman est diplômée de droit de l'Université de Toronto et d'un Master en Psychologie de la Pepperdine University. Elle et son mari vivent avec leurs neuf enfants à Los Angeles, où ils travaillent pour Aish HaTorah. De plus, elle donne des cours de Judaïsme et anime des cours de gastronomie Cachère.
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Re: philosophie , sociologie, psychologie

Message  Admin le Dim 19 Oct - 19:23

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Re: philosophie , sociologie, psychologie

Message  Admin le Lun 15 Déc - 9:56

Un homme tomba dans un trou et se fit mal.
Un cartésien se pencha et lui dit : Vous n'êtes pas rationnel,
vous auriez dû voir ce trou.
Un spiritualiste le vit et dit :
Vous avez dû commettre quelque péché.
Un scientifique calcula la profondeur du trou.
Un journaliste l'interviewa sur ses douleurs.
Un yogi lui dit :
Ce trou est seulement dans ta tête, comme ta douleur.
Un médecin lui lança deux comprimés d'aspirine.
Une infirmière s'assit sur le bord et pleura avec lui.
Un psychologue l'incita à trouver les raisons pour lesquelles ses parents le préparèrent à tomber dans ce trou.
Une pratiquante de la pensée positive l'exhorta :
Quand on veut, on peut !
Un optimiste lui dit :
Vous auriez pu vous casser une jambe.
Un pessimiste ajouta :
Et çà risque d'empirer !

Puis un enfant passa et lui tendit la main ...
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Re: philosophie , sociologie, psychologie

Message  Admin le Ven 30 Jan - 10:15

VOTRE AMOUREUX (SE)
Pour une nuit ou pour la vie ?


Par Karen Salmansohn

De tout temps, l’être humain s’est trouvé confronté à une question qui a toujours laissé perplexe même les plus sages d’entre nous : « Comment sait-on quand on a trouvé l’amour de sa vie ou quand au contraire il est temps de prendre ses jambes à son cou ?

Pour moi, les choses sont simples : le temps est précieux, ne le gaspillez pas avec la mauvaise personne !

Voici une liste de questions à se poser pour éclaircir la situation en cas de doute.

1. Si la beauté finit par faner, un sale caractère est éternel. Faites abstraction de son physique et de son sex appeal : avez-vous toujours envie de fréquenter cette personne ?
2. Votre nouveau partenaire vous dit franchement qu’il n’est pas prêt à s’investir dans une relation sérieuse ? Si c’est le cas, tenez en compte, car il en sera très certainement ainsi !
3. Votre vocabulaire doit comporter au moins un « TRÈS » pour que ce soit de l’amour. Par exemple, ça aide si votre chéri est TRÈS intelligent, ou TRÈS beau, TRÈS attentionné ou TRÈS drôle, etc. En gros, vous devez voir au moins une qualité exceptionnelle chez lui pour pouvoir parler d’amour véritable. Cette personne a-t-elle au moins une chose TRÈS spéciale qui vous fait fondre ?
4. Si trouver un “TRES” chez l’autre est TRES bien, en trouver deux d’affilés peut être TRES mauvais. Par exemple si votre partenaire est TRES TRES beau, TRES TRES riche, ou TRES TRES drôle, ça risque de poser problème. Car si ses qualités sont « surdosées », il risque aussi d’avoir un ego surdimensionné ou d’être profondément ennuyeux. Alors mettez vous un double « TRES » devant les adjectifs qui qualifient votre chéri ?
5. Attention, si votre partenaire a tendance à ne pas tenir en place après avoir fait l’amour ou même à disparaître le plus vite possible, c’est qu’il a un problème avec l’intimité. Ce n’est pas rassurant.
6. Si votre partenaire veut parler après avoir fait l’amour, c’est un bon point, mais pas si la conversation tourne autour de son ex. En fait trop parler d’une ex en général est le signe infaillible que l’autre n’a pas encore tourné la page sur son passé et risque donc d’avoir du mal à s’en défaire pour aller de l’avant.
7. Désir et amour sont aussi semblables que le jour et la nuit. Si votre ami ne veut vous voir que la nuit, c’est du désir uniquement. Par contre s’il veut partager le moindre temps libre avec vous, c’est qu’il s’engage vers une relation sérieuse.
8. Si votre nouvel ami se plaint d’être toujours tombé sur des folles auparavant, demandez vous ce qu’il a bien pu faire pour les rendre folles. A moins qu’il ait le sens de la tragédie ?
9. Votre partenaire se sent-il concerné par vos petits malheurs (et les actualités horribles du monde) ou manque t’il totalement de sensibilité et de compassion ?
10. Le fait d’être avec votre amoureux fait-il ressortir le meilleur de votre personnalité ou le pire? Vous sentez vous fragile, névrosée, follement amoureuse ? C’est la question incontournable avant de se lancer dans l’aventure du mariage.
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Re: philosophie , sociologie, psychologie

Message  Admin le Dim 8 Fév - 10:35

Sources : le Journal des Femmes
03/02/2009JE SUIS EXCENTRIQUE ET JE LE VIS BIEN
Originale, bizarre, marginale... On a du mal à vous cerner. Apprenez à tirer parti de votre différence, pour bien vivre votre côté excentrique.
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On vous l'a souvent dit, répété, fait comprendre voire reproché : vous êtes un peu différente, marginale, spéciale... Bref ! Etrange quoi. Il est vrai que vous aimez venir travailler habillée en geisha. Ou encore que vous sortez tous les jours promener votre rat au parc en face de chez vous. Ou que, tout simplement, vous profitez du moindre jour de congé pour aller retaper, seule, une vieille maison au fond des bois ou pour pratiquer les rites vaudous inculqués par votre grand-mère. Vous avez bien conscience que tout le monde ne fait pas ça mais vous, ça vous plaît.




Votre excentricité peut parfois être difficile à vivre mais au final, elle se révèle souvent un atout. © Getty Images

Seulement voilà : la différence, ça ne passe pas toujours très bien dans la société. Impossible de se fondre dans la masse, difficile de se faire des amis ou même d'être acceptée au travail, préjugés, langues de vipères qui vous rhabillent pour l'hiver pendant la pause café...Vous avez eu votre lot de déconvenues. A tel point que vous en êtes parfois venue à regretter d'avoir une personnalité aussi affirmée. Pourtant, avec un peu de recul et un zeste de diplomatie, vous allez vite vous rendre compte que vous pouvez transformer votre différence en véritable atout.


Avoir des goûts différents et les assumer, c'est déjà la preuve d'une très forte personnalité. C'est un très bon point pour vous, même si ce n'est pas toujours facile à gérer. Vous savez ce que vous voulez, ce que vous aimez et vous foncez, bravo ! Il vous suffit juste de prendre conscience que tout le monde n'a pas la même force de caractère et que le fait d'assumer votre personnalité peut, au premier abord, choquer le commun des mortels. Soyez donc patiente, acceptez la critique : cela signifie que l'on vous a repérée. Et qu'y a-t-il de pire que l'indifférence ?

Avoir du caractère constitue également une quasi-certitude que vous allez assumer vos désirs et vos goûts jusqu'au bout : boulot, amis, mode de vie, choix de partenaire... Quoi de mieux pour être épanouie que de vivre pleinement ce que l'on aime ? Il y a donc toutes les chances pour que vous soyez, au final, plus "heureuse" que la moyenne.


Vous vous sentez tout de même parfois bien seule ? Eh oui, cela peut être une des conséquences de votre originalité : ce qui est différent fait, plus ou moins consciemment, peur. D'où l'évitement. Alors pourquoi ne feriez-vous pas le premier pas ? Vous aussi, vous pouvez aller vers les autres. Montrez-leur que vous êtes quelqu'un de bien, de chaleureux, qui porte de l'intérêt à ses pairs. Une fois la barrière psychologique franchie, il n'y a pas de raison que vous ne vous fassiez pas d'amis, au contraire. Votre côté excentrique pourrait bien séduire au-delà de vos espérances, pour peu que vous sachiez engager la conversation.

Ultime petit conseil pour vous faire des amis : évitez de juger, vous aussi, vos pairs. Avouez que vous les trouvez bien tristes, tous ces pingouins en tailleur ou costume-cravate qui prennent le métro le matin pour aller travailler à la Défense. Et alors ? Vous ne les connaissez pas. Il y a probablement des tas de gens que vous trouveriez intéressants parmi eux, si vous preniez la peine d'aller au-delà de l'apparence.


Au travail, cela peut être un peu plus compliqué. S'il est un domaine où l'on se doit souvent de rentrer dans le moule, c'est bien le milieu professionnel. Deux choix s'offrent à vous :

- Vous pouvez faire un effort pour éviter toute "provocation" : tenue dite correcte, coiffure adéquate, évitez de parler de vos hobbies pendant les heures de bureau... Certes, vous aurez probablement l'impression de vous "réfréner". Mais de toute façon, c'est le milieu professionnel, vous n'êtes pas censée y raconter votre vie, même si elle était d'une "normalité" désespérante.

En savoir plus
Misez sur vos points forts : Dossier
Forum : Posez vos questions

- Autre solution : optez pour une profession qui vous permette de laisser libre cours à votre créativité et à votre imagination. Ce n'est pas ce qui manque et vous devriez alors vous y sentir comme un poisson dans l'eau. Les métiers artistiques, pour peu que vous ayez quelque talent en dessin, pour écrire ou gratter une guitare, pourraient se révéler particulièrement adaptés à votre situation. Sans compter que vous croiserez dans ces milieux nombre de personnes qui assument leur originalité aussi bien que vous. Pas toujours facile de composer avec des caractères aussi contrastés, mais cela peut valoir la peine d'essayer ! Si vous n'avez pas la fibre artistique, vous pouvez vous diriger vers d'autres professions où votre personnalité et votre excentricité seront valorisés. Avez-vous déjà songé au travail humanitaire, par exemple ? La liste est longue, n'hésitez pas à consulter un spécialiste en orientation professionnelle pour vous guider.

Un dernier conseil, pour la route : souvenez-vous que votre liberté s'arrête là où commence celle des autres. Etre excentrique c'est parfaitement acceptable, voire recommandé, tant que vous ne nuisez pas à votre entourage.
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Re: philosophie , sociologie, psychologie

Message  Admin le Lun 30 Mar - 15:17

Gustav Meyrink : “Ce n’est pas ce que l’on regarde qui compte, mais le lieu en soi d’où l’on regarde”.
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Re: philosophie , sociologie, psychologie

Message  Admin le Mar 9 Juin - 12:43

Qu'est-ce que le regret ?
Pourquoi est-ce que je ne lui ai pas dit que je l’aimais ? », « Je regrette tellement de ne pas avoir fait d’études »… Le regret parle d’un manque, d’une absence. C’est cet acte, ce choix que nous n’avons pas fait et dont nous estimons, trop tard, qu’il aurait pu nous apporter une satisfaction. Il se distingue ainsi du remords, qui vient avec la conscience d’avoir mal agi, même si, dans le langage courant, nous parlons toujours, dans ce cas, de regret : « Je regrette de t’avoir dit cela. »

Les bénéfices du regret
Puisque le regret appartient au passé, à quoi bon s’infliger cette souffrance psychique ? Parce que, pour peu que nous apprenions à le regarder autrement, il peut devenir bénéfique, explique la psychologue et psychothérapeute Isabelle Filliozat : « Regarder dans le rétroviseur, c’est prendre conscience de l’autre option qu’il était possible de choisir, donc réfléchir sur notre décision passée… » Et se connaître un peu mieux. D’autant que, « au fond, c’est toujours la même chose que nous regrettons : de ne pas nous être écouté, de ne pas être allé dans le sens de nos besoins ». Le regret est constructif, affirme la psychothérapeute, « dès lors que nous prenons le temps de réfléchir à ce qu’il nous dit de nous : pourquoi est-ce que je ressens cela ? Pourquoi est-ce que, ce jour-là, je ne me suis pas davantage écouté ? »

L’objectif : en tirer une leçon pour le futur. Ou en profiter pour réparer. Par exemple : je m’en veux de ne pas avoir montré plus de motivation à cet entretien d’embauche ? Au prochain rendez-vous, je dirai clairement à quel point je désire ce poste. Je regrette de ne pas avoir aidé tel ami ? Il est toujours temps de lui en parler et de m’excuser. C’est le repentir, autre déclinaison et issue positive à ce sentiment, qui permet une réconciliation avec son passé.

Parce qu’il nous renseigne sur ce qui nous rendrait plus heureux, le regret est à écouter avec attention, comme un signal d’alerte. « Attention cependant à ne pas s’enfermer dans la culpabilité », prévient Isabelle Filliozat. C’est elle qui rend le regret douloureux (« Si j’avais répondu à son appel, peut-être serions-nous toujours amis »)… « S’il est bon de regarder derrière pour reprendre contact avec soi, il est essentiel de vite revenir au présent et de regarder devant. » Avec, pour horizon, la sortie définitive du regret et l’adhésion totale à nos décisions d’aujourd’hui. « C’est un homme sage celui qui ne regrette pas ce qu’il n’a pas mais se réjouit de ce qu’il possède », écrit Épictète. Savoir se dire : « Le choix que j’ai fait est le bon puisqu’il est celui que je fais », c’est le début, sinon du bonheur, en tout cas d’une certaine sagesse.

Regret et remords
On confond souvent regrets et remords. Voici un exemple pour mieux comprendre la nuance :
Il dit : « Je vais te quitter. »
Elle répond : par un silence (regret) ou « Pars, je m’en fiche. » (remords)

Il la quitte et elle se dit :
« J’aurais dû lui demander de rester. » (c'est un regret)
« Je n’aurais jamais dû lui répondre ça. » (c'est un remords)

Elle se sent coupable… de ne pas avoir agi en ne répondant que par le silence (c'est un regret) d'avoir agi (c'est un remords)
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Re: philosophie , sociologie, psychologie

Message  Admin le Mar 9 Juin - 13:12


Amour

Aimer ce n'est point nous regarder l'un l'autre mais regarder ensemble dans la même direction.
Antoine de Saint Exupéry, écrivain et aviateur
L'amour n'est pas un sentiment, c'est un art.
Paul Morand
Le plus grand effort de l'amitié n'est pas de montrer nos défauts à un ami, c'est de lui faire voir les siens.
François de La Rochefoucauld
Vous ne donnez que peu lorsque vous donnez vos biens. C'est lorsque vous donnez de vous-même que vous donnez réellement.
Khalil Gibran, poète libanais
Quand on donne un baiser à quelqu'un, c'est qu'on avait envie d'être embrassé soi-même.
Sacha Guitry

Bonheur
Il faut avoir du chaos en soi pour enfanter une étoile qui danse.
Friedrich Nietzsche, philosophe
Tout est bon quand il est excessif.
Marquis de Sade
Il n'y a pas de traversée du désert, il n'y a qu'une marche vers l'oasis.
Jean Bies, écrivain
Ce qui compte, c'est d'avoir toujours quelque chose à attendre.
Didier Van Cauwelaert
On sait si on a été heureux ou pas, le jour où on a assez de temps à perdre pour se poser la question.
Jim Fergus

Introspection

On est sûr d'aimer quand on est jaloux, comme on est sûr de vivre quand on se fait mal.
Henri Duvernois
L'irrésolution est le plus grand des maux.
Descartes, philosophe
Le sage rejette toute influence et demeure centré.
Tao te King
Si tu ne trouves pas la vérité à l'endroit où tu es, où espères-tu la trouver ?
Zenji Dogen, maître bouddhiste
Connais-toi toi-même,et tu connaîtras l'Univers.
Socrate, philosophe

Méditation

On ne saura jamais combien la timidité peut rendre vertueux, et niais.
Paul Léautaud
Le cri du sentiment est toujours absurde ; mais il est sublime, parce qu'il est absurde.
Charles Baudelaire
Ce qui émeut les hommes, ce ne sont pas les choses, mais l'opinion sur les choses.
Manuel d'Epictète
Vivre est ce qu'il y a de plus rare au monde. La plupart des gens existent - c'est tout.
Oscar Wilde, écrivain
On ne peut voir la lumière sans l'ombre, on ne peut percevoir le silence sans le bruit, on ne peut atteindre la sagesse sans la folie.
Carl Gustav Jung
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Re: philosophie , sociologie, psychologie

Message  Admin le Mar 9 Juin - 13:19

" Le génie est le talent (don naturel), qui donne les règles à l'art. Puisque le talent, comme faculté productive innée de l'artiste, appartient lui-même à la nature, on pourrait s'exprimer ainsi : le génie est la disposition innée de l'esprit par laquelle la nature donne les règles à l'art. Quoi qu'il en soit de cette définition, qu'elle soit simplement arbitraire, ou qu'elle soit ou non conforme au concept que l'on a coutume de lier au mot de génie, on peut toutefois déjà prouver que suivant la signification en laquelle ce mot est pris ici, les beaux-arts doivent nécessairement être considérés comme des arts du génie.
Tout art en effet suppose des règles sur le fondement desquelles un produit est tout d'abord représenté comme possible, si on doit l'appeler un produit artistique. Le concept des beaux-arts ne permet pas que le jugement sur la beauté de son produit soit dérivé d'une règle quelconque, qui possède comme principe de détermination un concept, et par conséquent il ne permet pas que l'on pose au fondement un concept de la manière dont le produit est possible. Aussi bien les beaux-arts ne peuvent pas eux-mêmes concevoir la règle d'après laquelle ils doivent réaliser leur produit. Or puisque sans une règle qui le précède un produit ne peut jamais être dit un produit de l'art, il faut que la nature donne la règle à l'art dans le sujet (et cela par la concorde des facultés de celui-ci); en d'autres termes les beaux-arts ne sont possibles que comme produits du génie. "

Kant, Critique de la faculté de juger



TROIS TEXTES DE KANT SUR L'ART ET LE BEAU

Premier texte :
Le jugement de goût, s’il est authentiquement esthétique, implique une adhésion universelle. Pas question dès lors d’admettre à propos de beau la formule convenue : “À chacun selon son goût”…

Lorsqu’il s’agit de ce qui est agréable, chacun consent à ce que son jugement, qu’il fonde sur un sentiment personnel et en fonction duquel il affirme qu’un objet lui plaît, soit restreint à sa seule personne. Aussi bien disant : “Le vin des Canaries est agréable”, il admettra volontiers qu’un autre corrige l’expression et lui rappelle qu’il doit dire : cela m’est agréable. Il en est ainsi non seulement pour le goût de la langue, du palais et du gosier, mais aussi pour tout ce qui peut être agréable aux yeux et aux oreilles de chacun. La couleur violette sera douce et aimable pour celui-ci, morte et éteinte pour celui-là. Celui-ci aime le son des instruments à vent, celui-là aime les instruments à corde. Ce serait folie que de discuter à ce propos, afin de réputer erroné le jugement d’autrui, qui diffère du nôtre, comme s’il lui était logiquement opposé; le principe : “À chacun son goût” ( s’agissant des sens ) est un principe valable pour ce qui est agréable.
Il en va tout autrement du beau. Il serait ( tout juste à l’inverse ) ridicule que quelqu’un, s’imaginant avoir du goût, songe en faire la preuve en déclarant : cet objet ( l’édifice que nous voyons, le vêtement que porte celui-ci, le concert que nous entendons, le poème que l’on soumet à notre appréciation ) est beau pour moi. Car il ne doit pas appeler beau, ce qui ne plaît qu’à lui. Beaucoup de choses peuvent avoir pour lui du charme ou de l’agrément; personne ne s’en soucie; toutefois lorsqu’il dit qu’une chose est belle, il attribue aux autres la même satisfaction; il ne juge pas seulement pour lui, mais aussi pour autrui et parle alors de la beauté comme si elle était une propriété des choses. C’est pourquoi il dit : la chose est belle et dans son jugement exprimant sa satisfaction, il exige l’adhésion des autres, loin de compter sur leur adhésion, parce qu’il a constaté maintes fois que leur jugement s’accordait avec le sien. Il les blâme s’ils jugent autrement et leur dénie un goût, qu’ils devraient cependant posséder d’après ses exigences; et ainsi on ne peut dire : “À chacun son goût”. Cela reviendrait à dire : le goût n’existe pas, il n’existe pas de jugement esthétique qui pourrait légitimement prétendre à l’assentiment de tous.
Critique de la faculté de juger ( 1790 ), § 7, trad. A. Philonenko, Vrin, 1993, pp.74-75.

Second texte:


Kant distingue l’art de la nature, de la science et du métier:

1. L’art est distingué de la nature, comme le “faire” l’est de l’”agir” ou “causer” en général et le produit ou la conséquence de l’art se distingue en tant qu’oeuvre du produit de la nature en tant qu’effet.
En droit on ne devrait appeler art que la production par liberté, c’est-à-dire par un libre-arbitre, qui met la raison au fondement de ses actions. On se plaît à nommer une oeuvre d’art le produit des abeilles ( les gâteaux de cire régulièrement construits ), mais ce n’est qu’en raison d’une analogie avec l’art; en effet, dès que l’on songe que les abeilles ne fondent leur travail sur aucune réflexion proprement rationnelle, on déclare aussitôt qu’il s’agit d’un produit de leur nature ( de l’instinct ), et c’est seulement à leur créateur qu’on l’attribue en tant qu’art. Lorsqu’en fouillant un marécage on découvre, comme il est arrivé parfois, un morceau de bois taillé, on ne dit pas que c’est un produit de la nature, mais de l’art; la cause productrice de celui-ci a pensé à une fin, à laquelle l’objet doit sa forme. On discerne d’ailleurs un art en toute chose, qui est ainsi constituée, qu’une représentation de ce qu’elle est a dû dans sa cause précéder sa réalité ( même chez les abeilles ), sans que toutefois cette cause ait pu précisément penser l’effet; mais quand on nomme simplement une chose une oeuvre d’art, pour la distinguer d’un effet naturel, on entend toujours par là une oeuvre de l’homme.
2. L’art, comme habileté de l’homme, est aussi distinct de la science ( comme pouvoir l’est de savoir ), que la faculté pratique est distincte de la faculté théorique, la technique de la théorie ( comme l’arpentage de la géométrie ). Et de même ce que l’on peut, dès qu’on sait seulement ce qui doit être fait, et que l’on connaît suffisamment l’effet recherché, ne s’appelle pas de l’art. Seul ce que l’on ne possède pas l’habileté de faire, même si on le connaît de la manière la plus parfaite, relève de l’art. Camper(1) décrit très exactement comment la meilleure chaussure doit être faite, mais il ne pouvait assurément pas en faire une (2).
3. L’art est également distinct du métier; l’art est dit libéral, le métier est dit mercenaire. On considère le premier comme s’il ne pouvait obtenir de la finalité ( réussir ) qu’en tant que jeu, c’est-à-dire comme une activité en elle-même agréable; on considère le second comme un travail, c’est-à-dire comme une activité, qui est en elle-même désagréable ( pénible ) et qui n’est attirante que par son effet ( par exemple le salaire ), et qui par conséquent peut être imposée de manière contraignante.

(1) Pierre Camper ( 1722-1789 ), anatomiste hollandais.
(2) Dans mon pays l’homme du commun auquel on propose un problème tel que celui de l’oeuf de Christophe Colomb, dit : “Ce n’est pas de l’art il ne s’agit que d’une science”. C’est-à-dire : si on le sait, on le peut : il en dit autant de tous les prétendus arts de l’illusionniste. En revanche il ne répugnera pas à nommer art l’adresse du danseur de corde. ( note de Kant)

Critique de la Faculté de juger ( 1790 ), § 43, trad. A. Philonenko, Vrin, 1993, pp. 198-200.
Troisième texte

Bien que les produits de l’art soient distincts de ceux de la nature, Kant considère qu’on ne peut les juger beaux que s’ils nous apparaissent comme “naturels”.

En face d’un produit des beaux-arts on doit prendre conscience que c’est là une production de l’art et non de la nature; mais dans la forme de ce produit la finalité doit sembler aussi libre de toute contrainte par des règles arbitraires que s’il s’agissait d’un produit de la simple nature. C’est sur ce sentiment de la liberté dans le jeu de nos facultés de connaître, qui doit être en même temps final, que repose ce plaisir, qui est seul universellement communicable, sans se fonder cependant sur des concepts. La nature était belle(1) lorsqu’en même temps elle avait l’apparence de l’art; et l’art ne peut être dit beau que lorsque nous sommes conscients qu’il s’agit d’art et que celui-ci nous apparaît cependant en tant que nature.
Qu’il s’agisse, en effet, de beauté naturelle ou de beauté artistique nous pouvons en effet dire en général : est beau, ce qui plaît dans le simple jugement ( non dans la sensation des sens, ni par un concept ). Or l’art a toujours l’intention de produire quelque chose. S’il s’agissait d’une simple sensation ( qui est quelque chose de simplement subjectif ), qui dût être accompagnée de plaisir, ce produit ne plairait dans le jugement que par la médiation du sentiment des sens. Si le projet portait sur la production d’un objet déterminé, et s’il pouvait être réalisé part l’art, alors l’objet ne plairait que par les concepts. Dans les deux cas l’art ne plairait pas dans le simple jugement; en d’autres termes il ne plairait pas comme art du beau, mais comme art mécanique.
Aussi bien la finalité dans les produits des beaux-arts, bien qu’elle soit intentionnelle, ne doit pas paraître intentionnelle; c’est dire que les beaux-arts doivent avoir l’apparence de la nature, bien que l’on ait conscience qu’il s’agit d’art. Or un produit de l’art apparaît comme nature, par le fait qu’on y trouve toute la ponctualité voulue dans l’accord avec les règles, d’après lesquelles seules le produit peut être ce qu’il doit être; mais cela ne doit pas être pénible; la règle scolaire ne doit pas transparaître; en d’autres termes on ne doit pas montrer une trace indiquant que l’artiste avait la règle sous les yeux et que celle-ci a imposé des chaînes aux facultés de son âme.

(1) La nature était belle. Kant songe peut-être à la conception grecque du monde où nature et art se confondaient, et qui s’est évanouie (n.d. t.).

Critique de la faculté de juger ( 1790 ), § 45, trad. A. Philonenko, Vrin, 1993, pp. 202-204.
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Re: philosophie , sociologie, psychologie

Message  Admin le Mer 17 Juin - 12:23

LA FORCLUSION DU NOM DU PERE


http://psychiatriinfirmiere.free.fr/infirmiere/formation/psychologie/psychologie/forclusion.htm

Le concept de la "forclusion du Nom du Père" a été élaboré par Jacques Lacan dans les années 1955 - 1956 - 1957. Ce concept est resté, avec celui du "stade du miroir" (accès au dossier "stade du miroir"), un passage obligatoire à la compréhension de l'œuvre de Jacques Lacan (accès au dossier "Jacques Lacan: introduction, définition et théorie").



Jacques Lacan a parlé de la forclusion dans un texte qui s'appelle: "d'une question préliminaire à toute réponse possible au traitement de la psychose".

De ce fait, il introduit donc cette question comme préalable d'une autre question: "est-ce que l'on peut soigner la psychose?"

Et cette deuxième question, elle, reste en suspens, car y a-t-il une cure possible, pour le psychotique? Nous laisserons donc pour l'instant cette question avec des points de suspension...



En aucune manière nous ne prétendrons avoir fait le tour de la question de la psychose (accès au dossier "psychose: définition, pathologie et soin"), si on ne comprend pas ce que c'est que la forclusion du Nom du Père. Car même quand le concept est connu et appréhendé, la grosse difficulté est encore de voir comment ça fonctionne dans la clinique, et en particulier dans la psychose de l'enfant.



Jacques Lacan a élaboré la notion de forclusion à partir de cas d'adultes, notamment à partir du "cas Schreber" (dans "Cinq psychanalyses" de Sigmund Freud). Il s'est appuyé sur les consultations qu'il faisait à l'époque à l'hôpital Ste Anne, où on lui présentait surtout des cas de psychotiques adultes. Il est vrai que cette forclusion s'applique assez bien, de façon cohérente dans les psychoses paranoïdes et paranoïaques.

Mais est-ce que cela peut nous aider dans les psychoses de l'enfant et en particulier dans l'autisme (accès au dossier "autisme: définition et théorie")? C'est la critique qu'il y aurait à faire sur ce que l'on sait de la forclusion. En tout cas, il ne faut surtout pas penser que la forclusion explique tout.



Pour introduire la question de la forclusion on peut donc dire que le concept essaie de rendre compte de la faille spécifique que l'on trouve chez les psychotiques: la faille dans le système symbolique. Comment peut-on la repérer? Bien entendu par la difficulté que le sujet a de s'exprimer, de communiquer. A-t-il oui ou non une parole? On sait que l'enfant psychotique a toujours une altération de la parole. Et même s'il est dans le langage, il n'a pas forcément la parole. Il peut très bien être écholalique, c'est-à-dire parler en écho. Il est alors dans le langage parce qu'il utilise des mots, mais ces mots en question ne sont pas les siens. Il reprend les mots de l'autre. L'autre, avec un grand ou un petit "a". Et c'est l'autre double, l'autre spéculaire, qu'il imite et dont il reprend les mots. Ou alors, le psychotique invente des mots qui sont hors langage. Bref, il y a donc toujours une faille, d'une manière ou d'une autre, qui se traduit par un défaut de langage. Mutisme, écholalie, mais également déraillement schizophrénique de la symbolisation: lorsque le sujet schizophrénique se met à parler dans une sorte de "décalage", de séparation entre ce qui est du signifiant et du signifié, il se met alors à aligner les mots les uns à la suite des autres, sans que l'interlocuteur puisse comprendre, sans que cela renvoie à un signifié, ou à une signification pour l'autre. Il y a coupure entre signifiant et signifié, et les deux fonctionnent pour leur propre compte.



D'autres symptômes, proprement psychotiques, introduisent également cette faille dans le système symbolique chez l'enfant et l'adulte: les hallucinations, le fait d'entendre des voix, le fait d'avoir des idées qui s'imposent à soi et qui traduisent en fait que, ce que le sujet ne peut garder en lui, revient du dehors, sous la forme d'une hallucination.





Explication du concept



Nous allons procéder par étapes pour essayer de mieux comprendre. Ces étapes correspondent d'ailleurs plus ou moins aux étapes par lesquelles Jacques Lacan a amené le concept.



Qu'est-ce que c'est que la forclusion ?

Etape 1 : quelle est la distinction entre forclusion et refoulement ? La forclusion est un mécanisme de défense dans un processus psychotique, et le refoulement un mécanisme de défense dans un processus névrotique.

Etape 2 : qu'est-ce qui est forclos ? Il apparaîtra que c'est un signifiant.

Etape 3 : quel est le signifiant qui est forclos ? C'est le signifiant du Nom du Père.

Etape 4 : quel est ce signifiant du Nom du Père ? C'est le fait que Jacques Lacan introduise la métaphore du Nom du Père, ce qui est une autre formulation dans la logique de ce qu'il avait dit précédemment sur la forclusion.

Etape 5 : quelles sont les conséquences de la forclusion ? Ici on retombera de nouveau dans quelque chose de bien connu: la relation de la Mère à l'Enfant psychotique. Lorsque le Nom du Père est forclos, qu'est-ce que cela a comme conséquence dans la relation de la Mère à l'Enfant? On parlera de la jouissance de la Mère - ou du Père, par rapport à l'Enfant psychotique.

Cette graduation est une progression logique, qui correspond à peu près à celle que Jacques Lacan a élaborée dans les années 1956 - 57 - 58. On y voit en quoi la forclusion se distingue du refoulement.


Dernière édition par Admin le Mer 17 Juin - 12:57, édité 1 fois
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Message  Admin le Mer 17 Juin - 12:29

SUITE Le refoulement :



Depuis Sigmund Freud, le refoulement est une chose qui parle désormais à chacun de nous. On pourrait dire que c'est le fait qu'il y ait un retour du refoulé, qui vienne trahir quelque chose du sujet parlant. Par exemple, lorsque je fais un lapsus (accès au dossier "lapsus"), quelque chose vient se mettre en travers de ce que j'énonce. Le lapsus que je fais vient dire autre chose que ce que je dis. Donc même dans le lapsus, je saurai que c'est moi qui parle, que c'est moi qui énonce, que c'est moi le sujet de l'énonciation du lapsus que je fais. C'est à dire que, dans le cas du retour du refoulé, et donc du refoulement, quelque chose du dedans revient du dedans. ça parle en moi. Et ça parle aux autres, dans la mesure où si je dis un lapsus, les autres s'en rendent compte, parce que ça leur parlera également, à eux. Le refoulement, c'est en quelque sorte quelque chose de l'histoire qui est intégré par le sujet et sur lequel a été porté un jugement d'existence, à un moment donné de l'histoire, et qui est inscrit dans le sujet comme signifiant. Ce signifiant, qui est donc refoulé, est susceptible de faire retour à tout bout de champ. Que ce soit par le lapsus, par les rêves (accès au dossier "rêve"), ou par quelque chose se trouvant dans le symptôme névrotique (accès au dossier "névrose: théories et définitions").

Le refoulement implique donc qu'il y ait déjà une élaboration minimum, même si elle a été oubliée, et qui est toujours susceptible de revenir: elle revient du dedans.



La forclusion :



Pour la forclusion, justement, c'est différent.

Et c'est différent, puisque dans la psychose, si le sujet a une hallucination, par exemple s'il entend des voix (ou s'il voit quelque chose), il sera persuadé que ça vient du dehors, et non pas d'en lui, de quelque part en lui où ça parle. Ce ne sera donc pas, pour le psychotique, lui qui se parle, mais l'Autre qui lui parle. De ce fait, dans le cas de la forclusion, ce qui vient du dedans pourra provenir du dehors, c'est à dire que c'est le patient qui a l'impression que ça vient du dehors.



- Comparer ici les:

éléments distinctifs de la névrose,

éléments distinctifs de l'état limite,

éléments distinctifs de la psychose.

Jacques Lacan dit : "ce qui n'est pas symbolisé, donc ce qui n'a pas d'inscription au niveau du système psychique, fait retour au sujet par l'extérieur, par le dehors et dans le réel".

Réel qui n'est pas la réalité quotidienne ou banale que nous pouvons partager mais celui qui, d'une part, a un rapport avec le corps et d'autre part, ce qui est, pour le sujet délirant, sa réalité, sa réalité psychique.

Donc si le refoulement est quelque chose qui est inscrit et oublié, et qui, à certains moments, fait retour, la forclusion par-contre, n'est pas inscrite et se signale, parce qu'elle n'est pas inscrite, par un vide, un trou, dans le système symbolique.



D'après une image empruntée à Serge Leclaire, on peut comparer l'expérience constituée à un tissu. Ce tissu est composé d'une trame qui permet au tissu de tenir. Dans le cas du refoulement, il y aurait une déchirure, une sorte d'accroc dans cette trame, qui est toujours susceptible d'être reprisée. Par-contre dans le cas de la forclusion, il y aurait un défaut dans la trame même, comme si les fils, au moment de la confection, ne se seraient pas mis en place. Le trou qui en résulte ne peut pas, cette fois, être reprisé, puisqu'il n'y a pas de prise à la reprise. Alors pour combler ce trou il faudrait mettre une autre pièce d'étoffe, ce qui n'empêche pas le trou en lui-même d'exister.

La forclusion est donc un trou, un vide. Il va aspirer toute une série de signifiants, à la place du signifiant qui manque.



Pour déterminer la forclusion par rapport au refoulement, il serait intéressant d'expliquer comment la recherche de Jacques Lacan a trouvé son point d'appui sur les observations de Sigmund Freud.



Sigmund Freud (accès au dossier "Sigmund Freud: introduction, définition et théorie") a été préoccupé d'abord par la névrose. Il s'est néanmoins occupé de la psychose et de la question de savoir s'il y avait un mécanisme spécifique de la psychose. On pourrait dire qu'il n'y a pas réussi. Pourtant il n'a pas été loin de réussir, car si on prend certains textes, on pourrait penser qu'il y a des phrases de Sigmund Freud qui pourraient également être de Jacques Lacan. Notamment ce que Sigmund Freud disait à propos de "l'homme aux loups" (dans "5 psychanalyses"), où il disait à peu près dans les mêmes mots que ce qui est du dedans, revient du dehors. Le terme qu'il utilisait était "verwerfen" = verwerfung, que Jacques Lacan, après une longue hésitation, a traduit par "forclusion". Il lui a fallu toute une année de séminaire pour être en mesure de traduire ce terme. Jacques Lacan a d'abord traduit le terme par "rejet". Le mot "verwerfen" voulant dire "avorter", pour l'animal. Le terme "forclusion" de Jacques Lacan est un vieux terme français, qui signifie "clore dehors", ou "fermer dehors". De for = foris = ce qui est mis à part, de côté; et de clore = fermer.



On retrouve donc là la notion de quelque chose qui n'existe pas dedans, qui est à l'extérieur et qui fait retour
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