LE MUSEE : tous les arts.

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LE MUSEE : tous les arts.

Message  GAMINEDEPARIS le Ven 9 Mai - 21:33






PAGE UNE































PAGE DEUX



EAUX FORTES
ALT OTMAR




MILLAIS - MILLAIS - MILLAIS - MILLAIS - MILLAIS




Les guerriers de Xian, "soldats de l'éternité" à La Pinacothèque de Paris


ARCHITECTURE : LES TOURS DE PAR LE MONDE





JACQUES HENRI LARTIGUE ET PHOTOGRAPHES CELEBRES

BONSAI

CHATEAU DE FRANCE

FENETRES...FENETRES...FENETRES...FENETRES






PAGE 3

De très nombreux liens vers les sites d'artistes contemporains. Ne rien prendre. Ils en vivent, pas toujours facilement. Merci pour eux.








LE DOUANIER ROUSSEAU

[color=orange][b]JUDITH VUE PAR LES PEINTRES

[size=24]
MIRO


ANTIQUITES DIVERSES ORIGINES

CAFES VUS PAR LES PEINTRES

BERNARD BUFFET





PAGE 4







EGON SCHIELE...EGON SCHIELE

Le proxénète de la peinture
EXPOSITION PASCIN

SAINTE ANNE, SAINTE MARIE, SAINTE APPOLINE et les autres.








ANTONIO DE LA GANDERA

LEHMANN, Carl Ernst Rudolf Heinrich Salem, dit Henri (Kiel, 1814 - Paris, 1882)
Peintre français, d’origine allemande (naturalisé en 1847)




BALTHUS





PAGE 5




ESCHER LE PEINTRE DE L'IMPOSSIBLE










MANDALAS : sable


SIMONE MARTINI

LIEN SUR MA GALERIE D'ART :

MAGNIFIQUES TROMPE L'OEIL : ALAIN GOEPFERT.

DIDIER HEROUX : INFOGRAPHISTE

PEINTRES ACTUELS

http://my.artscad.com/A.nsf/Opra/SRVV-7JKDS6


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PAGE SIX



CAMILLE PISSARRO...CAMILLE PISSARRO








ART RUSSE



MARRON...MARRON...MARRON...MARRON




















PAGE 7


VIDEO : CEZANNE - PICASSO - VERMEER - MATISSE - GAUGUIN - DALI - MONET - RENOIR

FRA ANGELICO



Le top des images internet pour l’année 2007



MAGRITTE...MAGRITTE...MAGRITTE...MAGRITTE






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Message  GAMINEDEPARIS le Jeu 10 Juil - 8:31





JACQUES LOUIS DAVID


LES TRES RICHES HEURES DU COMTE DE BERRY - INCONNU

MANET : LE DEJEUNER SUR L'HERBE

MIRO : NUE AVEC MIROIR

PICABIA : COCOLO








ANDER ZORN

GEORGES SEURAT

GUSTAV KLIMT

PIERRE AUGUSTE RENOIR

DIANA


RUDOLP KREMPLICKA

AMADEO MODIGLIANI

CHASSERIAU

CRANACH - Vénus et Cupidon


DELACROIX





LEONARD DE VINCI : ETUDES ANATOMIE CORPS HUMAIN

FRESQUE EGYPTIENNE


HASCHIGUCHI GOYO
PICASSO



GROSZ : PEINTRE ET SON MODELE




ISAAC MAIMON


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Message  GAMINEDEPARIS le Jeu 10 Juil - 8:41










IVAN AIVASOVSKI

JOHN CONSTABLE

ORLOVSKI

MONET : PORT DE HONFLEUR





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Re: LE MUSEE : tous les arts.

Message  GAMINEDEPARIS le Mer 6 Aoû - 21:34















TOFFOLI








[b]TOFFOLI ------ EUGENE CARRIERE --------- PICASSO




GAUGUIN -------- PICASSSO --------- EMILE BELLET

MIRO

MARY CASSAT

" petit déjeuner au lit ": est de MARY CASSAT

Le tableau sombre est de : EUGENE CARRIERE
Maternité Africaine : sont de : JACQUES BEAUMONT
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Re: LE MUSEE : tous les arts.

Message  Admin le Ven 8 Aoû - 6:07


LIENS : PORTAIL PEINTURE : STYLES


http://fr.wikipedia.org/wiki/Portail:Peinture

LIEN : DE L'IMPRESSIONNISME AU FAUVISME

http://www.megapsy.com/Peinture_moderne/pages/1884_1906.htm

LIEN : ARTISTES ART NUMERIQUE


http://www.artemedia.fr/numerique.htm

LIENS VERS ARTISTES CONTEMPORAINS


http://www.aresarts.com/catalog/

LIENS : GALERIE ARTISTES CONNUS


http://www.picturalissime.com/galerie_de_peinture.htm

LIEN vers ARTISTES : LE NOIR EST UNE COULEUR


http://www.fondation-maeght.com/lenoir/index.html

LIEN VERS ART ABORIGENE AUSTRALIEN


http://www.artsdaustralie.com/alick_tipoti.htm

LIEN : ANALYSE DES STYLES PICTURAUX

http://www.peintre-analyse.com/mouvements.htm

LIENS : ARES ARTS.COM DES CENTAINES DE PEINTRES


http://www.aresarts.com/catalog/

LIENS : PEINTRES IMPRESSIONNISTES : CAILLEBOTTE, GAUGUIN, MANET, MONET etc..... Surtout des commentaires


http://www.impressionniste.net/caillebotte.htm

LIENS VERS : SITE : 750 PEINTURES

des milliers d'informations.
http://docsdocs.free.fr/spip.php?rubrique194

LIENS VERS UN SITE : PEINTURES ABORIGENES : MAGNIFIQUE

http://peintureaborigene.artspacifique-nc.com/

LIENS VERS U SITE : comprendre BACON

http://www.exporevue.com/magazine/fr/bacon_beyeler.html

LIENS VERS UN SITE : DES QUESTIONS : DES REPONSES

http://www.exporevue.com/magazine/fr/art_en_questions.html

LIENS VERS UN SITE : ARTPASSION (ce n'est pas le mien ! )

Tout plein d'artistes contemporains

http://artspassion.asso.fr/itineraire/index.html#bv000010

HISTOIRE DE LA PEINTURE DEPUIS 1474

http://www.linternaute.com/histoire/categorie/41/a/1/1/histoire_de_la_peinture.shtml

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Re: LE MUSEE : tous les arts.

Message  Admin le Ven 8 Aoû - 6:19








Pieter Cornelis Mondriaan, appelé à partir de 1912 Piet Mondrian, né le 7 mars 1872 à Amersfoort aux Pays-Bas et mort le 1er février 1944 à New York aux États-Unis, est un peintre néerlandais reconnu comme un des pionniers de l’abstraction.







Il est, avec les russes Kandinsky et Kasimir Malevitch, parmi les premiers peintres à s’être exprimé en utilisant un langage graphique abstrait. L’abstraction fut un courant artistique majeur du XXe siècle. La réputation de Mondrian s’est construite sur environ 250 œuvres abstraites, réalisées de 1917 à 1944.

À ses débuts, il s’est d’abord distingué comme un grand traducteur de la nature et de la lumière, que l’on peut considérer comme un successeur de Jongkind. Ainsi, Moulin au soleil (1908) peut être rapproché de En Hollande, des barques près d’un moulin (1868) tout en soulignant l’originalité de l’angle de vue et la transcendance du traitement de la lumière par Mondrian. Peu à peu, ses travaux sur la lumière et la perspective l’ont conduit vers une abstraction croissante. Il y a dans ses compositions la disparition du réel visible.

Mondrian fut un contributeur très important de la revue hollandaise De Stijl fondée par Theo van Doesburg en 1917, le titre de cette revue donnera son nom au mouvement. Il participa au rayonnement européen du cubisme par ses liens avec des artistes établis à Paris, comme Picasso, et par ses contributions aux expositions d’Amsterdam avant la Première Guerre mondiale. Très influencé par le cubisme, il affirma toutefois sa personnalité par une grande rigueur dans le traitement des perspectives. Il travailla à partir de 1920 avec des couleurs primaires : le rouge, le jaune et le bleu, qu’il associe au blanc qui lui sert de fond et au noir qui délimite les couleurs entre elles. Il a structuré ses œuvres de manière géométrique en utilisant essentiellement des formes rectangulaires.Il utilise donc des éléments purs (ligne, courbe, rectangle...) pour créer son art.

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Re: LE MUSEE : tous les arts.

Message  Admin le Ven 8 Aoû - 6:29

GUSTAVE DORE...GUSTAVE DORE...GUSTAVE DORE


LE PETIT CHAPERON ROUGE





LE CHAT BOTTE




Gustave Doré est un illustrateur et peintre français, né à Strasbourg le 6 janvier 1832, au 5 (aujourd'hui 16), rue de la Nuée-Bleue, et mort le 23 janvier 1883 à Paris dans son hôtel de la rue Saint-Dominique.
Il fut reconnu internationalement de son vivant

En 1843, le père de Gustave, Jean-Philippe Doré, polytechnicien, est nommé ingénieur en chef des Ponts et Chaussées de l'Ain et la famille Doré s'installe à Bourg-en-Bresse.
L'enfant aux dons précoces est un très bon élève du collège mais il se fait encore davantage remarquer par ses caricatures et ses dessins inspirés du monde bressan qui l'entoure : à douze ans un imprimeur local publie ses premières lithographies sur Les Travaux d'Hercule.
Elles amènent l'éditeur parisien Charles Philipon à lui proposer de s'installer à Paris où à partir de 1847 il suit les cours du lycée Charlemagne et dessine en même temps des caricatures pour le Journal pour rire de Philippon.
Il connaît vite la célébrité et débute en 1848 au Salon avec deux dessins à la plume mais continue à vivre auprès de sa mère après la mort de son père en 1849.

À partir de 1851, tout en exposant ses toiles, il réalise quelques sculptures de sujets religieux et collabore à diverses revues dont le Journal pour tous.
En 1854, l'éditeur Joseph Bry publie une édition des œuvres de Rabelais, illustrée d'une centaine de ses gravures. De 1861 à 1868, il illustre La Divine Comédie de Dante.

De plus en plus reconnu, à la fois autodidacte et exubérant, Gustave Doré illustra entre 1852 et 1883 plus de cent vingt volumes qui parurent en France, mais aussi en Angleterre, en Allemagne et en Russie.
Lors de la campagne de Crimée, il réalise, à la fois comme auteur et comme illustrateur, L'Histoire de la Sainte Russie, une charge contre ce pays avec qui la France et l'Angleterre étaient entrées en guerre.
C'est un album qui préfigure la bande dessinée, où il joue sur le décalage entre le texte et l'illustration, et où il utilise d'étonnantes astuces graphiques

Il fréquente alors la société mondaine et élargit ses activités picturales en composant de grands tableaux comme "Dante et Virgile dans le neuvième cercle de l’Enfer" (1861 - 311x428 cm – musée de Brou), L'Enigme (au Musée d'Orsay) ou Le Christ quittant le prétoire (1867-1872), un tableau mesurant 6 mètres de haut et 9 mètres de large.
Ce tableau a été restauré de 1998 à 2003 au Musée d'art moderne et contemporain de Strasbourg, dans une haute salle qui lui est dédiée. Multipliant en même temps dessins et illustrations en tous genres (fantastique, portraits-charges ...),
sa notoriété devient européenne et il rencontre un immense succès en Angleterre avec la Doré Gallery qu'il ouvre à Londres en 1869.

Il meurt d'une crise cardiaque à 51 ans, en 1883,
en laissant une œuvre imposante de plus de dix mille pièces qui exercera une forte influence sur nombre d'illustrateurs par la suite.

En 1931, Henri Leblanc publie un catalogue raisonné qui recense 9 850 illustrations, 68 titres de musique, 5 affiches,
51 lithographies originales, 54 lavis, 526 dessins, 283 aquarelles, 133 peintures et 45 sculptures. Le musée de Brou à Bourg-en-Bresse, conserve pour sa part 136 œuvres de toute nature (peinture à l'huile, dessins, sculptures...)

SOURCES : WIKIPEDIA

LA TOUR DE BABEL


*
LE DELUGE
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Re: LE MUSEE : tous les arts.

Message  Admin le Ven 8 Aoû - 22:09



Salvador Felipe Jacinto Dalí Domènech, connu sous le nom de Salvador Dalí, (11 mai 1904 - 23 janvier 1989) était un peintre surréaliste espagnol, sculpteur et un scénariste (cinéma). Il est né et mort à Figueras en Catalogne (Espagne) où il créa d'ailleurs son propre musée en 1974, le Teatre-Museu Gala Salvador Dalí.











La région de son enfance, la Catalogne, aura toujours une place privilégiée dans son œuvre comme dans sa vie. Dali est né le 11/05/1904. Son père Don Salvador Dali y Cusi[1],[2] était un homme autoritaire et aurait été responsable de la mort du frère ainé de Dalí[réf. nécessaire] appelé Salvador, né le 2/05/1901 et décédé deux années plus tard.



À sept ans, il peint son premier tableau et veut être Napoléon. En 1922, après un bac obtenu facilement, Dalí entre à l'École des Beaux-Arts de San Fernando, à Madrid. Il se lie d'amitié avec Federico García Lorca et Luis Buñuel mais l'enseignement le déçoit et il se fait expulser pour avoir incité les étudiants à manifester contre l'incompétence d'un nouveau professeur.



Salvador Dalí et Man Ray à Paris en 1934, photo par Carl Van Vechten, photographe américainEn 1924, encore peintre inconnu, a illustré son premier livre. C'était le poème dans la langue catalane "Les bruixes de Llers" ("Les sorcières de Llers"), du poète Carles Fages de Climent, ancien ami et copain de Dalí á l'Institut de Figueres.



En 1926, il fait un premier voyage à Paris et y rencontre Pablo Picasso. Trois ans plus tard, il retourne dans la capitale française, en compagnie de Buñuel, pour le tournage d'Un chien andalou. C'est la rencontre décisive avec les surréalistes : Tristan Tzara, Louis Aragon, André Breton, Paul Éluard... et sa femme, Gala. L'apparition de celle-ci est une révélation: il l'a rêvée et peinte avant de la connaître; ils ne se quitteront plus. sources : WIKIPEDIA suite..





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Re: LE MUSEE : tous les arts.

Message  Admin le Dim 10 Aoû - 20:24










« La meilleure façon de commencer est de dire, Balthus est un peintre dont on ne sait rien. Et maintenant, regardons les peintures. » Telle est la réponse laconique que le peintre adresse à la Tate Gallery, qui, organisant une exposition de ses œuvres, souhaitait également agrémenter le catalogue de quelques éléments biographiques. Le « Roi des chats », titre d’un de ses autoportraits, a en effet toujours souhaité s’entourer d’une aura de mystère, ce qui a sans aucun doute contribué à occulter sa personnalité et son œuvre aux yeux du grand public.

Rare et discret, il l'est dès sa naissance, un 29 février 1908 à Paris ; un anniversaire qui fait aussi partie de la « légende Balthus » et que son « grand ami » Rilke ne manquait jamais de souhaiter d’une lettre. D'ascendance polonaise par son père, Erich Klossowski, historien de l’art, peintre et décorateur de théâtre, et russe par sa mère Baladine Klossowska (mais tous deux ressortissants prussiens), Balthus nait à Paris mais sa famille, du fait de ses origines, se réfugie en Suisse lors de la Première Guerre Mondiale. Ses parents se séparent peu après et Balthus passe son enfance dans la région de Genève, près de sa mère.











De son vrai nom Balthasar Klossowski de Rola, Balthus est né à Paris le 29 février 1908, dans une famille d'origine polonaise liée aux milieux artistiques et littéraires et passe sa jeunesse entre les villes de Berlin, Berne, Genève et Paris et ses vacances d'été au Beatenberg, dans la région du lac de Thoune, en Suisse, entre les années 1917 et 1927.



Il s'interresse très tôt au dessin et à la peinture. Totalement autodidacte, il réalise dès l'âge de 12 ans une série de dessins, et en publie un livre, encouragé par Rainer Maria Rilke, un ami de sa mère, préfacé par le poète, et édité en 1921, sous le titre "Mitsou le Chat".
C'est en 1924, qu'avec sa mère Baladine Klossowska, et sa famille liée à André Gide, André Derain et Pierre Bonnard qu'il vient alors s'établir à Paris où il restera jusqu'en 1954.



Paris, alors qu'il n'a que seize ans, est pour lui une ville d'un certain mystère, d'une étrangeté, d'une lumière particulière, avec des lieux, des personnages, des odeurs qui l'envoûtent et lui procure une sensation pénétrante de mélancolie, l'impression d'une certaine solitude et d'une absence existentielle, qui l'inspirent et dont il imprègnera ses premiers tableaux. Il écoute bien sûr les conseils qu' André Derain et Pierre Bonnard lui prodiguent, mais il se passionne aussi pour Nicolas Poussin, dont il s'exerce à copier les oeuvres au Louvre, telle que le fameux "Echo et Narcisse". Il est nostalgique de l'art du grand maître, mais aussi des personnages de Piero della Francesca ou de Masaccio et l'admirateur de Gustave Courbet.


Son "Jardin du Luxembourg" qu'il peint en 1927, où il figure des jeux d'enfants, révèle déjà cette étrangeté de la lumière, des couleurs et de l'attitude des personnages à laquelle il s'attache. "Le café de l'Odéon" en 1928 et "Les Quais" qu'il réalise en 1929, confirment cette vision énigmatique de la ville et de la solitude des êtres dans leur activité absente.Une toile qu'il peint en 1929, et qu'il intitule "La Rue" illustre l'atmosphère de la Rue Bourbon le Château, à l'angle de la Rue de l'Echaudé. Un personnage main sur le coeur se dirige le regard absent vers le spectateur au milieu d'une rue baignée d'une lumière sépia, tandis que s'activent des passants qui semblent enfermés dans leur pensée ou dans leur destin.




Dès le début des années trente, il peint des portraits de jeunes filles, des groupes de figures et des paysages de la ville et quelquefois de la campagne, qui forment de grandes compositions, mais il en revient au thème de "La Rue" avec cette autre composition peinte en 1933, et qu'il montre pour sa première exposition à la Galerie Pierre en 1934.
Celle ci fait scandale, le révèle, et le fait connaître d'André Breton, ou de Jean Paul Sartre. Cette toile représente une rue dans laquelle des personnages évoluent avec leurs regards fixes et hypnotiques comme des automates, dans une existence séparée du monde. Il s'agit de la même rue que celle qu'il avait peint en 1929, et en partie des mêmes personnages absorbés par leur silence intérieur. Seuls des enfants donnent un semblant d'animation à cette toile figée : l'un semble montrer son interêt pour le jeu d'une balle écrasée sur le sol, tandis qu'un garçon aux yeux fermés saisit le main d'une adolescente dans un jeu où transparaît l'attrait d'une sexualité naissante.

Balthus manifeste dans cette toile cette indépendance qui l'opposera toujours au surréalisme qu'il considéra toujours être une faillite de l'art. Résolument figuratif, ses tableaux au fil des années représentent plus volontiers des scènes à la fois intimistes, insolites et érotiques, dans lesquelles, des jeunes filles, ou des personnages évoluent dans cette absence constante, repliée sur soi, et une pensée à la proie du rêve, du cauchemar ou de l' inconscient.


"Alice dans le miroir" en 1933, qui représente une jeune fille aux yeux aveugles, ignorant le regard de l'autre posé sur sa nudité innocente, ainsi que le portrait qu'il intitule "André Derain" en 1936, révèlent aussi que finalement, ce ne sont pas les êtres, ni les choses que Balthus peint, mais davantage, les rapports d'absences et de silences qui les lient, comme une dissolution tragique de la communication. Ce que l'on croit comprendre avec Balthus, c'est que tout individu est seul au monde.


" Thérèse Rêvant "en 1938, ou " Les Beaux Jours " en 1944, ou encore " Deux jeunes filles " en 1949 transcrivent une dimension supplémentaire dans l'oeuvre de Balthus. Il y a sans doute de l'érotisme dans ces toiles, mais l'abandon de ces jeunes filles dans le sommeil ou dans le miroir traduisent essentiellement la fuite et l'éloignement du monde, l'abandon à un bonheur perdu et inconnu que procure le rêve. Le symbolisme s'exprime dans la traduction d'un bonheur qui est là en soi, davantage qu'il n'est avec les autres. Il figure une quête nostalgique de paradis perdus dans le passé des rêves ou de l'enfance.


"Le Passage du Commerce Saint André " et par opposition " La Chambre" qu'il peint la même année en 1952, confirment cette démarche intellectuelle et quasi existentialiste de sa peinture. L'instant, la lenteur, le silence, la solitude, l'absence, le dérisoire dépeignent le théâtre du monde où le dedans s'éprouve dans le dehors. Ses composition méticuleusement travaillées, laissent la place à un sensation de vie entre la veille et le sommeil, comme l'expression de l'instant suspendu qui fige l'action dans son déroulement.

Là où beaucoup ne voyaient, qu'une peinture traditionnelle chez Balthus dominée par la gamme de couleurs ocres et terres, Antonin Artaud qui l'avait rencontré dès 1934, y voyait une "peinture de tremblement de terre" disait-il sous un calme factice. "Cette peinture tellurique sent la peste, la tempête et les épidémies", disait -il , et il reconnaissait en Balthus l'un des ses adeptes de son théâtre de la cruauté.


A partir des années 1950, la gamme de ses couleurs semble s'éclaircir à la faveur peut-être de son départ de Paris, pour aller vivre dans le Morvan à Chassy en 1954, et y retrouver peut être le contact avec la nature qu'il avait connu durant sa jeunesse lors de ses voyages en Suisse. On retrouve des oppositions de couleurs bleu et jaune et le vert et rouge, déjà vues quelquefois comme dans "Le Ceriser" en 1942 ou dans "Jeune fille en vert et rouge" en 1944, ou encore dans "La Partie de Cartes" en 1948, mais qui se développent pour donner des impressions d'automnes ensoleillés que traduisent si bien les paysages et la vie à Chassy tel que dans "Jeune Fille à la Fenêtre "en 1955.


En 1956, le Museum d'Art Moderne de New York organise une rétrospective de son oeuvre qui lui permet d'être dès lors totalement reconnu en opposition avec le développement de la peinture abstraite, et maître d'un retour attendu à l'expression figurative.
L'oeuvre du peintre, pour lui, comme l'expliquera son biographe Jean Clair, "c'est de refuser la boue", ainsi que le lui avait enseigné Rilke. "C'est tourner le dos à ce qui, dans l'art de notre époque, en croyant exprimer sa singularité, tire en fait l'être en arrière, et le ramène au magma".
Loin des modes, ne disait-il pas de lui même : "Je suis né dans ce siècle, mais j'appartiens bien davantage au XIXème siècle".


D'abord marié en premières noces à Antoinette Von Wattenwyl qui lui avait donné deux enfants, Stachou et Thadée, Balthus épouse en octobre 1967 Setsuko Ideta, dont il a une fille, Harumi.
Considéré à cette époque comme l'un des plus grands peintres réalistes de son temps, il prend la direction de la Villa Médicis à Rome, en 1971 par le souhait de son ami, le ministre André Malraux, et ce jusqu'en 1977 .

C'est alors qu'il se retire en Suisse dans son chalet vaudois de La Rossinière pour continuer à peindre de nombreux paysages ainsi que des scènes intimistes, tel que " Nu Assoupi " en 1980.
La réputation de Balthus va dès lors grandissant à partir de 1984, lors des grandes rétrospectives de Paris et New York, mais aussi par de régulières et importantes expositions au travers le monde jusqu'à être l'un des rares artistes à avoir été exposé au Louvre de son vivant.

Il avait été aussi l'ami de Miró, dont il avait fait le portrait en 1938, et avait été l'illustrateur par ailleurs de certains ouvrages littéraires tel que " Les Hauts de Hurlevent " pour une édition de 1935. Il avait aussi réalisé les décors de théâtre pour "La Peste " d'Albert Camus en 1949, ainsi que ceux de 'L'Ile aux Chèvres " d'Ugo Betti en 1952.

Décédé dans son Chalet de La Rossinière en pays de Vaud en Suisse le 18 février 2001, il laisse derrière lui une oeuvre totalement singulière de plus de 350 peintures connues à ce jour, de plus d'un millier de dessins et d'une cinquantaine de carnets de croquis.


Balthus ne se considérait pas comme un artiste mais comme "un travailleur", il disait l'"Art est un métier". "Depuis lontemps , la notion d'avant garde en peinture ne signifie plus rien. Les faux amateurs d'art, les spéculateurs achètent ce qu'ils ne savent pas déchiffrer, de peur de rater le coche. C'est le grand malentendu de l'art moderne. Ce phénomène a favorisé l'éclosion de la dictature de la non figuration, à laquelle s'opposent les dictatures expressionniste, surréaliste, minimaliste, non moins repoussantes et tout aussi prometteuses de réveils désagréables...Quand je peins, je n'essaie pas de m'exprimer, mais plutôt d'exprimer le monde" disait- il, (à Véronique Prat en février 1998 dans une interview au journal Le Figaro).

Le Monde des Arts


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Re: LE MUSEE : tous les arts.

Message  Admin le Dim 10 Aoû - 20:29

VASARELY-VASARELY-VASARELY-VASARELY-VASARELY
Victor Vasarely est né en 1908 dans la ville de Pecs en Hongrie. Il se consacra d'abord à la médecine puis entre à l'académie Mühely de Budapest pour y suivre un enseignement d'art graphique et de publicité. En 1931, Vasarely se rend à Paris (il prendra plus tard la nationalité française) et c'est dans la publicité qu'il commence sa carrière en France, travaillant pour les plus grandes agences de l'époque. Pendant les 10 années suivantes, Vasarely continue ses recherches sur l'art graphique tout en poursuivant son métier dans la publicité, ayant finalement fondé sa propre agence. Vasarely expose pour la première fois à la Galerie Denise René en 1944 ; à partir de cette époque, l'artiste délaisse progressivement son activité de publicitaire pour se consacrer plus pleinement à la peinture, s'intéressant aux œuvres de Malevitch, Delaunay, Mondrian ou Arp. La peinture de Vasarely est encore à cette époque figurative, ce n'est qu'une dizaine d'années plus tard que l'artiste évolue vers les œuvres géométriques, les associations d'images et les trompe-l’œil qu'on lui connait aujourd'hui. Dans les années 60, Vasarely reçoit plusieurs prix importants comme le prix Guggenheim, le grand prix de la gravure de Ljubljana ainsi que le grand prix de la biennale de Sao Paulo. Ses œuvres, (son oeuvre gravé surtout, l'artiste réalisant beaucoup d'estampes, lithographies, gravures et sérigraphies) connaissent une très large diffusion et Vasarely se voit confier la décoration de nombreux édifices à travers le monde (Université de Caracas, Musée de Jérusalem, Hall de la gare Montparnasse, Faculté de lettres de Montpellier etc.). Vasarely crée même en 1970 la fondation Vasarely dans le Vaucluse, initialement conçue pour conserver, protéger et promouvoir son oeuvre. On sait que cette fondation a eu de gros problèmes dernièrement à la suite d'une mauvaise gestion. Il existe deux autres fondations Vasarely dans le pays natal de l'artiste. Vasarely est mort en 1997 à Paris. L'artiste a exposé dans les galeries et les musées du monde entier. Vasarely est le maître incontesté de l'art cinétique et de l'Op Art (art optique).



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Re: LE MUSEE : tous les arts.

Message  Admin le Dim 10 Aoû - 20:32

Annibale Carracci



Galerie des Offices, Florence.Annibale Carracci, en français Annibal Carrache, né à Bologne (Émilie-Romagne) en 1560 et mort à Rome en 1609, est un peintre italien.

Considéré dès le XVIIe siècle comme opposé au Caravage, il utilisa en effet un style différent pour, comme lui, mettre en application le Concile de Trente. Travaillant en général avec son frère Augustin et son cousin Ludovic, il connut de son vivant une grande renommée, et donna naissance à une nouvelle conception de la peinture, faisant définitivement basculer cet art du maniérisme au XVIIe siècle.
LE JOUEUR DE LUTH
LE MANGEUR DE FEVES
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Message  Admin le Dim 10 Aoû - 20:35

THEDORE GERICAULT - THEDORE GERICAULT - THEODORE GERICAULT


LE RADEAU DE LA MEDUSE


THEODORE GERICAULT

Théodore Géricault est un peintre français né le 26 septembre 1791 à Rouen, mort le 26 janvier 1824 à Paris. Incarnation de l’artiste romantique, sa vie courte et tourmentée a donné naissance à de nombreux mythes.

Géricault naît dans une famille aisée de Rouen, originaire de la Manche, à St Cyr du Bailleul où un lieu-dit éponyme "l'hotel Géricault" existe toujours. Son père, Georges, magistrat et riche propriétaire terrien, tiendra par la suite une manufacture de tabac. Sa mère, Louise Caruel, descend d'une famille normande riche. Le peintre ne connaîtra en ce sens pas de problèmes d'argent (sauf à la fin de sa vie, après avoir fait de mauvais placements), et n'aura pas le souci de vendre ses œuvres pour vivre. Cela explique la liberté que l'on trouve dans ses tableaux. Vers 1796, la famille Géricault s'installe à Paris et Théodore fait ses études au Lycée Impérial (aujourd'hui Louis-le-Grand).

Géricault étudie dans les ateliers du peintre Carle Vernet, spécialiste de scènes de chasse. Il y fait la connaissance de son fils, Horace Vernet. Il étudiera ensuite avec Pierre-Narcisse Guérin avant de s’inscrire, le 5 février 1811, à l’École des Beaux-Arts de Paris. En 1814, Géricault s'éprend d'Alexandrine Caruel, la jeune épouse de son oncle maternel, Jean-Baptiste Caruel. Cette liaison, qui durera plusieurs années et produira un fils, Hippolyte Georges, s'avère désastreuse pour l'artiste.

Ayant échoué au concours du grand prix de Rome, Géricault décide, en 1816, de partir pour l’Italie à ses propres frais. Il est durablement impressionné par les peintres de la Renaissance italienne, en particulier Michel-Ange, ainsi que par le maître flamand Pierre Paul Rubens, pour le mouvement qu'il donne à ses œuvres. Parmi ses contemporains, c'est pour le baron Gros qu'il a le plus d'admiration.

Dès le début de sa carrière, Géricault témoigne de qualités qui le distinguent nettement des peintres néoclassiques de l’école de David : il choisit en effet de privilégier les thèmes de la vie quotidienne, qu’il porte au rang de hauts faits héroïques. Chantre du désespoir et de la souffrance humaine, il devient rapidement le chef de file des peintres romantiques sources : WIKIPEDIA



LA MONOMANE ENVIEUSE : LA HYENE DE LA SALPETRIERE.
LE MONOMANE DU COMMANDEMENT MILITAIRE




LA MONOMAME DU JEU ---- BLESSE QUITTANT LE FRONT


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Message  Admin le Dim 10 Aoû - 20:38

LA CATHEDRALE NOTRE DAME DE PARISStructure et dimensions [modifier]

Plan de la cathédrale par Viollet-le-DucComme la plupart des cathédrales françaises, Notre-Dame de Paris a un plan en forme de croix latine.

La nef comporte dix travées, le chœur cinq. L’axe de celui-ci est légèrement dévié vers la gauche (nord) par rapport à l’axe de la nef. L’abside est semi-circulaire à cinq pans.
La nef est flanquée de doubles collatéraux qui se prolongent par un double déambulatoire, le tout avec chapelle latérales (sauf sur les trois premières travées) et rayonnantes (soit 29 au total, comportant un total 37 travées quadrangulaires). La cathédrale pouvait contenir jusqu’à 9 000 personnes dont 1 500 dans les tribunes.




Principales dimensions
Sources : [9], [10].

longueur : 130 mètres
largeur : 48 mètres
hauteur des tours : 69 mètres
hauteur de la flèche : 96 mètres
largeur de la façade : 43,5 mètres
hauteur de la façade sans les tours : 45 mètres
longueur du chœur: 38 mètres
largeur du chœur: 12 mètres
longueur de la nef : 60 mètres
largeur du vaisseau central de la nef : 12 mètres
largeur de chacun des collatéraux : 5,9 mètres
hauteur sous toit de la nef : 43 mètres
hauteur sous voûte de la nef et du chœur : 33 mètres
hauteur sous voûte des collatéraux extérieurs : 10,1 mètres
hauteur sous voûte des collatéraux intérieurs : 10,5 mètres
hauteur sous voûte des tribunes : 8 mètres
profondeur (largeur) des tribunes : 5,9 mètres
longueur du transept: 48 mètres
largeur du transept : 14 mètres
nombre de fenêtres : 113
nombre de colonnes et piliers : 75
superficie intérieure : 4 800 m²
superficie totale : 5 500 m² (à comparer aux 7 700 m² d'Amiens)
superficie des points d'appui : 816,4 m².
diamètre des rosaces nord et sud : 13,10 mètres (contre 13,36 mètres pour la grande rosace de Notre-Dame de Chartres)
diamètre de la rosace ouest : 9,70 mètres
Quoique construite après le chœur [11], la nef relève du premier style gothique, avec voûtes sexpartites, cependant sans alternance de piles fortes et de piles faibles comme on le voit à la cathédrale Saint-Étienne de Sens.

Le transept, bien identifiable de l’extérieur du monument, ne fait pas saillie par rapport aux collatéraux et aux chapelles latérales. Il n’a pas de collatéraux.

Hormis le transept, l'élévation intérieure est à trois niveaux, avec grandes arcades, tribunes et fenêtres hautes. Dans les deux premières travées des deux bras du transept, l'élévation est cependant à quatre niveaux. Au XIXe siècle, le restaurateur Viollet-le-Duc entreprit de "corriger" la dixième travée de la nef, en y recréant erronément les quatre niveaux tels qu'ils se présentaient avant les modifications apportées au plan initial, dans les années 1220. Depuis, certains spécialistes estiment que cette dixième travée est l'œuvre de Viollet-le-Duc, affirmation peut-être exagérée, puisque seule la partie supérieure a été modifiée. Il n'empêche que cette modification intempestive, que personne ne lui demandait, justifie les dures critiques émises à son encontre.

Les façades nord et sud du transept s’ornent de magnifiques rosaces ornées de vitraux, parmi les plus grandes d’Europe (diamètre : 13,1 m).







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Message  Admin le Dim 10 Aoû - 20:42

ECOLE DE PARIS

Les peintres juifs-russes de l'École de Paris
Sur la monographie de "David Garfinkiel, Ecole de paris", Nadine Nieszawer explique : « Paris était alors le centre du monde. Venus de l'est européen, entre 1905 et 1939 cherchant à Paris une terre d'accueil, ces peintres s'installent à Montparnasse, se frottent à l'avant-garde foisonnante de l'époque, et finissent par former ce qu'on appelle l'École de Paris". Liste des artistes juifs venus d'Europe de l'Est.

Le journaliste et écrivain d'art Florent Fels, écrit en 1959 dans Le Roman de l'art vivant : « Cette École de Paris a permis ce miracle original : les peintres d'origine juive ont compris que la figure humaine était nécessaire à l'expression de l'humaine beauté, du pathétique humain, fait nouveau dans l'histoire esthétique des peuples d'Israël. (...) Force est de constater que ces artistes ont déclenché un mouvement sans précédent dans le monde juif, défiant la tradition, franchissant l'interdit de la représentation. Le premier commandement de la loi mosaïque dit : "Tu ne referas aucune image sculptée rien qui ressemble à ce qui est dans les cieux, là-haut, ou sur la terre ici-bas, ou sous les eaux, ou au-dessous de la terre" Exode XX, 1-4. Peut-on dire qu'il y a une peinture juive comme une musique juive ? -Non, car la musique appartient à une tradition culturelle et religieuse, alors que la peinture apparaît avec le mouvement d'émancipation de la Révolution russe de 1905. Les juifs arrivent en peinture : ils lèvent la tête des livres et regardent le monde extérieur, non plus comme hostile mais comme un monde plein de promesse. En 1923 à Berlin, l'artiste El Lissitzky écrit dans la revue Rimons Milgroïm : « Nous étions toute une génération, des enfants du heder jusqu'aux étudiants talmudistes, épuisés par tant d'années à la seul analyse des textes. Nous emparant de crayons et de pinceaux, nous avons commencé à disséquer la Nature, mais aussi à nous disséquer.









Boris Borvine



Maria marevna



Willy Eisenschitz


Amadao Modigliani (voir sujet sur ce peintre précédemment)



Arthur Kolnick



Benn




ISMAK KOGAN




LEON WEISSBERG



LOUIS MARCOUSSIS





CHAGALL




DAVID GARDFINKIEL




GABRIEL ZENDEL




RAPHAEL PRICERT





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Re: LE MUSEE : tous les arts.

Message  Admin le Dim 10 Aoû - 20:45

Artists from the book Peintres juifs à Paris 1905 - 1939 Ecole de Paris
Alfred Aberdam (1894 - 1963) Michel Adlen (1898 - 1980) Jankel Adler (1895 - 1949) Alexandre Altmann (1885 - 1934) Isaac Antcher (1899 - 1992) Moses Bagel (1908 - 1995) Max Band (1900 - 1974) Benn (1905 - 1989) Henryk Berlewi (1894 - 1967) Arbit Blatas (1908 - 1999) André Blondel (1909 - 1949) Maurice Blond (1899 - 1974) Boris Borvine Frenkel (1895 - 1984) Esther Carp (1897 - 1970) Marc Chagall (1887 - 1985) Jacques Chapiro (1887 - 1972) Béla Czobel (1883 - 1976) Isaac Dobrinsky (1891 - 1973) François Zdenek Eberl (1887 - 1962) Eugène Ebiche (1896 - 1987) Willy Eisenschitz (1889 - 1974) Henri Epstein (1891 - 1944) Alexandre Fasini (1892 - 1942) Aizik Feder (1885 - 1943) Alexandre Frenel (1899 - 1981) Otto Freundlich (1878 - 1943) David Garfinkiel (1902 - 1970) Simon Glatzer (1890 - 1945) Georges Goldkorn (1907 - 1961) Jacques Gotko (1899 - 1944) Léopold Gottlieb (1883 - 1934) Samuel Granowsky (1889 - 1942) Nathan Grunsweigh (1880 - 1943) Aron Haber Beron (1908 - 1933) Alice Halicka (1884 - 1975) Henri Hayden (1883 - 1970) Alexandre Heimovits (1900 - 1945) Philippe Hosiasson (1898 - 1978) Max Jacob (1876 - 1944) Raymond Kanelba (1897 - 1960) Georges Kars (1882 - 1945) Michel Kikoïne (1892 - 1968) Jésékiel Kirszenbaum (1900 - 1954) Isis Kischka (1908 - 1974) Moïse Kisling (1891 - 1953) Ismak Kogan (1898 - 1943) Arthur Kolnik (1890 - 1972) Sigismond Kolos-Vary (1899 - 1983) Chana Gitla Kowalska (1907 - 1941) Nathalie Kraemer (1891 - 1943) Roman Kramsztyk (1885 - 1942) Pinchus Krémègne (1890 - 1981) Zygmunt Landau (1898 - 1962) Léopold-Lévy (1882 - 1966) Rudolf Lévy (1875 - 1944) Ossip Lubitch (1896 - 1990) Jacob Macznik (1905 - 1945) Mané-Katz (1894 - 1962) Louis Marcoussis (1878 - 1941) Marevna (1892 - 1984) Jacob Markiel (1911 - 2008) Maurice Mendjizki (1890 - 1951) Sigmund Menkès (1896 - 1986) Jerzy Merkel (1881 - 1976) Grégoire Michonze (1902 - 1982) Adolphe Milich (1884 - 1964) Abraham Mintchine (1898 - 1931) Amedeo Modigliani (1884 - 1920) Simon Mondzain (1887 - 1979) Mela Muter (1876 - 1967) Vladimir Naïditch (1903 - 1981) Maxa Nordau (1897 - 1991) Jules Pascin (1885 - 1930) Isaac Païles (1895 - 1978) Robert Pikelny (1904 - 1986) Joseph Pressmane (1904 - 1967) Sam Ringer (1918 - 1986) Isaachar Ryback (1897 - 1935) Zygmund Schreter (1886 - 1977) Lasar Segall (1891 - 1957) Simon Segal (1898 - 1969) David Seifert (1896 - 1980) Marcel Slodki (1892 - 1943) Chaïm Soutine (1894 - 1943) Marc Sterling (1895 - 1976) Marek Szwarc (1892 - 1958) Lazare Volovick (1902 - 1977) Abraham Weinbaum (1890 - 1943) Joachim Weingart (1895 - 1942) Leon Weissberg (1894 - 1943) Léon Zack (1892 - 1980) Eugène Zak (1884 - 1926) Faïbich-Schraga Zarfin (1900 - 1975) Gabriel Zendel (1906 - 1994)


CHAIM SOUTINE




EUGENE EBICHE



GEORGES GOLDKORN



GEORGES KARS




ISAAC DOBRINSKY


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Message  Admin le Dim 10 Aoû - 20:47









EAUX FORTES
ALT OTMAR








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Re: LE MUSEE : tous les arts.

Message  Admin le Dim 10 Aoû - 22:47

FEMMES...FEMMES...FEMMES...FEMMES...FEMMES


KLIMT
PICASSO



BAZILLE
BAZILLE
BELLA DOS SANTOS


BELLA DOS SANTOS
ELIS WYLSON
ELIS WYLSON
RACHEL EUGENE AMAURY DUVAL

FRANCOIS BOUCHER
FRANCOIS BOUCHER
FR.BOUCHER MME DE POMPADOUR
FR. BOUCHER NU FEMININ
FR. BOUCHER ODALISQUE
FR. BOUCHER REVE DE LA BERGERE
FR.XAVIER WINTHERHALTER SISSI
PATRICIA PORROCHEAU
JACQUES LECONTE
JOHN WILLIAM WATERHOUSE


OLIVIA DEBARARDINIS




PICASSO


ALBERTO VARGAS : PIN UP

DAVID PERRY



JOYCE BALLANTYNE



MAXFIELD PARRISH


PLENITUDE

PICASSO : LA LECON



ALBERT DE VILLEROUX







PATRICK CORNEE




GEORGES ROUAULT (actuellement au Centre Pompidou)





LES FEMMES DE NOTRE HISTOIRE DE FRANCE
ALIENOR D'AQUITAINE
JEANNE DE BOURBON
ANNE DE BRETAGNE
BLANCHE DE CASTILLE
LOUISE DE SAVOIE
CATHERINE DE MEDICIS
MARIE DE MEDICIS
ANNE D'AUTRICHE
MADAME DE MAINTENON
MADAME POMPADOUR




























ISABELLE VITAL


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Re: LE MUSEE : tous les arts.

Message  Admin le Dim 10 Aoû - 22:51

MARIE-MADELEINE VUE PAR
LES PEINTRES - LES SCLUPTEURS


Marie-Madeleine serait née en l' an 3 de notre ère et aurait été la fille de l'archiprêtre Syrus le Yaïrite, prêtre de David. Son père officiait dans la synagogue de Capharnaüm.
Eucharie, sa mère, aurait appartenu à la lignée royale d'Israël mais non davidique.

Connue sous le nom de Marie-Madeleine, Marie de Magdala, c’est-à-dire originaire de la ville de Magdala (de l'hébreu migdal, tour) sur la rive occidentale du lac de Tibériade, était une femme qui, selon le Nouveau Testament a été délivrée de sept démons par Jésus (Lc 8, 2). Elle devint une de ses disciples — peut-être la disciple la plus importante du Christ — et l'a suivi jusqu'à sa mort (Mc 15, 40-41). Elle est également la femme la plus présente du Nouveau Testament.
Elle fut le premier témoin de la Résurrection de Jésus (Mc 16, 1s), ce qui lui donne une importance considérable, mais elle ne le reconnaît pas tout de suite et essaie de le toucher, ce qui lui vaudra la phrase Noli me tangere (« Ne me touche pas »).


Rogier van der Weyden : Marie-MadeleineLa tradition catholique (Grégoire le Grand Homiliae in Evangelium 2, 33) l'a identifiée avec Marie de Béthanie, sœur de Lazare et de Marthe, et avec la pécheresse citée en Lc 7, 36-50. Grégoire de Tours, en 590, mentionne son tombeau à Éphèse : « Dans cette ville repose Marie-Madeleine, n'ayant au-dessus d'elle aucune toiture » (In Gloria Martyrium, ch. 29, P.L., t. 71, c. 731). La dépouille présumée de Marie-Madeleine reposait probablement dans l'atrium précédant un sanctuaire, tradition typiquement éphésienne. Grégoire de Tours ne précise pas où se trouve ce sanctuaire.

Dans la tradition catholique, le titre de Sponsa Christi, ou « Épouse du Christ », est donné à l'Église et non pas à la disciple Marie-Madeleine.








EL GREO - FRANCISCO KAYEZ - QUENTIN MATSYS - TITIEN






ANTONIO CANOVA - ANTONY SANDYS - CHARLES LE BRUN - TINTORETTO
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Re: LE MUSEE : tous les arts.

Message  Admin le Dim 10 Aoû - 22:55

LA RENAISSANCE - LA RENAISSANCE - LA RENAISSANCE

LA CALOMNIE D'APPELLE : BOTICELLI

MADONE ET DEUX ANGES

LE CHATIMENT DE CORE


NAISSANCE DU PRINTEMPS

NAISSANCE DE VENUS

PAYSAGE

MARTYR DE SAINT SEBASTIEN







ADRIEN DEVRIS
MERCURE ENLEVANT PSYCHE


LE BERCEAU DE LA RENAISSANCE EN ITALIE




La Renaissance est une période de renouveau littéraire, artistique et scientifique qui prit place en Europe par la diffusion de connaissances nouvelles parmi un milieu lettré.

Ce mouvement eut comme origine la Renaissance italienne : une Pré-Renaissance se produisit dans plusieurs villes d'Italie dès le XIVe siècle (Trecento), se propagea au XVe siècle dans la plus grande partie de l'Italie, en Espagne, dans certaines régions d'Europe du Nord et d'Allemagne, sous la forme de ce que l'on appelle la première Renaissance (Quattrocento) , puis gagna l'ensemble de l'Europe au XVIe siècle (Cinquecento).

Dans le courant du XVe siècle et au XVIe siècle, ce mouvement permit à l'Europe de se lancer dans des expéditions maritimes d'envergure mondiale, connues sous le nom de grandes découvertes.

La Renaissance s'accompagna aussi d'un ensemble de réformes religieuses.

Selon l'historien anglais John Hale, ce fut à cette époque que le mot Europe entra dans le langage courant, et fut doté d'un cadre de référence solidement appuyé sur des cartes et d'un ensemble d'images affirmant son identité visuelle et culturelle.


LEONARD DE VINCI

LECON D'ANATOMIE



AMBRIOGIO LORENZETTI

MADONE


VERONESE





PRINCIPAUX PEINTRES DE LA RENAISSANCE


Albrecht Altdorfer (1480-1538)
Christoph Amberger (~1505-1562)
Ulrich Apt (~1460-1522)
Giuseppe Arcimboldo (1527-1593)
Amico Aspertini (1474-1552)
Hans Baldung (1484-1545)
Fra Bartolomeo (1474-1517)
Jehan Bellegambe (~1470-1524)
Giovanni Bellini (~1430-1516)
Hieronymus Bosch (1450-1516)
Sandro Botticelli (1445-1510)
Dierick Bouts (~1415-1475)
Pieter Bruegel l'Ancien (~1525-1569)
Jan Bruegel le Jeune (~1564-1638)
Duccio di Buoninsegna (~1260-1318)
Carpaccio (~1455- ~1526) (de son vrai nom Vittore Scarpazza)
Andrea del Castagno (~1421-1457), (de son vrai nom Andréa de Bartolo de Bargilla)
Cimabue (~1240-1302), (de son vrai nom, Cennini di Pepo)
Andrea di Cione (1320-1368
Jacopo di Cione (1325-1399
Nardo di Cione (1320-1365
Jean Clouet (1480-1541)
François Clouet
Pierodi Cosimo (1462-1521)
Antonio Allegri, dit Le Corrège ou Il Correggio (1489-1534)
Lucas Cranach l'Ancien (1472-1553)
Lucas Cranach le Jeune (1515-1586)
Bernardo Daddi (1290-1348)
Dosso Dossi 1488-1576, (de son vrai nom, Giovanni di Lutero)
Albrecht Dürer (1471-1528)
Fra Angelico (vers 1400-1455)
Piero della Francesca (1416-1492)
Domenico Ghirlandaio (1449-1494)
Giorgione (1478-1510) (de son vrai nom, Zorzo da Castelfranco)
Giotto (1266-1337), (de son vrai nom, Giotto di Bondone)
Hans Holbein l'Ancien (1465-1524)
Hans Holbein le Jeune (1497-1543)
Fra Filippo Lippi (1406-1469)
Ambrogio Lorenzetti (1285-1348)
Pietro Lorenzetti (1280-1348)
Andrea Mantegna (1431-1506)
Simone Martini (1284-1344)
Masaccio (1401-1428), (de son vrai nom Tommaso di Ser Giovanni di Mone Cassai)
Masolino da Panicale (1383-1440).
Michel-Ange (1475-1564)
Pisanello
Raphaël (1483-1520)
Le Titien (1488-1576), (de son vrai nom Tiziano Vecellio)
Paolo Uccello (1397-1475), (de son vrai nom Paolo di Dono)
Hugo van der Goes (1440-1482)
Giorgio Vasari (1511-1574)
Domenico Veneziano (1401-1465)
Véronèse (1528-1588) (de son vrai nom Paolo Caliari)
Léonard de Vinci (1452-1519)
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Re: LE MUSEE : tous les arts.

Message  Admin le Dim 10 Aoû - 22:58

ARCHITECTURE : LES TOURS DE PAR LE MONDE

Entre 800 et 400 mètres de haut, les gratte-ciels du XXIe siècle n'ont jamais aussi bien porté leur nom. Situées sur les cinq continents, les dix tours les plus hautes du monde sont des symboles de prestige. Première de ce classement, la tour Burj Dubaï. Les travaux ont commencé en 2004 et devraient s'achever l'année prochaine. La hauteur finale de la tour n'a pas été dévoilée, mais elle devrait dépasser les 800 mètres






La deuxième tour la plus haute du monde est européenne. Conçue par le cabinet d'architectes Foster + Partners, Russia Tower est en construction depuis 2007 dans le quartier des affaires de Moscou. Terminée, elle devrait s'élever à 612 mètres d'altitude. Des bureaux, un centre commercial et un parking seront répartis sur les 116 étages de la tour.






Imaginée par l'architecte espagnol Santiago Calatrava, la tour, baptisée "Chicago Spire" pour sa ligne torsadée, mesurera un peu plus de 609 mètres de haut. Elle devient la tour la plus haute des Etats-Unis, et le 3e gratte-ciel du monde. Située à proximité de l'embouchure de la Chicago River sur le Lac Michigan, cette tour gracieuse doit accueillir d'ici 2011 des bureaux, plusieurs hôtels, des appartements privés et un centre commercial.





Dubaï donne le tournis. La 4e tour la plus haute du monde, Pentominium, se situe aussi à Dubaï, au coeur de la Marina. Conçue par Andrew Bromberg du cabinet d'architectes Aedas, elle est en construction depuis 2007. A terme, elle devrait s'élever à 516 mètres d'altitude. Le groupe Trident International Holding veut en faire l'une des plus grandes résidences de haut standing au monde.









A l'origine, Burj Al-Alam était supposée s'élever sur 101 étages et s'appeler "Fortune 101". Au final, 108 étages sont prévus et, à la fin des travaux en 2011, elle fera 501 mètres de haut. Des bureaux seront répartis sur les 74 étages supérieurs. Un centre commercial doit ouvrir à la base de la tour. Le gratte-ciel est situé dans la "Business Bay" de Dubaï. Originalité : son sommet s'ouvre comme une fleur en train d'éclore





En construction depuis 1997, la plus haute tour d'Asie, le Shanghai World Financial Center, doit être achevé cette année. Elle mesurera 492 mètres de haut et comportera 101 étages, accueillant des bureaux, des hôtels, des commerces et des appartements privés. Son dernier étage recevra même un bureau d'observation, offrant une vue imprenable sur la mégalopole chinoise






Situé dans le quartier des affaires de Hong-Kong, l'International Commerce Center sera le plus haut gratte-ciel de la ville, s'élevant à 484 mètres, lorsque sa construction sera achevée en 2010. A l'origine, le sommet devait être en forme de pyramide. Ce sera finalement un parallépipède. Bureaux, restaurants, hôtels et commerces doivent s'y installer






La tour de Guangzhou a été dessinée par Mark Herrel du cabinet d'architectes hollandais Information Based Architecture. Avec ses 610 mètres de haut, (450 mètres sans antenne), le nouvel édifice va dominer le ciel de Canton. Ce ne sera pas seulement une antenne, mais également un lieu touristique avec en son intérieur des salles de cinéma 4D, un musée, des cafés et des commerces.








Achevée en 2004, la tour Taipei 101 a été pour un temps seulement la tour la plus haute du monde. Haute de 448 mètres, ses concepteurs, du cabinet CY Lee & Partners Architects, la définissent comme "un majestueux bambou bleu turquoise". Autre originalité : une boule de 680 tonnes a été placée au coeur de la tour, afin de contrebalancer les effets des vibrations, et prévenir toute déstabilisation de l'immeuble en cas de tremblement de terre







Cinq ans après les attentats du 11 septembre à Manhattan, la ville de New York mise, pour se reconstruire, sur la Freedom Tower. Elle aura la même taille que les anciennes Twin towers, 541 mètres (ou 1776 pieds en référence à la date de l'Indépendance américaine). En chantier depuis avril 2006, sa construction devrait s'achever en 2011. La Freedom Tower, dite aussi Tour n°1, sera la tour centrale du nouveau complexe du World Trade Center.






Dessiné par le studio d'architectes MAD, basé à Pékin, ce gratte-ciel devrait être construit à Mississauga (Canada), dans le cadre d'un important projet de rénovation de la ville. Surnommé le building "Marylin Monroe", en raison de ses courbes audacieuses, cette construction sera la pièce maîtresse d'un ensemble de 5 immeubles, dont la construction devrait être achevée d'ici 2010.






Ce sont les "Tours dansantes" de l'architecte Zaha Hadid, lauréate du prix Pritzker Architecture en 2004, qui ont été retenues à l'été 2006 pour la construction de tours multifonctions dans le quartier d'affaires Business Bay à Dubaï.






a Tour Diaoyutai, à Pékin, a été achevée en 2006. Dessinée par Bernard Tschumi, elle est caractérisée par sa proue en porte à faux et à sa peau en métal perforé. Ce projet de 59 000 m² abrite un hôtel de luxe et des appartements de prestige.




"The Legs" (les jambes), création d'Andrew Bromberg pour les Emirats arabes unis, semble défier les règles de la gravité : c'est ici l'exo-squelette recouvrant le bâtiment qui soutient toute la construction. Résultat : deux "jambes" aux courbes sensuelles liées discrètement par une passerelle en hauteur.







Les travaux de l'Iris Bay de Dubaï ont commencé à l'automne 2006. Dessinée par l'agence d'architectes Atkins, cette tour de 170 m de haut et de 32 étages devrait être achevée en 2008.






Dessinée par le cabinet d'architecture Aedas, cette tour a été imaginée pour ne pas "repousser les limites trop loin". Pour l'émirat d'Abou Dhabi, habitué aux plus grandes extravagances, cela signifiait tout de même une tour de 230 m de haut






Cette tour, conçue par la firme internationale Dos Arquitectos, aura toutes les caractéristiques d'un bâtiment écologique : panneaux solaires, forme permettant de résister aux fluctuations de température, de minimiser la consommation d'air conditionné...


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Message  Admin le Dim 10 Aoû - 23:11

HARMONIE...HARMONIE...HARMONIE...HARMONIE



GABRIELLA BENEVOLENZA

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Message  Admin le Dim 10 Aoû - 23:21










LE RUISSEAU -SARGENT













MARCX SPAIN - KEITH MALLETT - CARLO GALLO - JENNIFER WILLEY



FERNAND LEGER




JAMES WHISTLER
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DE LA GANDARA IDA RUBINSTEIN

LA FEMME AU CHIEN

MADAME GAUTRAU

MADAME DE LA GANDARA FEMME DU PEINTRE


LA FEMME AU VOILE
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EAU OU LA SOURCE LEHMANN

LEHMANN PRINCESSE BELGIOJOSO
SOPHIE RUDE

SOPHIE RUDE CONTESSE DE BOURGOGNE

SOPHIE RUDE - PORTRAIT D'AMEDEE RUDE


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Message  Admin le Lun 11 Aoû - 20:04

MILLAIS - MILLAIS - MILLAIS - MILLAIS - MILLAIS

Ophélia[/b]

John Everett Millais est un peintre et illustrateur britannique préraphaélite (8 juin 1829 à Southampton – 13 août 1896 à Londres).

Son grand talent lui a valu une place dans l'école de la Royal Academy à l'âge précoce de onze ans. Il s'y lia avec William Holman Hunt et Dante Gabriel Rossetti, avec qui il forma la fraternité préraphaélite en 1848.

D'une famille jersiaise, il parlait le jersiais, notamment avec sa compatriote Lillie Langtry dont il fit un portrait célèbre.

Il fut élu président de l'Académie Royale (Royal Academy) en 1896 après la mort de Frederic Leighton. Il décéda la même année d'un cancer de la gorge. SOURCES : WIKIPEDIA




LA JEUNE FILLE AVEUGLE



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Message  Admin le Mar 12 Aoû - 11:31



Les guerriers de Xian, "soldats de l'éternité" à La Pinacothèque de Paris


Des guerriers en terre cuite de Xian sont exposés à la Pinacothèque de Paris, le 14 avril 2008

adresse : LIVRE D'OR DU MUSEE

Le visage est aussi impassible que la gestuelle fait s'animer ces géants de terre cuite: la Pinacothèque de Paris présente jusqu'au 14 septembre l'exposition "Les soldats de l'éternité" autour de l'une des plus fabuleuses découvertes archéologiques du XXe siècle, les guerriers de Xian.



L'exposition parisienne, réalisée avec l'aide du musée d'Art et d'Histoire de la province du Shaanxi, présente "un ensemble assez unique de guerriers et d'objets qui montrait comment on vivait à l'époque Qin", explique le directeur de la Pinacothèque à l'AFP Marc Restellini.




Des guerriers en terre cuite de Xian sont exposés à la Pinacothèque de Paris, le 14 avril 2008
De fait, selon Alain Thote, l'un des deux commissaires de l'exposition, "si les guerriers ont souvent été montrés, c'était au milieu d'autres trésors archéologiques qui n'avaient rien à voir avec eux".



Une vingtaine de guerriers sur les quelque 2.000 exhumés (et environ 7.000 estimés) de la tombe du Premier empereur sont exposés et si le nombre manque à Paris, l'intensité est intacte quand arrivent les "géants".



Les statues de terre cuite vont jusqu'à 1,96m et représentent fantassin, officier, cavalier (avec son cheval), arbalétrier debout ou archetier agenouillé, travaillés avec force détail dans les traits ou les armures notamment.



Mais pour arriver à la rotonde où a été réuni le plus grand nombre de guerriers, le visiteur doit auparavant faire connaissance avec l'environnement Qin.



A la Pinacothèque, la tombe de Qin Shi Huangdi (né en 259 et mort en 210 avant notre ère) et son contenu sont mis en perspective et "présentés les aspects matériels de la principauté et du royaume de Qin qui précèdent la construction de la tombe de l'empereur". Autrement dit, du VIIIe siècle jusqu'à la dynastie Qin (221-210 avant J.C).



La spécificité Qin est en effet par exemple que les défunts sont enterrés avec quelques objets qui évoquent leur environnement. Parmi les objets présentés figurent des modèles réduits de grenier à grain, un petit félin couché en bronze doré ou encore une brique creuse décorée d'une scène de chasse.



"Jusqu'au VIIe et VIe siècles avant notre ère, on conçoit le défunt comme un intermédiaire entre les vivants et le dieu qui gouverne le ciel. Il intervient dans la vie de ses descendants", explique Alain Thote.



"Progressivement au cours du Ve siècle, l'idée que l'homme possède deux âmes et que l'une des deux monte au ciel après la mort tandis que l'autre reste avec le cadavre, se développe dans le monde chinois. On se met à craindre les morts et donc, on veut donner à l'âme qui reste dans la tombe tout ce dont elle aurait besoin dans l'au-delà pour se concilier ses faveurs, et éviter que le défunt ne vienne tourmenter les vivants", ajoute le commissaire de l'exposition.



"Cette conception de la tombe comme un microcosme se retrouve au plus haut dans l'armée des guerriers enterrés avec l'empereur Qin Shi Huangdi", ajoute-t-il.



Le Premier empereur Qin (prononcer Tsin, qui passe pour avoir donné son nom à la Chine) est resté dans l'histoire autant comme le grand unificateur de la Chine en 221 avant J.-C. que comme un despote qui a fait brûler les écrits des lettrés confucéens.








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Re: LE MUSEE : tous les arts.

Message  Admin le Mar 12 Aoû - 11:36






Né au sein d'une famille juive de Livourne, Amedeo est le quatrième enfant d'un homme d'affaire ruiné et d'Eugénie Garsin. Son enfance est pauvre et marquée par la maladie. À 14 ans, il subit une attaque de typhoïde et deux ans plus tard une tuberculose. En 1898, son frère de 26 ans, Emmanuel, est condamné à six mois de prison pour anarchisme.





JEANNE HEBUTERNE sa compagne était également peintre

















Dernière édition par Admin le Lun 20 Oct - 12:56, édité 2 fois
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